Pochette Station to Station

Critiques de Station to Station

Album de (1976)

Si ce n'est pas un effet secondaire de la cocaïne je pense que ça doit être de l'amour.

Station to Station est né de l'inspiration d'un David Bowie exsangue, squelettique, se nourrissant exclusivement de poivrons, de lait et de cocaïne. Il marque une étape décisive dans la construction de cet artiste, échappant définitivement aux paillettes, et même d'une certaine façon au rock, pour se lancer dans une approche plus expérimentale, plus hermétique aussi (oh je ne vous fais pas le... Lire l'avis à propos de Station to Station

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Reverend-Z ·

Si t'es splendide, t'es lucide, baby !

Bowie n'a jamais été aussi beau qu'à cette période, The Thin White Duke, il se prétend tour à tour superhéros aryen, zombie fou, noble amoral, ces interviews n'ont jamais été aussi folles et inquiétantes, mais David s'en fout, parce qu'il n'a jamais été aussi beau. Ces chansons ne sont pas du tout ses meilleurs, de l'enregistrement il ne reste qu'un grand trou noir, devrais-je dire blanc ?,... Lire la critique de Station to Station

20 8
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J. Z. D. ·

D'une gare l'autre

Un peu oublié entre les deux âges d'or que sont la période glam et la période berlinoise, Station to Station a pourtant tout pour plaire : aucun mauvais titre, des musiciens affûtés (la guitare de Carlos Alomar n'a rien à envier à celle de Mick Ronson), une atmosphère crépusculaire et enivrante. Une fin du monde en complet noir, tour à tour glaciale et brûlante (la chanson-titre... Lire l'avis à propos de Station to Station

11 2
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Tídwald ·

"Run for the shadows, Run for the shadows, in these golden years..."

Station to station qui sort en 1976 est le dixième album de David Bowie. Ce nouvel album donne à l'artiste l'occasion de créer un nouveau personnage, le Thin White Duke. Toujours aussi créatif, Bowie n'est pourtant pas dans une grande forme physique, considérablement amaigri et addict à la cocaine Gominé et souvent revêtu... Lire la critique de Station to Station

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dagrey ·

Passionnante piste de réflexion sur la relation entre l'auteur et son oeuvre

Lorsque nos goûts sont questionnés à propos d'un artiste, il est important selon moi de différencier deux notions qui peuvent être très séparées : l'oeuvre que l'on préfère, et l'oeuvre qui est la plus intéressante (par définition, la plus personnelle, la plupart du temps). Chez David Bowie, tout le monde le sait, les grands disques tournent à foison. "Station to Station" se distingue... Lire l'avis à propos de Station to Station

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Billy98 ·

Critique de Station to Station par floflo79

Avec "Station To Station", Bowie livre un album plus funk que soul. Et aussi un de ses meilleurs albums, accessoirement. L'album est plus expérimental que "Young Americans" et annonce la trilogie berlinoise à venir. Le morceau titre est un excellent morceau, un des meilleurs de Bowie. Les 10 minutes 8 passent vite tellement le morceau est bien composé. "Golden Years" (morceau proposé à Elvis,... Lire la critique de Station to Station

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8
floflo79 ·

Le tournant adulte

J'aime beaucoup Station to Station, mais j'ai toujours eu du mal avec "Golden Years", et "TVC15" m'ennuie une fois sur deux. Sur le coffret Sound+Vision il y a "It's Hard to Be a Saint in the City" enregistré durant les sessions de Young Americans qui devait figurer sur l'album, mais qui en fut élégamment retiré sur demande de l'auteur... Lire l'avis à propos de Station to Station

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Muffinman ·

Critique de Station to Station par Marcel Kunwu

Ce qui est probablement un des albums de Bowie les moins inspirés, cette première incursion dans la pop, première d'une longue série à suivre dans sa disco, est une amorce pour de meilleures réussites (notamment avec Eno). Lire la critique de Station to Station

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Marcel Kunwu ·

Critique de Station to Station par Vincent de Lavenne

Bowie tape fort : six titres, seulement, qui tapent une large variété de genres et d'ambiances (l'ambiance générale restant dingue, donc tout va bien), six titres qui sont surtout excellents, servis par des musiciens de premier ordre, comme très souvent dans la carrière de Bowie, avec ici Earl Slick et Carlos Alomar au sommet du monde, et le très vénérable Roy Bittan au piano (envers qui je... Lire la critique de Station to Station

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Vincent de Lavenne ·

Globalement, non...

Globalement, je ne suis pas entré dans le trip, trop 70, trop banal, trop répétitif à mon goût. J'ai eu l'impression d'entendre ce que n'importe qui de l'époque - ou presque - aurait pu faire (à part la dernière, peut-être...) et j'ai été étonné de m'ennuyer... Lire l'avis à propos de Station to Station

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Cellophane ·