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Critiques de Benoit Baylé

Versus
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7.7

Critique de Toad par Benoit Baylé

Malgré un nom à faire vomir un Lemmy Kilmister sobre et un goût douteux pour l'artwork, Toad fit sensation au début des années 70 dans un pays qui ne se prête que trop rarement aux ébats rock'n'roll, y préférant folklores et autres stars yéyé : la Suisse. Le line-up du groupe est classique (vocaliste/guitariste/bassiste/batteur), et parmi ces 4 musiciens, une personnalité apparaît comme décisive... Lire l'avis à propos de Toad

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7.4

Critique de Legend par Benoit Baylé

Issue du froid nordique à partir du début des années 2000, l’apparition de la mouvance nostalgique heavy rock s’est accompagnée d’une recrudescence en excitation à chaque nouvelle sortie d’un album de Witchcraft. Aisément considérable comme chef de file du mouvement doom trad/heavy psyché du début de millénaire, le quatuor évolue désormais en terrain miné. Chaque année, une nouvelle sensation... Lire l'avis à propos de Legend

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7.6

Critique de Lightbulb Sun par Benoit Baylé

La magnifique révélation Stupid Dream, premier résultat de la collaboration entre Porcupine Tree et le label indépendant Snapper, ouvre une nouvelle voie au rock progressif teinté de psychédélisme du quatuor, qui, n'en déplaise aux puristes de la période Delerium, commençait à tourner plus en rond que l'éternel Ourobouros. Davantage encrée dans une pop mélancolique exaltée par le renversant et... Lire l'avis à propos de Lightbulb Sun

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7.1

Critique de Signify par Benoit Baylé

Un brin mégalo, agacé par la comparaison insistante (mais justifiée) avec Pink Floyd et son nouveau statut de successeur de ces derniers, Steven Wilson rumine son déplaisir quant au pourtant réussi The Sky Moves Sideways. Il se trouve à l'époque dans la possibilité d'emprunter deux chemins antagonistes : continuer dans la direction floydienne déjà empruntée, ou durcir le propos autour d'une... Lire l'avis à propos de Signify

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7.3

Critique de The Sky Moves Sideways par Benoit Baylé

Les critiques positives d'Up The Downstair permettent à Steven Wilson d'entamer une première mise au point : le projet Porcupine Tree est un succès, inévitablement. L'envie de porter cette réussite sur scène se fait vite sentir et ses autres projets lui permettent rapidement de s'entourer de musiciens familiers : Richard Barbieri, claviériste, et Chris Maitland, batteur, ont déjà officié sur... Lire la critique de The Sky Moves Sideways

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7.0

Critique de Up the Downstair par Benoit Baylé

Encouragé par le succès critique d'On The Sunday Of Life dans les milieux underground anglais du début des années quatre-vingt dix, le label Delirium voit en Steven Wilson et son projet solo Porcupine Tree une fontaine de jouvence psychédélique aux ressources encore inexploitées. La boulimie de créativité du principal intéressé, comparable à celle des plus grands artistes seventies dont il... Lire la critique de Up the Downstair

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6.3

Critique de On the Sunday of Life… par Benoit Baylé

Une simple galéjade. Voilà ce qu'était le projet Porcupine Tree à ses débuts. En 1987, déjà occupé avec le relatif succès de No-Man, le jeune informaticien Steven Wilson décide de créer un groupe imaginaire en association avec son ami Malcom Stocks. Adorateurs de légendes progressives telles que Pink Floyd ou Yes, ils se lancent dans l'élaboration d'un concept-groupe inspiré de leurs idoles, lui... Lire l'avis à propos de On the Sunday of Life…

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7.4

Critique de Insurgentes par Benoit Baylé

L’hyperactivité progressive est aujourd’hui incarnée par un homme : Steven Wilson, jeune/vieux bougre de 43 ans qui officie depuis plus de la moitié de sa vie dans le monde musical anglais et international avec des formations aussi diverses et variées qu’IEM ("Incredible Expanding Mindfuck"), Bass Communion, Blackfield, No-Man, et surtout Porcupine Tree. Guitariste émérite, Wilson est également... Lire l'avis à propos de Insurgentes

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7.6

Critique de Grace for Drowning par Benoit Baylé

Le dernier No-Man : hermétique et décousu. Le dernier Porcupine Tree : abscons et insignifiant. Le dernier Blackfield : superficiel et rudimentaire. Les différents projets de Steven Wilson battent de l'aile en ce début de décennie. Entre IEM, No-Man, Blackfield, Porcupine Tree, les nombreuses remasterisations de disques essentiels de l'histoire progressive (Aqualung, In The Court Of The... Lire l'avis à propos de Grace for Drowning

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7.8

Critique de The Raven That Refused to Sing (and... par Benoit Baylé

Si, à de nombreux égards, Steven Wilson pourrait être considéré comme un génie, son stakhanovisme lui vaut quelques déconvenues. Paru en mai 2012, Storm Corrosion, son trop espéré album duo avec Mikael Akerfeldt, s’est engouffré dans les abysses du soporifique le plus dévastateur. La frontière entre neurasthénie et sommeil est aussi mince que la consistance de cette collaboration qui, soyons-en... Lire la critique de The Raven That Refused to Sing (and Other Stories)

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