On demande du Zeppelin à la table #2

Avis sur Led Zeppelin II

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Après une première tuerie en janvier, Led Zep' se remet en selle et accouche d'un autre beau bébé à l'automne. Après un premier opus savamment emmené par le gros son du groupe et la qualité des compositions hors norme(s), LZ II vient claquer une seconde mandale au monde de la musique en cette année de grâce 1969 ! Et sbiiiiim tu l'a pas vu v'nir c't'uppercut-là hein mickey ?! Mouahahah, euh moi nan plus ! :O

En revanche, j'ai revu un peu à la baisse Moby Dick, car encore en live John Bonham pouvait claquer un solo de 10 minutes, mais là en studio nous poser un truc-bof-moyen-qui-sert-pas-trop-à-grand-chose, c'est pas top dans la convenance de la galette ici présente. Ça reste cool mais pas top comme diraient Les Nuls.

Sinon eh bah y a quoi mon cher ? Eh bah il reste du lourd, du granit, du marbre de chez Funeral Inc. Au hasard et dans le désordre, y a Heartbreaker, un morceau Tony Truand, un hymne ledzeppien. The Lemon Song (d'ailleurs pas du tout cité dans les grands titres du Zep) ô combien énorme ! Probablement une de mes chansons préférées sur cet album. Whole Lotta Love que tout le monde connait, mais qui fracasse toujours quand tu l'écoutes ! Une intro de guitare désormais une marque de fabrique, et la basse de John Paul Jones qui vient se greffer, puis suit la voix de Robert Plant. ÉNORME pour commencer un album ! Une incandescence d'entrée de jeu. Et hop, on met tout le monde d'accord à la base. Ça calme. Living Loving Maid (She's Just a Woman), je l'ai toujours trouvée funky cette chanson. La plus courte de la galette malheureusement. Un hard/blues rock savoureux et chaud emmené par les baguettes de Bonham et la gratte de Jimmy Page.
Ramble On (tiens, c'est la suivante. Pô fait exprès dis-donc) commence avec une guitare acoustique répétant des accords mais surtout la basse veloutée et très discrète de JPJ qui l'accompagne. L'électricité reprend ses droits par la suite tout en revenant à son versant acoustique du début. Très beau et atmosphérique. Bringing It On Home sent le blues à 20km à la ronde. Il commence avec un harmonica (genre "Il était une fois dans l'ouest") avec quelques notes répétées en laid-back, puis le morceau s'excite, comme si une mouche l'avait piqué. La guitare de Jimmy Page s'est connecté sur la pédale fuzz et wah-wah, et crache du venin. La chanson s'emballe et lâche les chevaux. Braves bêtes !..et le morceau se termine comme il avait commencé.
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