Affiche Au bout du monde

Critiques de Au bout du monde

Film de (2019)

Lost in Translation

Après deux films à traiter d’invasions extraterrestres, le prolifique réalisateur Kiyoshi Kurosawa – aucun lien avec Akira – revient sur Terre, bien qu’il y ait autant d’incompréhensions entre cette équipe de tournage et la culture ouzbèke qu’entre l’humanité et les aliens. Ce Lost in Translation en Asie Centrale s’attèle donc à plonger ses personnages dans un décalage absurde avec leur... Lire l'avis à propos de Au bout du monde

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el_blasio ·

Poisson ouzbek

Loin de ses bases japonaises, Kiyoshi Kurosawa est capable du pire (L'épouvantable Le secret de la chambre noire) comme du pas mal du tout avec Au bout du monde, tourné en terre ouzbèke. Le film est sans cesse déconcertant, accroché aux basques de son héroïne, la fragile Yoko, aussi exubérante dans sa profession de présentatrice de documentaire TV que farouche et incapable de communiquer avec... Lire la critique de Au bout du monde

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6nezfil ·

Voyage à (Tokyo) Ouzbekistan

Le Japonais Kiyoshi Kurosawa n’a de cesse que de nous ramener encore et toujours vers ses contrées inquiétantes. Les fantômes en tous genres ne sont jamais bien loin de son cinéma. Ils lui permettent en même temps de proposer sa réponse quant à la gestion (ou la non gestion) de la peur et de la tension qui vont avec. Avec Au Bout du monde, seules la peur et la tension restent.... Lire la critique de Au bout du monde

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Bea Dls ·

Critique de Au bout du monde par apolineaire

Pas d’exubérance dans ces deux heures d’Ouzbékistan, on le comprend ! Mais le Japon à et par l’étranger (Like Someone In Love) sonne toujours faux, comme une plante qu’on aurait eu la mauvaise idée de déplacer. Voir une ancienne idol jouer le rôle d’une pas-encore starlette, talento en devenir comme le Japon les dévore à l’envie, amène le cafard bien plus vite que les atermoiements... Lire l'avis à propos de Au bout du monde

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apolineaire ·

Critique de Au bout du monde par madameAdam

Une mise en abyme délicieuse et multiple, cumulant un récit sur une équipe de tournage et une idole de j-pop (Atsuko Maeda) dans le rôle de présentatrice de télévision (Yoko) qui rêve de devenir chanteuse. La mise en image de la fabrique des images et le passage d’une caméra à l’autre, d’un grain, d’un style de cadrage à l’autre... Le jeu avec le trivial (pour une fois, chez KK, le fantôme... Lire la critique de Au bout du monde

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madameAdam ·