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Ouf ! Je touche enfin au but, j'en ai presque fini avec les bollockbusters© de l'été.

Non, parce qu'à une exception près, je redoute un peu d'écrire pour 25eme fois la même critique. L'angoisse de la page blanche inversée: le complexe de la feuille pré-remplie.
Dire encore une fois que c'est (souvent)laid/(toujours)bête/pétri de clichés/prévisible 1h40 à l'avance/ écrit avec les pieds / joué avec les mains, stop !
C'est vrai, mais ça ne peut plus suffire.

Alors, on a envie de se rabattre sur le parcours en chute libre de Shyamalan (si si: je faisais partie de ceux qui avaient -en leur temps- beaucoup aimé ses deux premières productions), relever que Smith a écrit cette histoire pour pouvoir mettre en scène son fils et introduire les thèmes de la scientologie qui lui sont désormais chers, pourquoi pas, mais ça déjà été fait cent fois ici-même.

Alors que reste-t-il à dire ou à souligner ? Hein ? Hein ? Je vous le demande ?

Je sens les plus fidèles de mes adorables abonnés frémir par avance à l'éventuel bon mot qu'il m'arrive parfois de commettre, sourire par anticipation à la charge féroce que je serais susceptible de porter contre la vacuité totale du propos, si tant est qu'on puisse utiliser le terme de "propos" ici.
(Comme par exemple estimer que, en voyant ainsi défendue l'écologie, le film donnerait des envies d'arroser le champ de son voisin et son propre jardin avec du pétrole enrichi en uranium au sirop de mercure conservé dans une cuve en plomb)

Alors, donc, hein ? Qu'en dire ? Que peut-on sauver ? Que retenir ? Une scène ? Un plan ? Une note de musique ? Donc ? Alors ? Hein ?

Allons, soyons raisonnable. Tuons là le suspens. A une condition. Si vous me promettez que ça restera entre nous. Donc, je vous le dis. Même si je sens bien que vous aurez du mal à me croire. C'est si fou. Improbable. Inattendu. Pourtant, je vous le jure. Ça tient en un mot.

Le voilà:

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