Écouter
Pochette Turn On the Bright Lights

Turn On the Bright Lights

(2002)
12345678910
Quand ?
7.7
  1. 5
  2. 4
  3. 8
  4. 15
  5. 34
  6. 137
  7. 353
  8. 510
  9. 296
  10. 130
  • 1.5K
  • 138
  • 208
  • 7

Liste de morceauxTurn On the Bright Lights

1.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(3:56)
2.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(4:11)
3.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(4:22)
4.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(4:59)
5.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(4:28)
6.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(3:05)
7.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(3:47)
8.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(6:27)
9.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(3:35)
10.
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
(6:07)

PostsTurn On the Bright Lights

Vous avez une anecdote, une vidéo/photo ou une simple question sur cet album ?
Critiques : avis d'internautes (11)
Turn On the Bright Lights
  • Tri :
  • recommandées
  • positives
  • négatives
  • plus récentes
Subway is a porno.

Je suis resté bouche bée et assez impressionné lors de la 1ère écoute. Mr Banks, Dengler et Kessler déroule une musique intime (par la voix et les paroles ainsi que l'arrangement musical qui est en symbiose avec ces premiers) qui nous touche en plein coeur notamment par "Stella Was a Diver" et NYC (surtout celle-ci). Puis on a des morceaux rock qu'on ne fait plus tel que "Obstacle 1", des intro...

9
Avatar JackTorrance
9
·
Interpol : Premier album, grande résussite

Le premier et sans doute le meilleur album du groupe. En 2002, Banks, et sa voix facilement reconnaissable, et sa bande arrive avec ce superbe album. De leur discographie, c'est leur album majeur et celui-ci comprend de très bons titres. "Stella was a driver", en passant par "NYC" (leur ville de formation, ou bien le très bon "Untitled". Un des albums de 2002, et peut-être de la première... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

2
Avatar floran
8
floran ·
Découverte
Le début de la fin

Ce premier album d’Interpol restera comme l’un des plus beaux actes manqués à ma connaissance. Tout dans ce disque préfigure, à défaut d’un chef d’œuvre, un classique : un chanteur expressif, des musiciens remarquables (la section rythmique est excellente), une volonté de réconcilier les années 1980 et 1990 (les mélodies dépressives de la cold wave mêlées aux guitares quasi noisy du... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

5
Avatar Seijitsu
7
Seijitsu ·
Si tu vois régulièrement ton psy, n'écoute pas cet album

Turn On the Bright Lights, c'est un petit peu la corde qui manquait à votre tabouret. Les New Yorkais ont l'immense privilège de vous faire sombrer du côté obscur en 48 minutes et tout ça en un premier album immense, rempli de sentiments déchus. Le genre d'album qui ferait la BO officiel de votre hiver déprimant, histoire de rendre toute cette noirceur belle et authentique. Interpol, c'est... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

3
Avatar -veloutou-
9
-veloutou- ·
Critique de Turn On the Bright Lights par Marc Poteaux

Le côté intimiste, mélancolique, riche en émotions sans pour autant renier sa facette rock pourrait nous amener à changer le titre de ce disque en "Turn Off The Bright Lights". Car on a pas envie qu'une lumière trop crue ne vienne nous gâcher le plaisir égoïste que l'on éprouve en écoutant cette musique entre le rock indépendant des années 80 (d'aucuns les comparent à Joy Division) et une... Lire la critique de Turn On the Bright Lights

Avatar Marc Poteaux
8
Marc Poteaux ·
Toutes les critiques de l'album Turn On the Bright Lights (11)
Vous pourriez également aimer...