Des amoureux, des petites filles, des vieilles dames, des demoiselles et des princesses, des empereurs et même des alouettes de mer : Philippe de Boissy nous entraîne dans son univers littéraire subtil et tendre.
Les personnages, profondément humains, s’accrochent comme ils le peuvent à ce que leur offre la vie, parfois douce, souvent cruelle.
Utopiales 09 de Stephen Baxter, Robert Charles Wilson, Jean-Philippe Jaworski, Pierre Bordage, Walter Jon Williams, Catherine Dufour et Ugo Bellagamba
Des mondes meilleurs ? Réunissant quelques-unes des plus belles plumes anglo-saxones et françaises, l’anthologie officielle des Utopiales interroge d’autres possibles, des âges barbares aux confins du futur. L’Imaginaire s’y décline sous toutes ses formes et offre au lecteur curieux un aperçu de ses talents. Vous y croiserez un Elvis Presley converti au communisme, un astronome amateur flirtant avec la grande révélation ou des femmes chargées à l’adrénaline. Partez à la découverte de mondes meilleurs... peut-être ?
À vous de juger !
Utopiales 09 est l’anthologie officielle du festival les Utopiales, le plus grand festival européen de Science fiction.
" Douche-toi, peigne-toi, habille-toi. Installe-toi sur le canapé et regarde la télé. Si elle n'est pas du quartier, son père l'amènera, peut-être sa mère. Ni l'un ni l'autre ne veulent la voir fréquenter des types de la Terrace - on joue du couteau jà la Terrace-, mais elle est obstinée et cette fois-ci elle aura obtenu ce qu'elle veut. Si c'est une blonde, tu sais que tu auras au moins droit à une branlette. " Dans les barrios de Saint-Domingue comme dans les communautés urbaines défavorisées du New-Jersey, le jeune narrateur des dix nouvelles qui composent ce recueil est fort à son aise. Son univers, c'est celui d'une famille chaotique où le père est parti (à cause d'une femme ?), et où l'argent manque cruellement. Alors, pour ne pas craquer, on deale de la drogue, on vit de petits boulots et on drague. Et, entre deux bagarres, on partage avec les copains une complicité faite de tendresse toute retenue. Ce qui frappe dans cet ensemble remarquable qui, dès sa publication aux Etats-Unis, a valu à son auteur une reconnaissance littéraire unanime, c'est la musique du langage où les rythmes et les mots colorent d'une teinte acide et ironique de banales et cruelles histoires d'adolescents paumés. Junot Diaz, 30 ans, est né à Saint-Domingue. Diplômé de Cornwelle University, il vit à New York et travaille à son premier roman.
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Deux des plus célèbres récits de l'auteur du Clan du Sorgho. Mais le "Noiraud" du Radis de Cristal semble tout droit sorti d'un conte mystérieux.
Dans l'univers fruste d'une campagne chinoise, un enfant vagabond qui ne communique jamais par la parole s'émeut d'une caresse, d'un crépitement, de brèves émotions furtives : à travers son regard, les sons, les odeurs, les matières et les couleurs prennent une intensité poignante. En un monde d'adultes terre à terre, les descriptions de Mo Yan sont encore plus charnelles et émouvantes et les rapports entre les humains décrits dans leur plus grande tendresse comme dans leur plus grande cruauté.
Temple n'a aucun souvenir du monde avant la chute.
Du monde avant les zombies, avant les camps de survivants, avant les plaines
de suie où tombent les vivants et se lèvent les morts.
Temple a quinze ans, mais le temps de l'innocence est depuis longtemps révolu.
Seule face à la nature, à ses miracles et à sa sauvagerie, elle est pourtant
décidée à profiter de ce que la vie peut encore lui offrir, et à découvrir ce que
dissimule l'horizon.
Et derrière cette adolescente au coeur simple et dur, habitée par le désir d'être
juste, se profile l'ombre de l'homme qui a juré de la tuer.
Une histoire d'amour, de chantage et d'argent, une jeune femme morte mystérieusement dans sa chambre, un maître d'hôtel qui disparait après avoir découvert un code étrange qui se transmet de génération en génération pour protéger un secret d'état, telles sont les étonnantes énigmes auxquelles le grand Sherlock Holmes se trouve confronté.
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Il y a quelques années, Chris Offutt faisait ses débuts dans la littérature avec Kentucky Straight, un recueil de nouvelles féroces qui lui valut la reconnaissance de la critique et les prix de la fondation Guggenheim et de l'Académie américaine des Arts et des lettres.
Les huit histoires de Sortis du bois marquent son retour au genre littéraire qui révéla son étonnant talent. Elles racontent la diaspora de ceux qui ont quitté les collines du Kentucky et trouvent le temps bien long.Ce sont des histoires de fossoyeurs, vagabonds, joueurs, camionneurs loin de chez eux, des histoires si dures qu'elles ne peuvent que raconter de dures vérités.
Avec ces dix récits, ancrés dans la région du lac de Constance, Peter Stamm renoue avec le genre de la nouvelle, dans lequel il excelle. Variations autour du couple et de la solitude, ces textes conçus comme des instantanés photographiques cadrent un moment de vie sans jamais imposer de jugement ou de résolution définitive : ils capturent quelques pensées et événements flottants au sein d'existences en perpétuel état de tension et d'incertitude.
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Dix histoires singulières sur des thèmes sortant de l'ordinaire : un enfant qui fond dans la soupe, un autre qui s'identifie à un cheval, une grand-mère mécanique...
Une quinzaine de livres, dont America, couronné en France par le prix Médicis étranger 1997, ont imposé T.C. Boyle comme un des grands noms de la littérature actuelle américaine. Il poursuit ici, avec un humour corrosif et un réalisme sans concession, son exploration au scalpel des phantasmes et des pulsions de la société d'outre-Atlantique.
Ici, pour quelques milliers de dollars, on s'offre l'illusion de faire un safari en tirant sur de vieux animaux malades, rachetés à des cirques. Ici, un délinquant en quête de réinsertion se révolte au spectacle de militants anti-avortements occupés à persécuter une malheureuse adolescente. Ici, une jeune femme vend des systèmes d'alarme en émaillant ses démonstrations de sanglants faits divers...
A chaque page notre propre instinct de mort, ou celui de notre monde, est impitoyablement dévoilé, avec une férocité qui n'exclut ni le sourire ni la compassion.
Que ce soient deux anciens du Vietnam qui retournent dans leur ville natale, des adolescents qui mettent à sac la maison d'un camarade, un homme innocent traqué par des agents gouvernementaux paranoïaques, un père qui vient chercher son fils à sa sortie de prison, ou une jeune femme prise entre les feux d'une guerre des gangs, les personnages de Dennis Lehane nous sont familiers au départ et, très vite, leurs dérapages nous les rendent tour à tour effrayants et déchirants.
Rigueur de l'intrigue, tension psychologique et réflexion sur la nature humaine sont la marque de fabrique de l'auteur de Mystic River. Les passionnés de ses romans ne seront pas déçus par ce recueil où chaque texte est profondément habité par la voix de Lehane. Ils découvriront aussi avec intérêt sa première tentative d'écriture théâtrale, une pièce intitulée Coronado, qui reprend la trame de la nouvelle Avant Gwen et la développe de façon originale. Cette pièce a été représentée off-Broadway en 2005.
Gérard Klein n'est pas seulement l'un des plus grands éditeurs et critiques du domaine de la SF en France, mais aussi l'un de ses meilleurs auteurs, comme en témoigne ce recueil de nouvelles, et comme il ressort du tout récent numéro de Bifrost (avril 2007), qui lui est largement consacré. Il n'avait pas fait paraître d'ouvrage depuis de longues années.« Écrivain rare mais incontournable, Gérard Klein est aussi l'un des éditeurs de science-fiction contemporains qui aura pesé le plus, créant de nombreuses collections dont bien sûr "Ailleurs et Demain" qui fêtera ses quarante ans en 2009. Traducteur à ses heures, théoricien remarquable, Klein aura fréquenté au cours de sa carrière les plus grands noms du domaine et aura grandement participé en France à ce qu'il faut bien appeler une naissance : celle de la science-fiction moderne. » (Bifrost) Ce nouveau recueil, Mémoire vive, mémoire morte, illustre le talent de nouvelliste de l'auteur (Gérard Klein est aussi romancier) en couvrant un demi-siècle de production littéraire et de publications (il comprend des nouvelles déjà parues, éparpillées ou introuvables, et un inédit). Surprenantes, visionnaires ou émouvantes D'une nouvelle à l'autre, c'est une grande variété de thèmes et de tons que l'on découvre ici. Mais, comme il se doit en matière de science-fiction, c'est toujours à notre avenir incertain et aux folies du temps présent que nous renvoie l'auteur.Dans Mémoire vive, mémoire morte, un nanoprocesseur prothétique, inséré dans le cerveau dès le stade foetal, dote les humains augmentés d'une mémoire étendue et infaillible. Mai
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Ces trois fictions réalistes s'inscrivent dans la veine tendre et sensible de l'auteur-réalisateur de 'Kids return' et de 'L'été de Kikujiro'. D'une plume lucide, nostalgique et parfois cocasse, Kitano se met en quête de cette part d'enfance et d'innocence perdue qui hante ses plus beaux films.
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L'histoire se déroule aux alentours de 1787 dans la colonie hollandaise de Tarrytown, près d'une gorge retirée nommée Sleepy Hollow. Elle raconte l'histoire de Ichabod Crane, un détective habitant à New-York, qui croit que la sorcellerie n'existe pas. Pour lui, tout évenement étrange a une explication. Afin de lui montrer que la sorcellerie existe bel et bien, le juge de New-York l'envoie faire une enquête à Sleepy Hollow, pour découvrir ce qui se cache derrière les meurtres de ce petit village...
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Dix-neuf auteurs nous donne leur version de la rupture. Le festival “ Les nuits de la correspondance de Manosque ” existe depuis plusieurs années et a attiré lors de son édition 2001 plus de 15 000 visiteurs. Son but est de promouvoir le goût de la lecture par l’intermédiaire de la relation épistolaire. Dans ce cadre, « Pocket » a imaginé, en partenariat avec le Festival, de demander à des auteurs de rédiger un court texte sur le thème de la lettre de rupture. Rupture affective, familiale, professionnelle ou autre... Dix neuf auteurs ont accepté de se prêter au jeu. Il s’agit de : Marie Darrieussecq, Geneviève Brisac, Eric Holder, Lydie Salvayre, Denis Robert, Stéphane Zagdanski, Jérôme Garcin, Dominique Noguez, Jean-Marie Laclavetine, Vincent Ravalec, etc. Publié dans le cadre de la collection “ Nouvelles Voix ”, ce recueil constituera une forte actualité pour la collection durant la rentrée littéraire.
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Le Chant de l'épée et autres contes barbares regroupe onze textes représentatifs du courant littéraire du "Crépuscule celtique" initié par W. B. Yeats et proche du mouvement symboliste. Ils nous transportent dans un univers transitoire et violent, empli de cruauté et de fureur, mais aussi de beauté extatique, de mystère féerique et d'amour passionné, où la mer, les bois et la nature sauvage prennent une importance considérable. Ils se déroulent durant cette période où la religion chrétienne commence à s'étendre sur les territoires celtes de l'ouest de l'Ecosse, se heurtant à la religion druidique, au moment même où les incursions vikings se font de plus en plus pressantes. Au-delà du pays des brumes, des forêts profondes et des rochers immémoriaux, Fiona MacLeod nous dévoile un monde d'une cruauté absolue peint en un style où
flamboient les rêves les plus fous. Ces textes incantatoires explorent les tréfonds de l'âme celte, à l'aide d'images fulgurantes et de sonorités mêlant les clameurs les plus retentissantes aux chuchotements les plus intimes.
« Il est difficile d'accepter que L’homme sans qualités n'ait que deux volumes et que l’œuvre entière de Musil n'en compte que huit ou dix. Le plaisir de l'intelligence est si rare qu'on rêverait d'un Musil annuel. Hélas, non. Qu'on se jette donc sur les Proses éparses que traduit merveilleusement bien Philippe Jaccottet. » - Claude Roy
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Avez-vous déjà éprouvé cette sensation : l'amour ne serait qu'un foyer d'infection, quelque chose comme une maladie contagieuse ? Pour s'en protéger, on peut s'envelopper de la tête aux pieds, tel un scaphandrier, d'une combinaison de latex. C'est l'amour au temps de la maladie.
Songeriez-vous à changer le système de votre maison ? Cambrioleurs et violeurs n'entrerons pas. Mais la fêlure, le danger, l'ennemi, ils vous réveillent la nuit au creux du cauchemar, au chaud du lit. C'est la sécurité au temps de la névrose.
Cette critique gastronomique, dont les articles font la loi, n'a plus goût à rien. Elle est frappée d'inappétence. Un cuisinier la dorlote et la nourrit par petites becquées. C'est la peur du désir au temps de la multiplication des objets et des êtres à désirer.
Trois exemples, trois récits : on pourrait les citer toutes, les névroses épinglées de T.C Boyle dans chacune de ses nouvelles. Un peu exorciste, un peu pamphlétaire, Boyle croque nos peurs, nos ridicules, nos déviances. L'exagération, la caricature, le fantastique, la cruauté composent son style, ou devrait-on dire, sa griffe. T.C Boyle : un surdoué du langage, un virtuose des mots.
Depuis « Duel » (1971), Richard Matheson prétend ne plus avoir écrit de fictions courtes... Mais jusqu'en 2002, au compte-gouttes, il en est encore paru ici et là dans des revues ou des anthologies.
Ce sont ces huit nouvelles, commandées ou exhumées par des éditeurs sous la pression des admirateurs de l'auteur, toutes inédites en français, que l'on trouvera ici, à titre de codicille à I' « intégrale des nouvelles », où, parce qu'elles étaient encore dans les limbes, elles n'avaient pu prendre place.
Une femme obsédée par sa beauté qui ne cesse d'interroger son miroir... une institutrice qui fait visiter à sa classe un musée dont la nature, terrible par ses implications, se révèle peu à peu... un couple en mal d'argent qui se prête à une expérience d'« enfant génétiquement programmé »... Comme toujours chez Matheson, ces personnages vont être confrontés à la terreur absolue, l'auteur s'offrant et nous offrant en prime le luxe, comme au plus beau temps de sa carrière, de nouvelles recherches en matière de narration...
Diable ! Il arrive que nos pas nous mènent en des lieux d'apparence anodine, mais qui cachent des secrets qu'il vaudrait mieux laisser enfouis. Maudit soit Jerusalem's Lot et son église impie, profanée par le Ver ! Vampires, croque-mitaines ou fils du cosmos, dieu Pan obscène ou dieu du Maïs sénile et jaloux. Ces êtres d'autres époques ou d'autres dimensions frappent sans scrupules et tuent. Mais n'est-ce pas dans l'ordre des choses ? Et si les objets familiers qui accompagnent notre quotidien se mettaient à nous vouloir du mal ? Soldats de plomb, camions roulant à tombeau ouvert, bulldozers ou repasseuses A coup sûr, le Malin est à l'oeuvre ! Reste l'irrationnel à l'état pur. La bière avariée qui vous transforme en matière grise, ou ce mystérieux printemps des baies qui souffle un vent de folie sur les campus Chacune de ces nouvelles est un reflet troublant de l'imaginaire de King
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Dix-huit nouvelles inédites de Clive Barker, Armando Boix, Pierre Bordage, Jean-Claude Dunyach, Andreas Eschbach, Valerio Evangelisti, Patrick Eris, Neil Gaiman, Marcus Hammerschmitt, K.W. Jeter, Serge Lehman, Jean-Marc Ligny, Henryk H. Loeyche, Luca Masali, Paul J. McAuley, James Morrow, Roland C. Wagner et Arthur Zeven.
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Recueil de nouvelles de Robert Margerit : Le Bal des voleurs, Un drame historique, Au Verdelin et Ambigu
Il y a soixante-dix ans, Howard Phillips Lovecraft mourait d’un cancer dans un hôpital de Providence, Rhode Island.
C’est pour rendre hommage à celui qui, dans les années 1920, révolutionna la littérature fantastique, que vingt-deux auteurs d’aujourd’hui ont uni leurs efforts dans cette anthologie. À travers la variété des styles et des thématiques, ils démontrent que la jeune fiction lovecraftienne francophone existe, et qu’elle est même en pleine forme.
Textes choisis et préfacés par Christophe Thill.
Après trois romans, dont le formidable Borderline, Marie-Sissi Labrèche propose cette fois un recueil de nouvelles pour lecteurs avertis.
Amour, haine, sexe, folie...
Les personnages, souvent écorchés et malmenés par leurs sentiments, livrent leurs histoires sans aucune pudeur. L'amour sous toutes ses formes, celui qui fait du bien mais aussi celui qui fait mal, celui qui illumine et celui qui détruit, est au centre de ces nouvelles portées par l'écriture vive, ludique et rythmée de l'auteur.
L'amour soft-porno d'un couple, celui d'une fillette pour un adulte, l'étonnante relation avec la mère, le délire incestueux, l'amour catastrophe ou passionnel, autant de possibilités déclinées par Marie-Sissi Labrèche dans ce recueil trash réservé aux seize ans et plus...
On a beau être un lycéen timide, réservé, il y a injustices qui ne passent pas comme ce nouveau règlement intérieur qui voudrait proscrire tout contact physique entre élèves. Tenue impeccable, interdiction de traîner dans les bâtiments et plus question de se frotter. Tels sont les mots d'ordre du nouveau proviseur. Caméscope au poing, comme un maître de ballet, l'ado décide de filmer ses camarades et de raconter son lycée pour ce qu'il est aussi: un lieu de vie, c'est-à-dire d'amitié, de flirts et parfois, aussi, d'affrontements.
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Le Horla est une nouvelle fantastique de Guy de Maupassant écrite en 1887. C’est un des premiers récits fantastiques qu'il a écrit. La seconde version du Horla se présente sous la forme d’un journal inachevé qui laisse craindre que son propriétaire n’ait sombré dans la folie. Le Horla marque les prémices de la folie de son auteur, qui, après avoir fait une tentative de suicide, meurt le 6 juillet 1893.
Quel est cet être impalpable et mystérieux, ce Horla tapi dans l'ombre, prêt à bondir pour posséder sa proie ? On cherche à le saisir mais il s'échappe sans cesse, on croit le dominer et c'est lui qui nous tient.Alors, peu à peu, inexorablement, nous plongeons dans les abîmes insondables de la folie : la mort, ultime pulsion, n'est-elle pas la seule issue ? Au contraire, c'est le désir de vie, ou plutôt le besoin d'argent, qui unit Lesable et Cora : faire un enfant pour toucher l'héritage, pas si simple que ça Le Horla et L'héritage sont les fragments d'une même vision du monde où Maupassant mêle avec talent le récit tragique d'une démence et la satire d'un amour de pacotille.
Nerval lui-même qualifiait ce recueil de "descente aux enfers". Texte aux accents ésotériques souvent obscurs, Aurélia ressuscite le mythe d'Orphée en une succession de rêves prophétiques et de délires visuels dont les surréalistes devaient faire leur miel. Dans "son petit habit brun de toiles d'araignées", Nerval côtoie sans cesse la folie et, cas unique en littérature, s'y abandonne humblement, en toute lucidité. Même Rimbaud n'ira guère plus loin. Écrivant comme sous la dictée de forces surnaturelles, dans un style haletant, précipité (il se suicidera peu de temps après), le poète se dépouille sans regrets de tous les artifices du réel. Le rêve seul peut répondre à ses questions hallucinées. Images apocalyptiques, cris déchirants ("L'univers est dans la nuit"), Nerval, au fil d'errances sans soleil, cherche à la fois les fantômes de sa mère et de son amour disparus. Il crée pour finir un chef-d'oeuvre unique, une étoile solitaire, et trouve là l'immortalité tant désirée.
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Le narrateur (dont l'identité ne nous est pas connue) arrive à la maison de son ami Roderick Usher, ayant reçu de lui une lettre dans laquelle il se plaignait de maladie et réclamait sa présence. Cette maladie se manifeste par une hyper-acuité des sens et une grande anxiété. La soeur jumelle de Roderick, Madeline, est elle aussi malade, tombant dans des états de transes cataleptiques.
Après qu'il lui ait récité le poème "le Palais hanté", Roderick soutient à son ami que la maison est dotée de sens, ce qui proviendrait de la façon dont la maçonnerie est entremêlée à la végétation entourant le bâtiment. Plus tard, il lui annonce que Madeline est décédée et qu'il a l'intention de conserver son corps durant 15 jours dans un caveau en attendant de procéder à l'enterrement définitif. Après avoir aidé son ami dans cette tâche, le narrateur constate une aggravation rapide de l'état de Roderick...
(Wikipédia)
Ne cherchez jamais à connaître cet Autre qui sommeille en vous…
Dans la lignée de Différentes saisons, un King démoniaque où les mariages se disloquent sous le poids de secrets plus noirs que les ténèbres, où l'avidité et la culpabilité distillent goutte à goutte leurs venins, où la seule certitude est que le pire reste encore à venir…
Le sire de Bohême, Von Ormstein, demande l'aide de Sherlock Holmes : une femme, Irène Adler, possède une photographie sur laquelle il figure avec elle. Elle menace de révéler leur ancienne relation à sa future femme, la seconde fille du roi de Scandinavie, ce qui mettrait ce mariage en péril. Pour se préserver de ce scandale, il demande à Holmes de découvrir où Irène a caché la photo et de la dérober.
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