👉 20 mai : Mise à jour de notre journal de bord (qui devient hebdo)
Le bilan de la nouvelle version du site est accessible ici.

Chouette film. Woody a déclaré il y a quelques années qu'il faisait ses films pour passer le temps, genre en mode automatique, sans trop se fouler (sa série pour Amazon serait sa dernière tentative de faire un truc élaboré, mais il estime avoir échoué) ; d'après les critiques, l'époque Woody est révolue, il fait des filmes sympas mais c'est loin de ce qu'il faisait dans les années 70. Ben moi je l'aime toujours ce Woody, je trouve que ses 'petits' films sont meilleurs qu'une bonne partie des films actuels par des jeunes cinéastes, et pour son âge, je trouve qu'il garde un bon niveau qualitatif ; et je serais bien heureux d'avoir son talent.

L'intrigue est un peu foutraque, c'est vrai : disons qu'on a du mal à voir la pertinence de suivre la sœur, à la limite on trouve là un exemple de romance qui pourrait influencer le héros. Quelques scènes auraient pu être plus développées, surtout au vu des situations et des personnages. Pour le reste, pas trop à redire : c'est bien écrit, les dialogues sont très drôles, les situations cocasses, les personnages appétissants. On trouve son compte de conflits et de résolutions. La fin est un peu triste, je ne m'y attendais pas.

La mise en scène est sympa ; Woody filme en grande focale, des plans éloignés la plupart du temps, un découpage très simple mais qui demande un bon timing des acteurs et au niveau des mouvements de caméra. La reconstitution est très bonne, en même temps WOody est un habitué de ce genre d'exercice. Le casting est très bon : je ne comprends pas pourquoi Woody n'emploie pas plus souvent Jesse, car il est parfait pour incarner son alter ego, plus piquant et sous coke, c'est certain, mais ça me va, ça correspond à note époque autant que le côté flegmatique de Woody collait avec son époque. La BO est sympa, comme toujours.

Bref, chouette comédie dramatique.

Fatpooper
7
Écrit par

il y a 2 ans

2 j'aime

4 commentaires

Café Society
Alexandre_Bainé
7

Comédie qui pleure

Éternellement passionné par New-York et son métier, c'est tout naturellement que Woody Allen vient remettre les couverts en offrant un énième hommage à sa ville natale ainsi qu'à Hollywood. Vous...

Lire la critique

il y a 6 ans

43 j'aime

9

Café Society
Grard_Rocher
8

Critique de Café Society par Gérard_Rocher

La vie n'est pas très attrayante pour Bobby Dorfman dans le New York du début des années trente. Il est vrai qu'au sein de cette famille juive il paraît bien mal à l'aise entre des parents en...

Lire la critique

il y a 4 ans

40 j'aime

17

Café Society
Vincent_Ruozzi
5

Boring Society

Woody Allen est l’un des réalisateurs les plus prolifiques de ces dernières années avec une cadence d’un film par an depuis Annie Hall sorti en 1977. N’appréciant pas la compétition dans l’art,...

Lire la critique

il y a 5 ans

38 j'aime

1

Les 8 Salopards
Fatpooper
5

Django in White Hell

Quand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...

Lire la critique

il y a 6 ans

116 j'aime

33

Strip-Tease
Fatpooper
10
Strip-Tease

Parfois je ris, mais j'ai envie de pleurer

Quand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...

Lire la critique

il y a 8 ans

99 j'aime

43

Calvin et Hobbes
Fatpooper
10

Une fiction historique

J'avais beaucoup entendu parler de Calvin et Hobbes. Jusque là je m'étais refusé à acheter les albums car ceux trouvés en librairire sont franchement cher. Puis un jour, j'ai trouvé le tome 9 en...

Lire la critique

il y a 9 ans

80 j'aime

27