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Critiques de Aurea

Versus
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7.6

Vivre !

Une fois que quelqu’un s’est trouvé lui-même, il ne peut plus rien perdre dans ce monde. Et dès que quelqu’un a compris l’être humain qu’il y a en lui, il comprend tous les humains 7 juin 1913 : une date que feu le baron Friedrich Michael von R... ne devait plus jamais oublier, une nuit à marquer d’une pierre blanche, qui allait changer... Lire la critique de La Nuit fantastique

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Aurea ·
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Shade and Light

“La jalousie, oui la jalousie...te rendra démon” Et c’est bien ainsi que nous apparaît Caroline, brune intense, élégamment moulée de noir, qui darde sur sa visiteuse l’étrange feu de ses prunelles à l’expression presque sauvage. Contraste frappant avec Isabelle, plus grande, plus claire, plus naturelle, dont le visage semble marqué d’un rêve... Lire la critique de Ombre et lumière

40 55
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8
Aurea ·
7.9

La Révolte

Elle se sent portée par une vague, comme par un vent divin; depuis son enfance sa démarche n’a jamais été si légère, si aérienne. L’ivresse de la métamorphose s’est emparée d’un être. Qui reconnaîtrait dans la silhouette éthérée qui dévale la pente à vive allure, dans cette sylphide presqu’irréelle aux mèches dorées malmenées par le vent, la terne... Lire la critique de Ivresse de la métamorphose

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10
Aurea ·
Bande-annonce
7.5

Rêverie californienne

Partir...Un thème que ne pouvait pas mieux illustrer Zabriskie Point, film d’ouverture des Rendez-vous de l’Histoire, une oeuvre de 1970 qui, entre rêve hippie et mouvements contestataires, fait souffler comme un vent de fraîcheur sur le cinéma de son auteur, un Antonioni “juvénile” de 58 ans, que j’ai eu... Lire la critique de Zabriskie Point

81 80
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8
Aurea ·
6.8

L'insoutenable légèreté du couple

Elégance et justesse de ton pour cette comédie sur le couple, qui à l’instar d’Edouard et Caroline, petit chef-d'oeuvre du réalisateur, donne à la légèreté tant décriée, ses lettres de noblesse : une fois encore, Jacques Becker conçoit, imagine et dessine ses personnages, saisi d'une fièvre créatrice, tel un styliste inspiré rectifiant le... Lire l'avis à propos de Rue de l'Estrapade

48 63
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8
Aurea ·
Bande-annonce
8.1

Un Rembrandt vivant

Il existe une ressemblance étroite entre une oeuvre d’art et un être humain : tous les deux ont une âme. Quiconque a vu mes films (les bons) saura quelle importance j’attache au visage de l’homme. C’est une terre qu’on n’est jamais las d’explorer. Il n’y a pas de plus noble expérience que d’enregistrer l’expression d’un visage sensible à la mystérieuse force de... Lire l'avis à propos de Jour de colère

76 60
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9
Aurea ·
Bande-annonce
7.5

Street Angel

Verhoeven, réalisateur sulfureux, bien connu pour traquer l’animalité et la cruauté des comportements humains, j’avais pu en juger dans Basic Instinct, Black Book, voire Elle, son dernier film, où Isabelle Huppert nous fait plonger au coeur d’une perversité chère au cinéaste. Mais avec cette réalisation de la période... Lire la critique de Katie Tippel

74 83
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8
Aurea ·
7.3

Illusions perdues

Douce, un mot qui effleure comme une caresse, que l’on murmure, que l’on susurre, qui vous reste au bout de la langue comme une friandise, et pour l’heure, un prénom. 17 ans, petit visage fin et mobile sous la cascade des boucles brunes, éclairé de grands yeux sombres, vivacité à peine démentie par le sérieux qui en émane, silhouette menue de femme enfant... Lire l'avis à propos de Douce

55 84
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8
Aurea ·
7.2

La beauté en héritage

Qui était pour moi Alain Delon ? L’acteur juvénile, superbe fauve aux aguets dans Plein Soleil, dont la présence magnétique et solaire accaparait l’écran, ou l’icône égocentrique imbue de sa personne, qui s'exprimait dans les médias avec une rare suffisance ? Sans doute étaient-ce les deux à la fois. En amoureuse du beau, je n’échappais pas... Lire la critique de Alain Delon, cet inconnu

67 88
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8
Aurea ·
8.2

Gloire et Déchéance

La dernière “vision” de Marie-Antoinette que je gardais en mémoire, était celle de Sofia Coppola sur la jeune reine, un film aux anachronismes divers et variés, bien loin de faire l’unanimité, même si, moi, ils me ravissaient. Et voilà que je retrouve cette enfant femme évanescente, beauté crémeuse au teint de porcelaine, à la blondeur mousseuse et... Lire l'avis à propos de Marie-Antoinette

103 118
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Aurea ·