Oh, shit.

Avis sur Indiana Jones et le Temple maudit

Avatar El-Lukiñho
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Je rencontre toutes les difficultés du monde à trancher sur une question qui représente sans doute l'achèvement du rituel du passage à l'âge adulte dans nos sociétés occidentales, et j'avais envie d'en parler. Parce que franchement je retourne les faits dans ma tête, je demande avis et conseils plus ou moins avisés, mais impossible de trouver la vérité absolue. Pourtant je dois pas être le premier à bloquer sur la question bordel ; mais là, je suis seul, aucune aide possible, je dois répondre et je ne sais pas comment.
Qui, de l'Indy-girl 1 ou 2, est la plus chaude ? Et par chaude, vous voyez ce que je veux dire. Qui de miss Allen ou de miss Capshaw est la plus exceptionnellement belle des deux ?
Non parce que ça a pas l'air comme ça, mais ce débat soulève une nouvelle fois la sempiternelle question sur l'opposition millénaire brune-blonde. Et qui suis-je pour décider quelle couleur de cheveux est l'écrin le plus parfait pour un visage féminin ? Bien peu de choses, mes amis, bien peu de choses.

On me dit de placer au moins une fois l'expression « Indiana Jones et le Temple Maudit » dans mon billet d'humeur ; soit. Je vois pas trop pourquoi mais j'obéis.
Après tout c'est quand même le titre d'un bon film, inférieur à son prédécesseur, principalement à cause de l'exagération du côté beat'em all ; les Thugs, qui auraient pu figurer à la première place du classement de l'AFI «plus grands méchants ayant un nom proche de biscuits apéros », sont sous-exploité au possible, alors que vous allez pas me dire mais quand on voit pour la première fois le Temple Maudit en action, on est en droit de s'attendre au chef-d'œuvre des chefs-d'œuvre.
Et puis cet horripilant petit chinois là, il aurait pu apprendre à parler le anglais quand même un peu non mais dis donc ; « very funny, very funny ». Ouais c'est ça ouais ; va te faire débrider les yeux d'abord. Non mais.
Harrison Ford est toujours l'incarnation d'un truc vraiment énorme sur Terre ; pas Dieu, mais alors un sous-Dieu qui envoie du bois par paquets de deux mille. L'équipe technique sort encore une fois un travail immense : les décors du temple, les cascades, la musique de Magic Williams, on atteint des sommets d'Entertainment. Petite baisse de régime pour Spielberg par contre, qui à mon humble avis ne parvient pas à recréer la magie qu'il suggérait avec l'Arche Perdue. Bon et puis surtout, j'arrête de tourner autour du pot avec des micros-défauts, si j'ai mis six, en un mot comme en cent, c'est parce que ça manque de nazis quoi !

Et de Sean Connery. Et quelque chose me dit que je risque de souiller un caleçon devant La Dernière Croisade. Et si Indy-girl 3 pouvait résoudre ma question existentielle, ça m'arrangerait bien aussi.

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