Affiche Amarcord

Critiques de Amarcord

Film de (1973)

Je te souviens.

[Série ''Dans le top 10 de mes éclaireurs : Kalopani] Les aigrettes volatiles annoncent le printemps dans la première séquence d’Amarcord : flottant dans l’air, elles se diffusent partout, sans ordre, et poétisent un décor urbain. : cet archipel aérien, presque immatériel qu’on retrouvera à la fin du film avec les flocons de neige est le programme mémoriel de Fellini : d’une légèreté soyeuse,... Lire l'avis à propos de Amarcord

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Sergent_Pepper ·

"Le souvenir est le parfum de l'âme "

"Je ne peux travailler qu’au moyen du souvenir, à travers l’essentialité dans laquelle la mémoire des choses fonctionne. Je peux le faire seulement à travers le filtre du souvenir qui décante, décompose, va au cœur des choses." Fellini. Pour moi "Amarcord" constitue le sommet de l'œuvre fellinienne car il est moins fastueux ou exubérant que ses films habituels, le cinéaste va au cœur... Lire la critique de Amarcord

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Kalopani ·

Je me souviens d'Amarcord

Je me souviens avoir vu Amarcord quand j’étais lycéen Je me souviens que j’avais l’âge de Titta et de ses copains Je me souviens qu’Amarcord veut dire « Je me souviens » Je me souviens de la prof de maths aux seins comme des obus Du professeur de grec à la langue bien fendue Je me souviens d’une sorcière qui figurait l’hiver Et de la Gradisca et qu’elle roulait des fesses Du... Lire la critique de Amarcord

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Théloma ·

Chronique d'un printemps italien

Je n'ai jamais vu de Fellini. Je ne sais pas ce qu'est le néo-réalisme. Je connais seulement ses autres films de nom et ils ont toujours été pour synonymes d'ennui profond. Voilà les conditions dans lesquelles j'abordais ce film. Et dire que j'ai été surpris en bien relève ici de l'euphémisme. Le film raconte l'enfance de Fellini dans son petit village de Rimini, durant la période du... Lire la critique de Amarcord

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LeMickeyD ·

L'hiver qui meurt

Amarcord ou "Je me souviens" en dialecte de Romagne. Un titre qui va à merveille avec cette oeuvre de Federico Fellini où le cinéaste italien évoque sa jeunesse dans l'Italie fasciste d'avant-guerre. Il y a tellement de choses à voir, et à dire, dans Amarcord que je ne sais même plus par où débuter, mais je commence à avoir l'habitude avec la si riche oeuvre de Fellini.... Lire l'avis à propos de Amarcord

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Docteur_Jivago ·

Once upon a time in Italia

Amarcord: Je me souviens. Fellini dans ce film se souvient et mêle ses souvenirs aux fantasmes typiques du cinéaste dans cette oeuvre baroque, bourrée de vie et de sensibilité. D'un hiver à un autre, on assiste à une véritable fresque sur une Italie campagnarde en proie à la montée du fascisme. Pour autant le film n'est pas exclusivement politique bien que ce contexte servant de toile de fond... Lire la critique de Amarcord

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Moorhuhn ·

Grazie Federico

Que dire si ce n'est que je n'ai pas envie de noter ce film sans vous raconter à quel point je l'ai aimé ? Fellini m'a déjà plu. Avec la Dolce Vita ou La Strada. Roma m'a grandement intéressée. Mais ce n'est rien à côté d'Amarcord. Amarcord c'est ce que devrait être le cinéma plus souvent. Tout le temps. Amarcord m'a fait rire, rêver et pleurer. Jamais je n'avais trouvé un paon aussi beau. Ni... Lire la critique de Amarcord

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Pravda ·

Critique de Amarcord par Alligator

janv 2011: "Magnifique conte mêlant souvenirs intimes et partagés, rêves et fantasmes avec l'exubérance du tempérament fellinien, avec des femmes qui pleurent l'amour, qui rient du cul, des enfants qui pissent sur des chapeaux et courent dans les rues pour capturer les madines. La caméra de fellini est prodigieuse, que j'aime ses mouvements, son invention, sa peinture, ses traits fendent l'air... Lire la critique de Amarcord

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Alligator ·

Critique de Amarcord par abarguillet

Qui n'a pas rêvé un jour ou l'autre de remonter le temps et de replonger dans l'univers toujours idéalisé de l'enfance ? C'est sans doute le moteur de toute création. Pour s'en tenir au seul 7e Art, nous citerons Zéro de conduite de Vigo, Les quatre cents coups de Truffaut, Mes petites amoureuses de Jean Eustache, sans oublier Rêves de Kurosawa. Mais Federico Fellini a poussé plus loin encore... Lire la critique de Amarcord

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abarguillet ·

Croyance en la magie du Cinéma

Transposition stylisée des souvenirs d'enfance de Fellini à Rimini dans l'Italie fasciste des années 30, "Amarcord" se présente comme une suite de vignettes nostalgiques et loufoques, réel festival de libido baroque et fétichiste, à la manière habituelle du maître. Le meilleur du film n'est cependant pas la cocasserie de ses caricatures (le fascisme décliné sous... Lire l'avis à propos de Amarcord

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Eric Pokespagne ·