Une centaine de joueurs s'éreintent. A y regarder de plus près, cette étrange compétition n'est autre qu'un tournoi de curling, sorte de pétanque sur glace. Le poids a une forme arrondie de vieux fer à repasser de fonte. Chaque joueur doit effectuer son lancer pour atteindre une cible, située à près de 40m. Des cercles concentriques gravés dans la glace constituent la cible. Le diamètre du plus grand cercle mesure environ 3m.
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Un jeune garçon rentre chez lui affamé, et s’attable en famille pour déguster des kippers. Les images relatent ensuite l’origine de ces harengs, depuis la pêche dans la mer du Nord, jusqu’à la préparation à l’usine, où les poissons sont nettoyés, découpés, vidés, salés et fumés durant toute une nuit. Emballés, les kippers produits à Aberdeen vont faire le tour du monde !
Ce documentaire d’après-guerre est produit par le Joint Production Committee du Scottish Educational Film Association (SEFA) à des fins éducatives.
Le 6 juin 1953. La foule se presse devant Berns, le célèbre restaurant de Stockholm, haut lieu de la vie culturelle suédoise. Les célébrités tentent de se frayer un passage parmi les curieux, venus admirer les invités d’honneur de cette soirée de gala : Ingrid Bergman et Roberto Rossellini. Producteurs et acteurs de renom se succèdent pour recevoir leurs prix.
On reconnaît Anders Sandrew qui dirige l’imposante compagnie suédoise Sandrew Metronome. et Lorens Marmstedt, pionnier du cinéma suédois. Attablées, verre de champagne à la main, les célébrités s’impatientent: les acteurs Anita Björk et Lars Hanson, le réalisateur Gustaf Molander. La vedette se fait attendre. Elle arrive au petit jour avec Roberto Rosselini.
En cette veille de Saint-Pierre, jour des mariages, le village de Galichnik est en effervescence. La fête se déroule selon la coutume. Les épousés assurent leurs devoirs respectifs, tandis que le vin coule à leur santé.
Les mères enfournent le gâteau des noces. Les cortèges se succèdent, amenant aux ancêtres les libations. Enfin, le jeune marié imberbe est rasé de près. Sa promise l’attend.
Dans de superbes paysages macédoniens filmés en couleur, des hommes et des femmes repiquent le riz, moissonnent souriants et sereins. Un hymne vibrant à la nature retentit.
Le commentaire encense avec emphase les joies simples d’une vie rythmée par les saisons et les danses héritées de l’histoire du peuple macédonien. Chaque danse traditionnelle est exécutée avec beauté et précision. La clarinette, la mandoline et le violon animent les farandoles de femmes et les rondes d’hommes.
La gestuelle a un sens bien particulier. Le Tikwesh tressaute comme une charge guerrière, le Rusalii chasse les mauvais esprits à l’aide d’un sabre bien affûté. Plus saugrenue, la danse du lapin simule une scène de chasse. Avec sa mise en scène très classique, le film offre un panorama stylisé de la culture folklorique macédonienne. Un lyrisme ethnologique difficile à interpréter.
Soir de Ramadan, à Skopje, en 1951. Des silhouettes se faufilent dans une ruelle déserte et pénètrent dans une vieille maison. Plusieurs hommes assis en tailleur dégustent un café. La modeste bâtisse abrite la tombe d’un ancien dignitaire de la secte Rifai et de sa famille. C’est dans ce temple que vont se dérouler d’étranges pratiques. Dans une pièce adjacente, l’un des hommes revêt l’habit du sheik, grand prêtre officiant et entonne la prière du Ramadan.
Prosternés, les fidèles prononcent des incantations de plus en plus rapides, de plus en plus sonores. Ils entrent en transe, se lèvent et forment un cercle. Côte à côte, ils se balancent d‘un pied sur l’autre en frappant des percussions.
Les rituels de mortifications peuvent commencer.
Pour ses 40 ans, le film culte de Kubrick s'offre une avant-première à Cannes. Le scandale suscité en son temps par cette fable terrifiante et prophétique sur la violence en Occident n'eut d'égal que son succès.
Quand Kubrick, en 1970, entreprend d'adapter le roman d'Anthony Burgess paru presque dix ans plus tôt, il est au sommet de son art. Dans ce conte philosophique glaçant, racontant le lavage de cerveau infligé par l'État à un adolescent ultraviolent, le cinéaste entrevoit une métaphore prophétique de la société occidentale. Avec une équipe réduite étroitement associée, acteurs compris, au processus créatif, il met un an à imaginer et à tourner ce qui deviendra très vite son plus grand succès.
Antoine de Gaudemar et Michel Ciment ont retrouvé les principaux protagonistes de cette épopée : Christiane Kubrick, l'épouse et muse, qui dessina quelques-uns des décors et costumes ; Jan Harlan, son frère, et Bernard Williams, coproducteurs ; Malcolm McDowell, l'inoubliable héros, et Warren Clarke, son partenaire dans le gang des Droogs. Comme pour chaque épisode de la collection, leur film revient sur la genèse de ce film, culte parmi les cultes, en le replaçant dans son contexte historique, archives et entretiens à l'appui. Ainsi, aux voix du Maître (qui refusa toujours les entretiens filmés) et d'Anthony Burgess se mêlent celles de la psychanalyste Élisabeth Roudinesco, du sociologue Laurent Mucchielli, du réalisateur Gaspard Noé, pour qui Orange mécanique reste une oeuvre visionnaire.
Making-of du film "Lost in translation"
Le 1er mars 2004, Patrick Berhault et Philippe Magnin partent de St-Christophe-en-Oisans pour un magnifique voyage à travers les Alpes et gravir, dans la foulée, les 82 sommets de plus de 4000 mètres des Alpes, de l'Oisans à la Bernina, en passant par le Grand Paradis, le Massif du Mont-Blanc, le Valais et l'Oberland bernois.
Pour ces deux adeptes d'un alpinisme pur et sans fioriture, c'est un nouveau projet d'envergure, où il est principalement question de plaisir, d'esprit de cordée, de découverte.
Approcher la montagne sous des angles nouveaux, la parcourir par des itinéraires originaux, se faufiler au gré des caprices de la météo, apprivoiser de jolis chemins d'altitude et faire le plein d'émotions.
Une longue course vers l'inconnu en somme, avec dans le sac à dos, un savoir-faire incomparable, un remarquable professionnalisme, une solide expérience.
Le 28 avril, après deux mois d'une itinérance unique et tourmentée, la cordée Berhault-Magnin progresse sur le Nadelgrat, une interminable arête en direction de leur 67ème sommet. C'est là que Patrick Berhault trouve la mort...
Les rapports entre la Chine et les Etats-Unis marqueront sans nul doute le XXIe siècle. Si l'affrontement militaire demeure le maître mot entre les deux puissances, il y a une autre façon de gagner la guerre sans effusion de sang, une nouvelle forme de conflit dans laquelle la Chine est passée experte.
Si celle-ci s'arme militairement, son économie envahit le monde dans le même temps. Si partout où la planète s'embrase, les deux puissances s'opposent en coulisses, les armes de la République Populaire de Chine sont aussi financières, informatiques, technologiques, commerciales ou médiatiques.
Dans ce grand combat des empires pour diriger le monde, la Chine s'appuie sur les faiblesses de ses concurrents. Elle a engagé une guerre sans limites, qui si elle aboutissait, forcerait l'adversaire à faire sa volonté.
Car il faut méditer la phrase de Deng Xiaoping : ''Il ne peut y avoir deux tigres sur la même colline''.
La ville de Belgrade s’éveille progressivement : les rues sont nettoyées, les chaussures cirées, les dents brossées. Pendant que certains font leur gymnastique matinale, d’autres s’activent sur les chantiers, au marché. Vient ensuite l’heure du déjeuner, pour les habitants de la ville comme pour les animaux ! Le soir dans un bar, c’est au son d’une chanson mélodieuse que la journée s’achève…
Ce documentaire date de 1941, année de l’invasion de la Yougoslavie par l’armée allemande.
Hommage à une figure mythique du New York underground. Entre documentaire et fiction, Matt Wolf recompose l’univers du violoncelliste et producteur Arthur Russell qui a collaboré aussi bien avec Philip Glass, Rhys Chatam ou David Byrne qu’avec des producteurs disco.
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A bord d'un train à crémaillère, les paysages alpins défilent tandis que la vie dans les villages suit tranquillement son cours : une vieille dame file la laine avec un rouet, un agriculteur ramasse des pommes de terre... Pourtant, la présence d’un train en haute altitude relève du défi : le fort enneigement hivernal contraint à démonter les poteaux, les câbles et parfois même intégralement des ponts. Et c’est ainsi que chaque année, après la fonte des neiges, les hommes des Chemins de fer fédéraux suisses (CFF) remontent les voies du train qui mène à Zermatt, à plus de 3000 mètres d’altitude.
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Documentaire ethnographique décrivant la méthode traditionnelle de pêche au filet sur lac gelé des habitants de Rymättylä.
Onze ans après La rosière de Pessac (1968), Jean Eustache revient à Pessac.
A propos du jazz et du rôle des Afro-Américains aux États-Unis
Le mot sauna est un ancien terme finlandais qui fait référence à un bain traditionnel en Finlande, et à l’établissement de bains publics en tant que tel. Les Finlandais utilisaient aussi le sauna pour s’aérer l’esprit, se régénérer et se rafraîchir les idées, ainsi que pour préparer les défunts pour l’inhumation. Le sauna était et reste une chose importante dans la vie de tous les jours. Etant donné que le sauna était souvent l’endroit le plus propre et qu’on y disposait d’eau chaude en continu, les femmes finlandaises y enfantaient également.
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Travelling depuis l'avant d'un tram descendant Market Street, à San Francisco (Californie)
Jacques Chirac est aujourd'hui le retraité le plus célèbre de France, et la personnalité politique préférée des français... Une prime à l'inaction ? A la nostalgie ? A l'anosognosie ?
Pas du tout ! Le Dernier des Mohicans est devenu pour nous tous le papy idéal : l'œil égrillard, la faconde « Audiardesque », ce géant qui a tout vu, tout connu, et tout oublié (...enfin, quand ça l'arrange !) a décidé de se faire l'observateur amusé et avisé de cette campagne 2012, jour après jour, des Primaires à Gauche jusqu'au second tour le 6 mai prochain.
Les candidats de cette Présidentielle 2012 c'est peu de dire qu'il les connaît tous : ils les a tous vu éclore, ces « branlotins », il en a biberonné certains, et toujours gardé les autres à l'œil. Le drame c'est que la politique, pour lui, « c'est un métier de Seigneur », et que pour lui... ce sont des manants !
Le récit de cette course folle vers l'Elysée vu par son ex-locataire, un pur moment de rigolade par le réalisateur de la série des « Dans la peau de... »
Le documentaire relate la vie exceptionnelle de Roman Polanski, depuis son enfance dans le ghetto de Cracovie, ses premiers films en Pologne, puis son départ pour Paris, sa carrière en Europe et aux Etats-Unis, couronnée par un Oscar pour Le Pianiste, l'épisode tragique du meurtre à Los Angeles de Sharon Tate, sa femme, enceinte de 8 mois, la controverse autour de son arrestation en 1977, jusqu'à son travail et sa vie aujourd'hui en France avec son épouse Emmanuelle Seigner. Les entretiens ont été enregistrés chez Roman Polanski, dans son chalet suisse de Gstaad, où il a été pendant plusieurs mois en détention surveillée, arrêté alors qu'il se rendait au Festival du Film de Zurich, à l'automne 2009. Les conversations sont illustrées par des extraits de ses films, des images d'archives de la télévision, des coupures de presse, des photos personnelles et exclusives et d'autres documents, établissant la chronique de la vie extraordinaire du cinéaste.
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Un documentaire sur le musicien brésilien, cofondateur du style "bossa nova", Antônio Carlos Jobim, dit Tom Jobim.
Des hommes et des femmes, nés dans l'entre-deux-guerres; ils n'ont aucun point commun sinon d'être homosexuels et d'avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l'amour. Aujourd'hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l'obligation de s'inventer une liberté pour s'épanouir. Ils n'ont eu peur de rien...
Voir plusMekong Hotel est un documentaire, le portrait d'un hôtel situé près du fleuve Mékong au nord-est de la Thaïlande. Le fleuve marque la frontière entre la Thaïlande et le Laos. Dans les chambres et sur les terrasses, Apichatpong et son équipe font une répétition d'un film intitulé Ecstasy Garden que ce dernier a écrit il y a des années. Le film conjugue différents domaines, la réalité et la fiction, révélant ainsi les liens qui unissent un mère-vampire et sa fille, les jeunes amoureux et le fleuve. Mekong Hotel - puisque le film fut tourné au moment où la Thaïlande vécut ses plus grandes inondations – navigue aussi entre les strates de la démolition, la politique ainsi qu'un rêve partant à la dérive.
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En 2006, Fatih Akin tourne la scène finale de son film De l’autre côté à Camburnu, village natal de ses grands-parents au nord-est de la Turquie, où les habitants vivent depuis des générations de la pêche et de la culture du thé, au plus près de la nature. Il entend alors parler d’une catastrophe écologique qui menace le village : un projet de décharge construit dans un mépris total de l’environnement et contre lequel s’élèvent le maire et les habitants. Il décide de lutter avec ses propres moyens. Pendant plus de cinq ans, il filme le combat du petit village contre les puissantes institutions et témoigne des catastrophes inéluctables qui frappent le paradis perdu : l’air est infecté, la nappe phréatique contaminée, des nués d’oiseaux et des chiens errants assiègent le village. Pourtant, chaque jour, des tonnes d’ordures sont encore apportées à la décharge… Le film est à la fois un portrait remarquable de la population turque des campagnes, et un émouvant plaidoyer pour le courage civil.
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Un journaliste danois se fait passer pour un diplomate afin de s'introduire dans le commerce clandestin de diamants en Afrique.
50 ans après les Accords d’Evian et l’indépendance de l’Algérie, le temps semble venu de raconter la Guerre d’Algérie en regardant l’Histoire en face, sans tabous ni silences.
A partir d’images d’archives, en grande partie inédites et provenant de sources très diverses (archives de l’armée française jusque là interdites, archives de la télévision française mais aussi images des télévisions anglaises, algériennes et d’Europe de l’Est ou encore images d’amateurs), Guerre d’Algérie - la déchirure entend donner à voir le conflit dans toute sa globalité, rendant compte de la diversité des points de vue pour chercher à comprendre ce qui s’est vraiment passé.
Ce documentaire suit les dramatiques parcours de développeurs indépendants de jeux vidéo. La création et surtout la promotion et la sortie de leurs œuvres sont des paris risqués qu'ils sont prêts à tenter.
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Bob Marley est né le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque et décédé le 11 mai 1981 à Miami d'un cancer généralisé. Le documentaire qui lui est consacré doit évoquer sa vie depuis l'enfance jusqu'à sa longue maladie, en passant par ses débuts difficiles, par son parcours engagé pour promouvoir le reggae dans le monde, sans éluder les écarts de l'homme vers des paradis artificiels qui ont incontestablement marqués sa musique. Jonathan Demme dit : « Je suis ravi et enthousiaste par cette extraordinaire opportunité de confectionner un long métrage pouvant transporter l'excellence musicale et spirituelle de Bob Marley ». Bien plus qu'un musicien, Marley est considéré aujourd'hui comme une idole prônant la liberté de parole, ainsi qu'un certain mode de vie. Longtemps après sa disparition, son influence reste immense.
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Quand j’étais petite fille je voyais régulièrement ma mère pratiquer la transe. Elle entrait lentement dans cette attitude extrême jusqu’à oublier le monde extérieur et ses limites. Des années passèrent. Un jour, lorsque je travaillais dans une radio locale, je reconnus ces sons dans un disque que je reçus. Il s’agissait d’un groupe qui portait le nom de «Gnawa Diffusion». J’ai d’abord été attirée par le nom. La musique était un mélange, une fusion entre la musique Gnawa et des musiques modernes et occidentales. Les paroles étaient engagées. Amazigh Kateb et Aziz Maysour du groupe Gnawa Diffusion me donnent des réponses à cette image qui me hante, celle de ma mère prise par la transe en France. Et je dénoue cette image, ce mystère en allant vers les Gnawa du Maroc et d’Algérie...
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C’est un journal, un voyage dans le temps, il photographie la France, elle retrouve des bouts de films inédits qu’il garde précieusement : ses débuts à la caméra, ses reportages autour du monde, des bribes de leur mémoire, de notre histoire.
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La guerre de Libye vue de l’intérieur. Sur le terrain et dans les capitales du monde. Par ceux qui l’ont faite - Libyens, Français et autres. Après trente ans de combats sur différents théâtres de conflit de la planète, un homme, Bernard-Henri Lévy, nous conduit, ici, et nous emmène avec lui, sur les traces de Malraux, d’Hemingway , des Français Libres de la deuxième DB du général Leclerc, mais aussi de lui-même. Six mois d’une dramaturgie exceptionnelle . Six mois d’une guerre de libération aboutissant à la chute de l’une des plus longues, des plus implacables, dictatures modernes. Une guerre qui a un début mais peut-être pas de fin. Le making-of d’une guerre.
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Le jeune peintre Francisco Herrero réalise un portrait, celui de la famille du producteur et réalisateur Lluís Miñarro. La pose prend des airs de conversation intime. Elle se transforme en la mise à nu d’une famille typiquement espagnole, retraçant son histoire, du franquisme à nos jours.
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Gerhard Richter, l'un des artistes contemporains les plus talentueux, a permis à Corinna Belz de le filmer dans son studio durant le printemps et l'été 2009.
Un regard intime sur la vie, la carrière et le processus créatif de l’auteur-réalisateur le plus prolifique des États-Unis, de sa plus tendre enfance à Brooklyn jusqu’à la sortie de son dernier film à succès "Minuit à Paris".
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Documentaire sur le tournage "mouvementé" du film Apocalypse Now, tourné par la femme de Francis Ford Coppola.
En décidant de rencontrer David Lynch pour qui il voue une admiration sincère, le jeune réalisateur David Siekeving va assister à une conférence sur la méditation transcendantale (TM), animée par son modèle, qui va changer sa vie. Motivé par la conférence, il va pratiquer la MT, pour ensuite s'interroger sur ses origines, et fouiller autour du personnage ambigu qu'est Maharishi Mahesh Yogi, figure emblématique à la tête du mouvement soutenu par Lynch. Les réponses qu'il va trouver ne seront pas au goût de tous...
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Reconnu par Michael Moore comme un acte politique visant à la non-réélection de George W. Bush à la présidence des États-Unis en novembre 2004, ce film est un réquisitoire contre George Bush. Il prétend en particulier que ce dernier et ses partisans ont manœuvré pour assurer leur victoire aux élections américaines en 2000, en truquant le recomptage des bulletins de vote. Le film établit également une part des liens qui existent entre la famille Bush et la famille Ben Laden, et comment l'administration américaine a facilité le départ de membres de cette famille après les attentats du 11 septembre 2001. Il expose enfin ce que, selon son point de vue, seraient les motifs réels de l'invasion américaine de 2003 en Irak : la mainmise sur le pétrole irakien. (source wikipedia)
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Une chose ne fait pas de doute à la vue du film : la technologie qui, il y a peu (du temps des Hopis, par exemple) n'était qu'utilitaire, est maintenant omniprésente et se développe selon sa logique propre. Une image impressionnante d’une ville vue du ciel à différentes échelles se termine par la photographie des circuits d’un microprocesseur; l’image est claire : la population humaine, quand elle est prise dans son ensemble, a à peu près autant de liberté d'action que les électrons dans un microprocesseur. Même si l’individu reste libre, son ensemble, lui, ne l’est plus totalement et n’est pas programmé pour l’être. La frénésie de l’activité urbaine (dans la très esthétique séquence The grid, tournée à l’accéléré) alterne avec une image frappante d’ennui et de vide intérieur des individus quand ils ne sont plus en train de produire (séquences passées au ralenti).
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