Narration non euclidienne

Avis sur L'Enfer, le silence - Blacksad, tome 4

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La Nouvelle Orléans. Weekly enquête avec Blacksad sur la disparition d'un jazzmanSebastian "Little Hand" Fletcher. Il rencontre Faust Lachapelle, milliardaire propriétaire de sa maison de disques, rongé par la maladie mais maintenu en vie par une sorcière vaudou. Un détective du cru (un gros hippopotame qui sue), mielleux et menaçant. Une galerie de musiciens déglingués. Le fils de Faust, Thomas, jaloux de l'intérêt que son père porte aux musiciens. Il tombe sur un homme déguisé d'un crâne et d'un manteau rouge, mais le perd dans le carnaval.

Le détective essaie de le tuer sur les docks, mais son ange gardien le sauve. Weekly est à deux doigts de serrer une moufette, mais doit partir car il a retrouvé la trace de Fletcher. On suit en parallèle le concert au cours duquel Sebastian interprète un morceau de blues à message et la confession de Faust : il doit sa fortune à un produit qui a entraîné des malformations congénitales et des décès. Il a essayé de se racheter en soutenant les derniers survivants parmi les jazzmen.

Cet album de Blacksad veut procéder par flashback, mais rate un peu son coup, car on suit les personnages secondaires pendant longtemps, et quand l'enquête reprend, on a un peu décroché. L'intrigue avance un peu au hasard. Restent les belles aquarelles sur le carnaval de la Nouvelle Orléans, et le sentiment que la BD est un poil trop bavarde pour son propre bien.

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