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Les critiques trop dures envers ce dernier épisode me semblent injustifiées. Mais je peux comprendre des manifestations d'animosité, à voir cette fantastique trilogie légèrement galvaudée par les considérations bassement mercantiles qui ont conduit à cette nouvelle série de films. On prend les mêmes et on... Lire la critique de Pirates des Caraïbes : La Fontaine de... par billy_costigan

Le ton, définitivement trop dans l'affect, me fait inévitablement penser au style Carrie Bradshaw. Ce parti pris de rapporter systématiquement les faits aux émotions ressenties soit pendant les interviews, soit dans le quotidien ou dans l'enfance même de l'auteur, enlève au livre de Jonathan Safran Foer le vernis... Lire la critique de Faut-il manger les animaux ? par billy_costigan

C'est vrai que de nos jours, on ne peut que se sentir blasé par les plans marketing, les produits dérivés, la communication à outrance faite autour des quelques grands rendez-vous cinématographiques de l'année — autour de ces quelques monstres sacrés, décrétés d'office comme tels ou auto-proclamés, selon le... Lire la critique de Avatar par billy_costigan

La multiplicité des niveaux de lecture fera qu'il plaira sans doute à beaucoup: aux amateurs de sport, d'action et de come-backs miraculeux comme aux curieux de cette autre Amérique, celle des villes moyennes, du quotidien quelconque, de la prostitution et des pipes à crack. En résumé: vous pouvez y amener votre... Lire la critique de Fighter par billy_costigan

J'évacue rapidement les quelques points négatifs qui ne font de Black Swan qu'un très bon film et pas une référence absolue. Tout d'abord la présence étouffante de la partition de Tchaïkovsky, quelque sublime qu'elle soit, et même si cette présence est mise en abîme dans la bouche même de Cassel. « Bâché et... Lire la critique de Black Swan par billy_costigan

Plutôt une bonne surprise, vu la moue significative que j'ai pu arborer, à la sortie du film. Apparemment c'est assez bien documenté, donc on peut croire que c'est suffisamment représentatif de la vie des Geishas d'avant, pendant et après-guerre. Au travers de l'histoire de Chiyo, petite fille arrachée de son petit... Lire la critique de Geisha par billy_costigan

Le livre est très long à démarrer et un bon gros tiers se passe sans événement marquant, une simple et interminable exposition des personnages, de leur environnement et de leur façon d'être : une concierge se fait délibérément passer pour plus bête qu'elle ne l'est, histoire qu'on la laisse bien tranquillement... Lire la critique de L'Élégance du hérisson par billy_costigan

Difficile de ne pas y voir qu'un bête copier-coller de l'univers Sofia Coppola transposé au monde de Hollywood. Le portrait qui en est d'ailleurs fait, au travers de cet anti-héros aux journées sans relief, caricatures d'une oisiveté pourrie par l'argent, n'est guère reluisant. Le milieu des acteurs et des stars de... Lire la critique de Somewhere par billy_costigan

Un avis mitigé, si le début du livre m'a largement enthousiasmé, j'ai été un peu moins séduit par certaines tirades traînant trop en longueur et par un final plein de bons sentiments tout aussi rébarbatif. Évidemment, cette première partie, pour moi encore complètement imprégnée de souvenirs, avait quelque... Lire la critique de D'autres vies que la mienne par billy_costigan

Par un comble du non-hasard de la programmation des chaînes thématiques du satellite (oui, toi aussi, apprends à écrire des accroches prétentieusement incompréhensibles pour meubler une critique) j'ai vu ce matin la première adaptation cinématographique de La Guerre des Mondes. 1953, Byron Hatskins, une sorte de... Lire la critique de La Guerre des mondes par billy_costigan

C'est très bien écrit, à la limite de la poésie, même. Et pourtant ce livre m'a laissé une impression mitigée. La faute en partie à une préface détestable d'André Gide qui pue la mauvaise morale chrétienne, glorifiant pathétiquement le sens du travail, du devoir, du sacrifice. Comme du coup ça a presque... Lire la critique de Vol de nuit par billy_costigan

Ce matin, deux personnes, dont votre serviteur, assistaient à la projection en version originale de The Station Agent. Dans un sourire matinal la caissière/ouvreuse m'a dit de me mettre où je voulais, "il n'y a pas grand monde". Plein centre, donc, pour quatre-vingt-dix minutes de superbes plans de coupe.... Lire la critique de The Station Agent par billy_costigan

Ce film m'a un peu déçu. Et ça m'embête d'autant plus de le dire qu'il m'a plu, indéniablement. La vérité c'est que ça fait maintenant des mois que j'essaie de retrouver les sensations qu'un autre film m'a laissées, ce mélange d'émotion, de mélancolie et d'optimisme. Cet autre film, c'était Lost In Translation... Lire la critique de Garden State par billy_costigan

Cet anime touchant développe avec un lyrisme exacerbé des problématiques universelles comme l'âge, la famille, la beauté. Bon. Personnellement Miyazaki, j'arrive un peu à saturation. Certes, on ne peut pas lui reprocher de déstabiliser son public, le problème pour moi c'est de revoir une énième fois les mêmes... Lire la critique de Le Château ambulant par billy_costigan

Ce film est mauvais. Voilà. Pire que tout, ce film est un mauvais film qui ne s'assume même pas. Quand on m'a convaincu d'aller le voir, je m'étais dit qu'après tout ça pouvait être soit du bon divertissement bien gros bien lourd, soit un navet ridicule à la limite de la série B, au moins ça m'aurait fait rire.... Lire la critique de Resident Evil : Apocalypse par billy_costigan

Pourtant ça commence plutôt pas mal, la première demi-heure on a l'impression qu'on va assister à un sympathique film fantastique centré une pauvre petite communauté villageoise d'il y a quelques siècles, recluse, pleine de caractère et bourrée de secrets – innocemment martyrisée pour les besoins de la... Lire la critique de Le Village par billy_costigan

Hey, vous savez quoi, pour changer un peu, je vais vous parler de Chicago, cette comédie musicale dont ils ont fait une adaptation au cinéma il y a quelques temps maintenant, avec Catherine Zeta-Jones, Renée Zelwegger et Richard Gere. Parce que j'ai vu Chicago, on a loué le DVD hier soir, c'était ça ou Moulin Rouge,... Lire la critique de Chicago par billy_costigan

Autant je peux dire que je ne suis pas un inconditionnel de Woody Allen, j'ai bien aimé Everybody says I love you sans plus, j'ai eu du mal à revoir Deconstructing Harry et je ne suis que vaguement ses réalisations ces dernières années, autant j'ai trouvé que Match Point était un film assez génial. Évacuons le... Lire la critique de Match Point par billy_costigan

Difficile de se convaincre que 99 Francs n'est pas non plus qu'une simple branlette marketing, exactement comme celles qui sont pourtant tant décriées par le film lui-même. Ce dernier est d'ailleurs souvent ponctué de séquences complètement loufoques, vraiment drôles au demeurant, mais qui relèvent plus... Lire la critique de 99 Francs par billy_costigan

L'histoire est un peu brouillonne, ou alors c'est moi qui ne comprends rien à rien, mais le film est nerveux et les acteurs brillants. Parenthèse, il y a toujours des gens pour critiquer gratuitement DiCaprio, souvent pour délit de sale gueule, mais je maintiens que c'est un excellent comédien malgré ces deux ou trois... Lire la critique de Les Infiltrés par billy_costigan

Ma première impression est une forme de soulagement — celui d'avoir réussi à le terminer, mon premier roman dans un anglais littéraire. Et si la compréhension s'est avérée plus ardue que prévu, principalement par manque de vocabulaire (je ne suis en effet pas certain d'avoir bien saisi toutes les subtilités) je... Lire la critique de Lolita par billy_costigan

J'ai dévoré (au sens figuré) Annie Ernaux, avec une délectation peu contenue, que je n'avais pas connue depuis Houellebecq. Ce livre est incroyable, chronique historique et sociétale, il apporte un éclairage captivant sur la génération de nos parents et rappelle, au travers de toutes leurs luttes dont les... Lire la critique de Les années par billy_costigan