The Bright Side of Pink Floyd

Avis sur The Dark Side of the Moon

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Le 24 mars 1973, Roger Waters décide de réveiller les Pink Floyd en créant du véritable Rock Progressif. Après de longues années de recherche de soit même suite au départ de Syd Barrett, nos chères amis sorte The Album. Celui qui réveillera les amateurs de bonnes musiques, transportant cet album qu'est le culte The Dark Side of the Moon en un album référence, voir pour certains, le meilleur album de tout les temps. Et oui, ce n'est pas rien. Pratiquement conçu seulement par Roger; l'album emprunte l'idée dit conceptuelle, soit un long morceau coupé en plusieurs actes créant une histoire et des musiques qui s'enchaîne sans arrêt.

L'album au prisme de Storm Thorgerson commence par des morceaux instrumental psychédélique et synthétique comme Speak to Me ou On the Run, sorte de transition oubliable de l'album, mais entrecoupé de chef d'oeuvre.

Breathe, c'est Pink Floyd, tout simplement et c'est parfait. Une réspiration (In the Air) planante plus que jouissif.
On enchaîne rapidement comme l'album avec Time, le coup de cœur réutilisé par Bruce Lee et réutilisant par ailleurs un passage de Breathe. L'histoire débute réellement car Waters parle de sa vie. Il parle du temps qui passe sur les battements des horloges, caractéristique même du Progressif, qui passe et qui passe, nous laissant planer au son du solo de Gilmour. Une fois de plus, rien à redire car le morceau est plus que magique, il nous transporte au delà des limites du temps.

Par la suite, c'est Wright qui nous emmène avec la magnifique voix de Clare Torry dans The Great Gig in the Sky. Sachant que le chant n'est qu'une improvisation sur le son du piano, on en arrive à douter qu'une simple demande puisse créer un immense succès comme se morceau au air de Space Opéra épique et édulcoré.

Le morceau qui enchaîne bénéficie d'une pause sonore avant d'enchaîner sur le riff, à la basse, le plus connu du groupe. Roger Waters s'éclate sur Money au arrière plan sonore emplie d'argent. Suivi de son jazzie, le morceau est entraînent, mais probablement le grand chef d'oeuvre de Waters en solo. Puis Gilmour prend le relais avec ses solos comme il en à l'habitude. Le morceau est dénonciateur et provocateur sur le thème de l'argent. L'album prenant des aires de Beatles par moment du à l'enregistrement dans les mêmes studios que ces derniers expliquera l'influence entre les deux groupes, proche par certains moments.

Sur le son reposant de Us and Them, je me rend compte de l'histoire de l'album. La vie en elle même y est compté, surtout celle de Barrett. Les histoires qui nous furent pour l'instant compté parle des débuts de la vie, du stress, du temps qui passe, de l'amour, la cupidité et l'isolation pour ce morceau ici présent. Us and Them reste le morceau le plus long de l'album, mais aussi le plus épique avec les chœurs et les cuivres. La voix de David y donne un cachet de calme et de beauté comme le reste de l'album, un chef d'oeuvre.

Any Colour You Like est le dernier morceau instrumental de l'album soit sans les paroles du chef Waters. Le manque de possibilité de l'individu dans la société humaine y est pourtant le thème sans aucune parole présente. Le synthé nous donne un côté entraînant reprenant une fois de plus Breathe dans son rythme, prouvant que ce morceau est celui qui dirige l'album.

Brain Damage est le post-Wish You Where Here, parlant de la maladie mental qui emporta Syd, créateur du groupe. Car oui, le passé reste toujours autant présent dans la tête de celui qui hérita du groupe. Le fou est sur l'herbe répète le groupe, je te reverrai sur la face cachée de la lune continu-t-ils.

Et l'album finit sur le plus qu'excellent Eclipse, l'apothéose de l'album, la magie du groupe et on reconnait une version orchestrale de Ticket to Ride des Beatles autour de ces chants et autres battements de cœur permettant de créer une boucle infini comme le proposeront d'autres groupe tels Arcade Fire avec Everything Now.

L'album fini puis recommence, me donnant envie de me replonger dans cet immense fresque, chef d'oeuvre de l'imagination, histoire sans fin récupérant la vie, la mort, la folie et l'espoir. Un album concept des plus inventif, un album des plus incroyable, voir des meilleur, que dis-je, le meilleurs (pour certains, pas tous, il reste la suite). Pink Floyd est définitivement entré dans la cour des grand pour notre plus grand plaisir au niveau des oreilles. Je pourrai réécouter l'album une deuxième fois pour continuer d'écrire mais mon cota est dépassé. Il faudrait une vie entière pour décrire cet album, mais contrairement à The Dark Side of the Moon, nous n'en avons qu'une.

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