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Critiques de STEINER

Versus
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7.4

LA LIMAILLE DU QUOTIDIEN

Max et les ferrailleurs est un polar psychologique plutôt haut de gamme, même s’il s’inscrit dans la veine des drames bourgeois un peu lourd que Sautet affectionnait à une certaine époque, et dont on peut préférer des œuvres plus récentes et au tragique plus subtile, tournées à l’orée des années 90 (par ex « Quelques jours avec moi »)Cette vision généreuse, nostalgique, d’une communauté de... Lire la critique de Max et les Ferrailleurs

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6.1

PAS DE DEUX

Typique de la comédie de mœurs à la française, alerte, pointilliste, excluant la vulgarité (un véritable OVNI sur ce plan-là, vu la production contemporaine), en prise directe avec l’air du temps ( si on veut de ce point de vu une sorte de Coline Serreau en un peu plus exigeant), qui sait effleurer avec tact les problèmes de l’heure tout en se refusant à la délivrance d’un quelconque « message ».... Lire l'avis à propos de Cousin, Cousine

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7.7

UN PEU MYOPE

Film fantastique au second, voire au troisième dégré, « Le Voyeur » présente le cas d’un moderne Jack l’Eventreur, qui aurait trop vu « Un chien andalou » et » Fenêtre sur cour »..Une histoire assez sordide sert de fil rouge à cette fable puisque tout tourne ici autour de la scoptophilie, conçue comme une variante inquiétante de la cinéphilie.Si l’œuvre impressionna plusieurs générations de... Lire la critique de Le Voyeur

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4.7

UN OS SANS MOELLE POUR FESTIN

Un conseil aux enfants : ne vous détournez pas de l'oeuvre géniale d'Hergé à cause d'une piteuse (pauvre Jean Pierre Talbot),inutile et vaine adaptation cinéma, comme il y en eu malheureusement- pour le cinéma et la BD- beaucoup trop. Lire l'avis à propos de Tintin et les Oranges bleues

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5.7

Un enfant, et hop, c'est le bonheur

La paternité, ses joies, ses contraintes, son changement de statut en fonction des nouvelles donnes de la société de consommation. Innovation cinématographique : ici la responsabilité de l’homme est clairement mise en avant ; il n’est pas seulement le géniteur, le patriarche fier de ses droits, il doit se colleter avec la réalité des tâches ménagères, se féminiser en quel sorte.Pour illustrer... Lire l'avis à propos de Trois hommes et un couffin

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6
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6.7

LA FRANCE EN MIROIR ?..

Etienne Chatiliez, qui vient de la publicité, s’est appliqué à recenser les ridicules pour en livrer un portrait tirant vers la caricature .Saynète après saynète, il a dressé- avec un talent certain- un catalogue de la bêtise et de la laideur contemporaines que des millions de spectateurs ont feuilleté, ravis de s’y reconnaitre.Sur le plan strictement cinématographique, certains ont pu se sentir... Lire la critique de La vie est un long fleuve tranquille

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7
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8.0

TOUT JUSTE COMESTIBLE

Que n'a-t-on déliré sur ce film.On a eu beau présenter cette adaptation plutôt soignée du roman de Thomas Harris comme un sommet du film de tueurs en série, Antony Hopkins affole davantage ses pupilles que l’œil circonspect d’un certain nombres de spectateurs , et le fait qu’il aime à dévorer ses proies en écoutant du Bach ne rend pas le propos d’ensemble- pour le moins outrancier- davantage... Lire l'avis à propos de Le Silence des agneaux

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8.2

LE MAUSOLEE DES REVES PERDUS

Disciple de Lubitsch, mais aussi de Stroheim, qu’il dirige ici dans le rôle de sa vie, Billy Wilder réussit à rendre hommage à la mythologie du cinéma sous la forme d’une oraison funèbre.L’humour noir vient à traverse, si l’on songe que toute l’aventure est contée par un cadavre, créant un effet de distanciation morbide pour le moins savoureux.On reconnait là la patte de Wilder, qui n’avait pas... Lire l'avis à propos de Boulevard du crépuscule

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7.0

OPERA-COLIQUE

Allégorie grinçante de la société de consommation, par un polémiste sulfureux disciple de Rabelais et de Jarry – même si ces références sont un peu trop écrasantes pour lui- ne répugnant pas aux effets les plus appuyés pour développer une vision du monde axée sur le sarcasme et la dérision.Nous narrant avec une truculence bonasse, une veine subversive aux couleurs de l’humour noir un homos... Lire la critique de La Grande Bouffe

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