Par thibaultbrock - Le 8 juillet 2011
La comédie française peut parfois être rasoir, emprunt aux films d’auteurs, ou dramatique, et fait peur au reste des genres, tels que le policier, et surtout, du film de genre. Mais Dixit, le drame ou les bobos pleins de frics, voici Case départ, l’histoire de deux demi-frère projetés en 1780 par leur tante, histoire de leur faire comprendre que les racines : c’est important.
Les effusions de blagues, vannes et propos racistes/anti-racistes sont l’accomplissement d’un scénario réfléchi et abouti de la part du duo Eboué/Ngijol, qui parvient à faire preuve d’intelligence pour faire avancer un récit, bien construit. Le contraste en devient hilarant mais le ton diffus et peut-être extreme d’une seconde partie, essouffle le rythme.
Dans la veine de Fatal, les répétitions se font lourdes mais sans être totalement absentes, la réalisation se veut simple, bien que certaines scènes valent vraiment le coup d’oeil (ralenti de Ngijol, lors de son évasion), mais les décors dans un Cuba, magnifié, permettent de mettre en valeur cette comédie débridée, dans la veine d’un ” Les Visiteurs” 2011.
6,5/10
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