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Pochette Turn On the Bright Lights

Critiques de Turn On the Bright Lights

Album de (2002)

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Subway is a porno.

Je suis resté bouche bée et assez impressionné lors de la 1ère écoute. Mr Banks, Dengler et Kessler déroule une musique intime (par la voix et les paroles ainsi que l'arrangement musical qui est en symbiose avec ces premiers) qui nous touche en plein coeur notamment par "Stella Was a Diver" et NYC (surtout celle-ci). Puis on a des morceaux rock qu'on ne fait plus tel que "Obstacle 1", des intro... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

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Avatar Micamascarade
9
Micamascarade ·

Si tu vois régulièrement ton psy, n'écoute pas cet album

Turn On the Bright Lights, c'est un petit peu la corde qui manquait à votre tabouret. Les New Yorkais ont l'immense privilège de vous faire sombrer du côté obscur en 48 minutes et tout ça en un premier album immense, rempli de sentiments déchus. Le genre d'album qui ferait la BO officiel de votre hiver déprimant, histoire de rendre toute cette noirceur belle et authentique. Interpol, c'est... Lire la critique de Turn On the Bright Lights

8
Avatar -veloutou-
9
-veloutou- ·

Mélancolique mais pas seulement

Je ne saurais honnêtement pas donner un avis un tant soit peu objectif (si tant est que ce soit possible quand on parle de musique) sur cet album. L'attachement que j'éprouve pour lui est presque davantage lié aux circonstances dans lesquelles se sont déroulées mes premières écoutes qu'à une quelconque qualité intrinsèque. Vous l'aurez compris, je ne vais donc pas faire une analyse détaillée,... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

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Avatar Iorveth
10
Iorveth ·

Le début de la fin

Ce premier album d’Interpol restera comme l’un des plus beaux actes manqués à ma connaissance. Tout dans ce disque préfigure, à défaut d’un chef d’œuvre, un classique : un chanteur expressif, des musiciens remarquables (la section rythmique est excellente), une volonté de réconcilier les années 1980 et 1990 (les mélodies dépressives de la cold wave mêlées aux guitares quasi noisy du... Lire la critique de Turn On the Bright Lights

6 1
Avatar Seijitsu
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Seijitsu ·

Le romantisme punk, et Wall Street.

Interpol, quel nom évocateur. On pourrait se demander pourquoi. Pourquoi un nom pareil pour un gang musical ? Tout d’abord New York, véritable cinquième membre de ce quatuor. La musique prend instantanément, dès la première écoute des morceaux, l’allure des allées froides des rues bordées de buildings métalliques. De manière plus abrupte, est-il anodin qu’Interpol se soit revêtu du nom de... Lire la critique de Turn On the Bright Lights

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Avatar Débruit
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Débruit ·

Interpol : Premier album, grande résussite

Le premier et sans doute le meilleur album du groupe. En 2002, Banks, et sa voix facilement reconnaissable, et sa bande arrive avec ce superbe album. De leur discographie, c'est leur album majeur et celui-ci comprend de très bons titres. "Stella was a driver", en passant par "NYC" (leur ville de formation, ou bien le très bon "Untitled". Un des albums de 2002, et peut-être de la première... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

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Avatar floran
8
floran ·

Back To The Past Ep-13 éteint la lumière

Turn On the Bright Lights Pour cette année 2002 j'ai choisi un album qui a marqué ma fin d'adolescence et qui m'a donné envie d'écouter de la musique. Je me souviens très bien de la première impression que j'ai eu quand j'ai écouté cet album, je me suis dis que je n'aimais pas trop la façon de chanter et musicalement je trouver ça un peu... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

Avatar Falkinth
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Falkinth ·

J'ai écouté un film

Nous sommes en 2002, À cette époque là, une multitude de groupe indépendant émerge de la mode démocratisée par les new-yorkais de The Strokes. Certaines de ces formations sont aujourd'hui restées culte, les autres sont tombées aux oubliettes où sont restées encastrées dans le décor des années 2000. Mais pourquoi ? Pourquoi certains artistes issus de ce courant ont disparu,... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

Avatar hopesession
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hopesession ·

Rallumage des lumières vives

Ce qu'il y a beaucoup à craindre quand on a tellement écouté un disque, c'est de ne plus, justement, pouvoir l'écouter pendant une bonne période de la vie, pour ne pas oser dire plus jamais. C'est le cas pour Nevermind, l'album de Nirvana paru en 1991, ou, plus local, de Boire sorti en 1995 de chez Miossec. On pourrait même en arriver à la limite du dégoût dans le cas extrême.... Lire l'avis à propos de Turn On the Bright Lights

Avatar Monsieur_Scalp
8
Monsieur_Scalp ·

New York et rien d'autres

C'est peut dire que cet album est bouleversant dans cet froideur, cet tristesse, cet mélancolie qui se distingue a chaque morceaux. Epuré est sans doute le terme qui convient le mieux pour parler des arrangements, des structures mélodiques, des changements rythmiques également. Dans cet opus on est comme transporter, emporter dans les rues de New York, coincé dans des appartements au plafond... Lire la critique de Turn On the Bright Lights

Avatar aymeric-2626
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aymeric-2626 ·
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