Affiche À l'ombre des potences

Critiques de À l'ombre des potences

Film de (1955)

Tu seras un homme, mon fils.

Je dois bien avouer que ce qui m’attirait au premier abord dans ce western, c’est son titre aguicheur : A l’ombre des potences (Run for cover en anglais [littéralement « ne pas assumer ses responsabilités, se défiler »], tout de suite ça sonne moins bien), ça sent l’Ouest sauvage, les hold up de bandits et les avis de recherches de shérifs à plein nez. Présent dans... Lire l'avis à propos de À l'ombre des potences

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Avatar D.  Styx
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D. Styx ·

Un western en Ray mineur

Ce film rarement montré occupe une place difficile dans la filmographie de Nicholas Ray, entre Johnny Guitare (1954) et La fureur de vivre (1955) deux œuvres phares et cultes du cinéaste. Une mélodie avec voix virile accompagne le générique de début, rappelant l’introduction de L’ange des maudits du... Lire l'avis à propos de À l'ombre des potences

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Electron ·

Un peu trop à l'ombre des deux autres westerns de son auteur

Beaucoup moins connu que le classique « Johnny Guitare » (qu'il suit directement chronologiquement) ou « Jesse James, le brigand bien-aimé », « À l'ombre des potences », sans atteindre les mêmes cimes, ne démérite pourtant pas dans la filmographie de Nicholas Ray. J'avoue n'avoir été qu'à moitié sensible à l'histoire d'amour entre James Cagney (très convaincant)... Lire l'avis à propos de À l'ombre des potences

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Avatar Caine78
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Caine78 ·

Western filial et pessimiste

Coincé entre Johnny Guitare et La Fureur de vivre, À l’ombre des potences est souvent perçu comme une œuvre mineure de Nicholas Ray, ce qui n’est que partiellement vrai. Sans toutefois arborer l’épaisseur des deux chefs-d’œuvres qui l’entourent, ce western renferme en réalité un certain nombre de qualités : des plans larges magnifiques sur les ruines aztèques et les... Lire la critique de À l'ombre des potences

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Avatar Cultural Mind
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Cultural Mind ·

La magie des trois bouts de ficelle.

Hé bien moi, je le préfère franchement à Johnny Guitar, ce petit western qui ne casse pas trois pattes à un canard ! Johnny Guitar est un film assez manichéen, où le technicolor a mal vieilli, et qui fait avancer son intrigue à la diable. A l'ombre des potences est certes plus convenu, mais il remplit parfaitement le contrat. Matt (James Cagney) est une... Lire la critique de À l'ombre des potences

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Avatar zardoz6704
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zardoz6704 ·

Sous l'ombre noire de la communauté !!!

On peut reprocher à Nicholas Ray de ne pas avoir su insuffler de souffle à ce western ce qui ne le rend pas forcément captivant à regarder mais par contre il a su s'appuyer sur deux grandes choses : l'interprétation excellente de James Cagney et un fond très critique et très noir envers l'Amérique... On a des indiens mais on ne les voit jamais, on voit juste les résultats de leurs actes, il y a... Lire la critique de À l'ombre des potences

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Avatar Plume231
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Plume231 ·

Une rivière pour renaître

Run for Cover pose d’entrée de jeu la question du rachat par la rencontre d’un père endeuillé et d’un fils de substitution qu’il confond d’abord avec un brigand sur le point de lui tirer dans le dos ; cette confusion n’aura de cesse de se voir dérivée au fil des retournements dramatiques, plaçant le père dans une position instable qui est celle d’un échec à convertir le mal d’autrui... Lire l'avis à propos de À l'ombre des potences

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Avatar Fêtons_le_cinéma
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Fêtons_le_cinéma ·

Critique de À l'ombre des potences par MarshallPutain

Beau film entre autres sur l'injustice, la déraison des foules et même d'un certain point de vue sur l'éducation, A l'ombre des potences nous conte l'histoire d'un humaniste en quête d'un nouveau départ. Il est l'incarnation des idéaux de nos sociétés modernes: justice, loi égale pour tous, prédominance de la volonté sur les déterminismes,... Sa lutte pour les mettre en pratique sera si... Lire l'avis à propos de À l'ombre des potences

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Avatar MarshallPutain
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MarshallPutain ·

Impotence et Derek du droit

Hydrocéphale, le pantalon remonté sous les bras, tenu par un ceinturon de pirate et l'étoile de shérif accrochée au milieu de la poitrine, James Cagney donne de tout son métier pour rendre crédible son rôle de rédempteur de jeune frappe, interprété avec brio par John Derek. A 56 ans, il a encore une belle énergie mais on ne croit plus à ses amours avec la trentenaire Viveca. Il faut voir... Lire la critique de À l'ombre des potences

Avatar Christian Attard
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Christian Attard ·