Le film où une fille fait un saut périlleux arrière dans sa douche

Avis sur Albator, corsaire de l'espace

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Grâce à ses graphismes de toute beauté, Albator commence plutôt bien. Peu de temps après, une fois passé l'habituel émerveillement du aux charmes typiques des films japonais (soupirs audibles des personnages, comique de répétition induit par des plans sur plusieurs individus répétant tous la même chose, effets de capes et autres positions improbables pour combattre), le soufflé retombe, car il s'avère qu'aucune séquence d'Albator n'est jouable.

Il s'ensuit rapidement un long pensum où s'enchainent les rebondissements les plus improbables, marqué par le don assez impressionnant des méchants à sortir une nouvelle super-arme de chaque planète et un monde où les femmes sont soit des fantômes chastes, soit portent un string au dessus de leurs vaporeux vêtements, soit font un mètre quatre-vingt dix et 50 kilos dont 10 de seins. La cerise sur le gâteau est l'incapacité du scénariste à accepter le côté théoriquement définitif de certaines choses de la vie.

Le pire, c'est qu'Albator a une ambiance bien trop sinistre et sombre pour qu'on puisse en rire à ses dépends.

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