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Tout d'abord, on ne le sait pas forcément, mais cet album est "officiellement" accompagné d'un texte, d'une histoire, retranscrite dans le livret de l'album et accessoirement ici : http://dandreamz.wordpress.com/2010/03/04/mono-hymn-to-the-inmortal-wind/ . Une histoire qui ne peut qu'emmener à un album doté de... Lire la critique de Hymn to the Immortal Wind par Liquefaction

Huit ans après, l'univers du klub des loosers et de Fuzati a évolué. Là où "vive la vie" était acide mais paradoxalement assez léger avec un certain humour, "la fin de l'espèce" est plus sérieux, les textes sont beaucoup plus directs, précis. Les thèmes aussi ont changé, le travail, la... Lire la critique de La Fin de l'espèce par Liquefaction

Qu'on ne vienne pas gueuler contre le téléchargement : acheter un album une quinzaine d'euros c'est assez surréaliste, mais ça l'est encore plus quand cet album ne dure même pas plus de 50 minutes (à ce prix là on est en droit d'attendre de la qualité ET de la quantité). Le premier album de the ting tings est sorti... Lire la critique de Sounds From Nowheresville par Liquefaction

Je me suis fait avoir. Ce n'est pas faute d'avoir maugréé durant la vision du film contre les clichés sociaux de ce film, entre le black grand frère du tier-quar (tavu) et le riche ayant fait science po et comprenant que des tableaux s'estiment à la même échelle de valeur que des joueurs de foot ; d'avoir parfois... Lire la critique de Intouchables par Liquefaction

Certes, le nom du groupe est pourri, mais quand même, leur musique sort des sentiers battus et mériterait d'être connue. Cet album est sûrement leur album le plus personnel , parfois un peu désarmant, proches de la musique expérimentale et de ses travers (pas besoin de faire un dessin.). Difficile de définir un genre... Lire la critique de Weathering par Liquefaction

"Summer Make Good" est un album sur lequel on peut mettre des images, voire un film. Celle d'une mer, d'un bateau, d'enfants, d'une touche de terreur, de brouillard. Que ce soit dans les titres des chansons, dans les morceaux, dans leur enchaînement, tout semble amener à s'imaginer cette croisière maudite. ... Lire la critique de Summer Make Good par Liquefaction

Dire que You Love Her Coz She's Dead serait une copie de Cystal Castles serait une erreur. Cependant dire qu'il n'y a pas quelques point de convergences serait de mauvaise foi : la voie est quasiment identique, et c'est de l'électro. Voilà. Après ça n'a plus grand chose à voir. Là où CC produit des sons parfois... Lire la critique de You Love Her Coz She's Dead par Liquefaction

"Last Saturday Night, At the Party, I met a girl...". Sûrement un simple délire de mon imagination, mais les titres de cet albums arriveraient presque à créer une histoire, une histoire digne de ces ambiances paradoxales d'euphorie un peu déprimante des soirées adolescentes. A l'image de l'intro "last... Lire la critique de M83 par Liquefaction

Assez mignon, ce petit film oscille entre le marquant et le léger. Souvent à rire de l'humour english dispersé de manière bien sporadique, il y a aussi de très belles scènes assez romantiques, alors qu'avec la fille ultra-chieuse et anti-niaiserie que le héros se choisit comme muse, c'était pas gagné (mais nous les... Lire la critique de Submarine par Liquefaction

Je ne critiquerai pas le texte seul mais le texte joué...J'ai vu cette pièce de théâtre après être allé à Beaubourg pour la première fois. Beaubourg, musée de choc pour l'art moderne, ou les monochrome et autres "urinoir" de Duchamp s'entremêlent...Un art auquel je ne suis pas vraiment sensible (voire... Lire la critique de « Art » par Liquefaction

Je ne vais pas écrire une critique longue, il faut le lire...Ce livre est un petit bijou d'innocence, une histoire d'amour adolescente comme on en trouve que dans les livres, un récit court, couché par une plume au style simple, d'une virginale nuit enneigée à laquelle se mêlent une candeur et une grâce juvénile qui... Lire la critique de Comme les doigts de la main par Liquefaction

Pokemon c'est avant tout un univers qui flatte l'imaginaire, en particulier au lancement des premiers jeux, dont la cible marketing était principalement les jeunes nés vers les années 90 et qui en étaient encore à s'extasier lorsqu'ils voient un singe faire ses acrobaties dans un zoo. Alors les jeux, ils sont... Lire la critique de Pokémon par Liquefaction

F-zero a brillé par son absence sur wii. Cette licence qui ne semble pas rapporter assez à nintendo a eu sa dernière heure de gloire avec f-zero climax, et encore, ce jeu est sorti uniquement au Japon. Pour nous petits européens, il a fallu se contenter de f-zero gx et du médiocre f-zero gp legend (ou aller acheter... Lire la critique de FAST Racing League par Liquefaction

Nintendo a beaucoup utilisé sa licence ces dernières années : metroid fusion, metroid zero mission, metroid prime, metroid prime echoes, metroid prime corruption (le tout étant regroupé dans metroid prime trilogy), metroid prime hunters, et l'anecdotique metroid prime pinball. Rien que ça. C'est d'ailleurs avec regret... Lire la critique de Metroid : Other M par Liquefaction

A Swedish Love Story c'est une histoire super mignonne entre deux jeunes suédois de 13-14 ans qui tombent amoureux l'un de l'autre. Accompagnée par deux bons acteurs aux regards pénétrants qui veulent tout dire et des musiques simples mais d'une force émotionnelle puissante, cette petite idylle se déguste avec un... Lire la critique de Une histoire d'amour suédoise par Liquefaction

Adapté d'un bon roman, "la solitude des nombres premiers" dont j'attendais beaucoup ne m'a plutôt pas déçu. C'est un film sur deux êtres plutôt dévastés, de manière subie ou choisie. Les films sur des personnages déchirés ne sont pas rares au cinéma, c'est même récurrent, mais ici, pour une fois,... Lire la critique de La Solitude des nombres premiers par Liquefaction

Ce film est l'adaptation du roman d'Alice Sebold "La nostalgie de l'Ange", roman que j'ai lu et qui ne m'avait pas forcément embarqué vers une jouissance absolue (6/10 sur senscritique). L'histoire en effet s'annonçait originale mais le traitement qui lui a été réservé a été finalement assez mièvre, avec... Lire la critique de Lovely Bones par Liquefaction
J'avais le choix, acheter le nouveau pokemon ou okamiden. Fan de pokemon depuis la première heure, je me disais que j'allais le prendre, puis finalement je me suis ravisé : "non, ça va encore être 8 badges, la ligue et après ?", et face à cette argumentation je l'admet évasive, j'ai finalement pris okamiden... Lire la critique de Ōkami Den par Liquefaction

Sofia Coppola n'est pas vraiment ma tasse de thé : Virgin suicide représente pour moi le parfait film de fille hantée dans sa conscience (et sûrement sa subconscience) par les réminiscences de sa vie si dure lorsqu'elle avait 13 ans (en même temps, étant un garçon de vingt ans, c'est peut être compréhensible non... Lire la critique de Somewhere par Liquefaction

J'avais été voir ce film en même temps que je le lisais le livre (pur hasard), je n'avais pas donc d'autre expectatives que celle de retrouver une ambiance attendrissante sur fond de problématique sur la misère sociale, mais sans que ce dernier point ne soit trop développé. En gros, je comptais aller voir... Lire la critique de No et moi par Liquefaction

Je me sens obligé de défendre ce film : La publicité qui lui est faite n'est pas forcément mauvaise, même si pas foisonnante...ce qui peut compenser sa distribution qui est en revanche...dramatique (une salle, mal insonorisée en plus.) La bande-annonce permet de fixer immédiatement le décor : une ambiance... Lire la critique de Bas-Fonds par Liquefaction

"Sauve qui peut !". La fuite, paniquée, voire irrationnelle, oui. Mais de quoi ? De la vie entre parenthèses ? Quel intérêt ? Quel intérêt pour soi ? Quel intérêt pour autrui rattaché à soi ? Quel intérêt pour celui qui n'est pas "avec", mais "sur" qui la fuite repose. Un film qui... Lire la critique de Sauve qui peut (la vie) par Liquefaction
Pas du tout mauvais en soi, obscure aurore se place en peu en dessous de Golden Sun et Golden Sun : the lost age. Concernant le système de jeu, c'est très similaire à ce qu'on connait dans les autres volets : psynergies (les sorts élémentaux), dijins (les petites bébétes qui peuvent attaquer/défendre et qui... Lire la critique de Golden Sun : Obscure Aurore par Liquefaction

Passé plutôt inaperçu, ce jeu est une valeur sûre de la wii. Le principe ? On contrôle Isa ou Kachi et on avance en détruisant les ennemis et les très nombreux boss, classique. Le premier sin and punishment disponible sur console virtuelle était déjà très bon, assez technique aussi, la vitesse d'animation... Lire la critique de Sin and Punishment : Successor of the... par Liquefaction

C'est un film sombre. Univers coloré, imaginaire débridé, héroïne qui irradie la vertu. Un monde verdoyant aussi, où les éléments sont toujours là, où le feu détruit ce qu'il faut détruire, où le vent souffle toujours ses bienfaits. Mais le rappel constant qu'on est dans une terre post-apocalyptique,... Lire la critique de Nausicaä de la vallée du vent par Liquefaction

A six heures du mat', pour se réveiller, avant les cours, c'est quand même sacrément génial.

Strip-tease vous connaissez ? Cette émission où on suit des personnes/situations qui sortent du commun, sans voix off, sans interview ; où on nous montre juste le déroulement des choses. Eh bien ce film, pour la réalisation c'est ça, mais en 1h40. C'est un film mignon, évidemment. Même si on aime pas spécialement... Lire la critique de Ce n'est qu'un début par Liquefaction

Le pitch : Un jeune SDF et sa bande d'amis loubards, tout aussi sans-abris que lui, qui se trainent dans les quartiers de Madrid. Puis la rencontre du jeune avec une autre SDF, une histoire qui commence, un couple qui essaye de s'en sortir, qui est pris à la gorge à cause d'un trafic de drogue et qui va se détruire... Lire la critique de Bailame el agua par Liquefaction

C'est très difficile d'exprimer ce que ce film peut inspirer, difficile à jauger aussi... Ryu Murakami reprends les thèmes fétiches de ses livres : l'univers sado-maso et par celui-ci l'introspection...Et le résultat est assez semblable à ses bouquins : des longueurs proches de la pornographie (tout comme les... Lire la critique de Tokyo Decadence par Liquefaction