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Critiques de Aurea

Versus
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6.7

Shade and Light

“La jalousie, oui la jalousie...te rendra démon” Et c’est bien ainsi que nous apparaît Caroline, brune intense, élégamment moulée de noir, qui darde sur sa visiteuse l’étrange feu de ses prunelles à l’expression presque sauvage. Contraste frappant avec Isabelle, plus grande, plus claire, plus naturelle, dont le visage semble marqué d’un rêve... Lire la critique de Ombre et lumière

44 57
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8
Aurea ·
7.9

La Révolte

Elle se sent portée par une vague, comme par un vent divin; depuis son enfance sa démarche n’a jamais été si légère, si aérienne. L’ivresse de la métamorphose s’est emparée d’un être. Qui reconnaîtrait dans la silhouette éthérée qui dévale la pente à vive allure, dans cette sylphide presqu’irréelle aux mèches dorées malmenées par le vent, la terne... Lire la critique de Ivresse de la métamorphose

60 59
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10
Aurea ·
Bande-annonce
7.4

Rêverie californienne

Partir...Un thème que ne pouvait pas mieux illustrer Zabriskie Point, film d’ouverture des Rendez-vous de l’Histoire, une oeuvre de 1970 qui, entre rêve hippie et mouvements contestataires, fait souffler comme un vent de fraîcheur sur le cinéma de son auteur, un Antonioni “juvénile” de 58 ans, que j’ai eu... Lire la critique de Zabriskie Point

87 84
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8
Aurea ·
6.8

L'insoutenable légèreté du couple

Elégance et justesse de ton pour cette comédie sur le couple, qui à l’instar d’Edouard et Caroline, petit chef-d'oeuvre du réalisateur, donne à la légèreté tant décriée, ses lettres de noblesse : une fois encore, Jacques Becker conçoit, imagine et dessine ses personnages, saisi d'une fièvre créatrice, tel un styliste inspiré rectifiant le... Lire la critique de Rue de l'Estrapade

49 63
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8
Aurea ·
Bande-annonce
8.1

Un Rembrandt vivant

Il existe une ressemblance étroite entre une oeuvre d’art et un être humain : tous les deux ont une âme. Quiconque a vu mes films (les bons) saura quelle importance j’attache au visage de l’homme. C’est une terre qu’on n’est jamais las d’explorer. Il n’y a pas de plus noble expérience que d’enregistrer l’expression d’un visage sensible à la mystérieuse force de... Lire la critique de Jour de colère

82 62
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9
Aurea ·
Bande-annonce
7.5

Street Angel

Verhoeven, réalisateur sulfureux, bien connu pour traquer l’animalité et la cruauté des comportements humains, j’avais pu en juger dans Basic Instinct, Black Book, voire Elle, son dernier film, où Isabelle Huppert nous fait plonger au coeur d’une perversité chère au cinéaste. Mais avec cette réalisation de la période... Lire l'avis à propos de Katie Tippel

80 83
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8
Aurea ·
7.3

Illusions perdues

Douce, un mot qui effleure comme une caresse, que l’on murmure, que l’on susurre, qui vous reste au bout de la langue comme une friandise, et pour l’heure, un prénom. 17 ans, petit visage fin et mobile sous la cascade des boucles brunes, éclairé de grands yeux sombres, vivacité à peine démentie par le sérieux qui en émane, silhouette menue de femme enfant... Lire la critique de Douce

61 91
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8
Aurea ·
7.3

La beauté en héritage

Qui était pour moi Alain Delon ? L’acteur juvénile, superbe fauve aux aguets dans Plein Soleil, dont la présence magnétique et solaire accaparait l’écran, ou l’icône égocentrique imbue de sa personne, qui s'exprimait dans les médias avec une rare suffisance ? Sans doute étaient-ce les deux à la fois. En amoureuse du beau, je n’échappais pas... Lire l'avis à propos de Alain Delon, cet inconnu

76 93
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8
Aurea ·
8.2

Gloire et Déchéance

La dernière “vision” de Marie-Antoinette que je gardais en mémoire, était celle de Sofia Coppola sur la jeune reine, un film aux anachronismes divers et variés, bien loin de faire l’unanimité, même si, moi, ils me ravissaient. Et voilà que je retrouve cette enfant femme évanescente, beauté crémeuse au teint de porcelaine, à la blondeur mousseuse et... Lire l'avis à propos de Marie-Antoinette

109 132
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10
Aurea ·
7.2

L' Affront

Maison cossue dans le grand parc d’une banlieue résidentielle, bourdonnement de voix alentour : assises à la table sous la balancelle, deux femmes devisent en regardant d’anciennes photos. La plus jeune, amusée, sourit avec indulgence à l’embonpoint de son mari, un tour de taille qui n’a pas échappé à l’oeil affectueusement critique de sa belle-mère, laquelle couve pourtant du regard l’homme... Lire l'avis à propos de La Femme infidèle

73 66
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8
Aurea ·