Anticonformiste , a contre courant , avant gardiste ... Bref culte !!!!

Avis sur The Velvet Underground & Nico

Avatar BenjaminSpringsteen
Critique publiée par le

L’histoire du velvet commence réellement après sa rencontre avec Andy Warhol.
Ancien publicitaire devenue artiste, Andy Warhol a fait l’acquisition d’un loft qu’il transforme en atelier artistique.
La factory devient donc rapidement un lieu de rassemblement pour de nombreux artistes underground, le velvet s’y produira plusieurs fois avant que Warhol ne décide de produire son premiers album.

En plus de cette aide Warhol impose au groupe la mannequin Nico qui assurera une partie des chants.
C’est ainsi que « the velvet underground and nico » sort en 1966 avec une pochette signé Andy Warhol.

Mais la renommé de l’artiste ne détint pas sure le groupe et l’album passe inaperçu.
Il faut dire que la musique présenté ici est bien loin des ambiances psychédéliques de ces années 60 et le velvet ne peut être comparé à aucun artiste de sa génération.
Philosophiquement les paroles sombres et inquiétantes des chansons du velvet sont bien loin des protest song de Bob Dylan ou des mélodies légères des Beatles.
Car durant cette décennie la majeur partie des groupes pensent que la musique peut changer le monde et ceux qui ne prêchent pas l’amour et la paix (byrds, beatles) expriment une rage libératrice (stones , who).
On comprend alors mieux qu’a l’époque les allusions aux drogues dures et au sado masochisme de « the velvet underground and nico » aient puent rebuter a ce point le grand publique.
Le velvet était partie trouver l’inspiration ailleurs.
Plus précisément dans ce new york de 1948 ou certains écrivains venaient chercher des sensations fortes dans l’écriture, la lecture ou les expériences sexuels.
C’est cette décadence qui est exprimé sure l’album à la banane, les paroles sont directs, l’ambiance est inquiétante et les sujet abordés sordides.
Même la ballade « Sunday morning » se voit affublé d’un chant androgyne qui lui donne un coté inquiétant.
Les paroles de Lou Reed participent aussi largement à l’ambiance noir et nihiliste de cet album.
Ses texte sont court et sans ambigüité et nous font découvrir les pires vices de New York.

Pour soutenir ses discours le velvet joue une musique bruyante et agressive sans réel virtuosité instrumentale.
La encore on est a des années lumières de ces sixties qui ont sacralisés l’album, vue l’émergence de musiciens virtuose, et placé les mélodies des beatles et le blues des stones au sommet des charts.
Tous ces élément désorientent, l’album ne se vend pas et Warhol et Nico quitte navire.

Il faudra attendre l’avènement du punk pour que « the velvet underground and nico » soit enfin compris.
A partir de la les critiques essayeront de réparer l’erreur commise en 1967 lorsque l’album sortie dans l’indifférence général.

Et déjà la rumeur enfle, « certes en 1967 rare sont ceux qui ont écouté « the velvet underground and Nico » mais ils ont tous fondé un groupe ».
L’album à la banane devenait culte et encore aujourd’hui certain groupe revendique son influence.

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