Affiche Ce n'est qu'un au revoir

Critiques de Ce n'est qu'un au revoir

Film de (1955)

Le temps, lui n'attend pas

Capable de s'attaquer avec brio à de nombreux genres différents, John Ford, avec The Long gray line, met en scène plus de cinquante ans de la vie d'un immigrant irlandais, notamment lorsque celui-ci fréquentait l'école militaire de West Point. À première vue, cet homme ne semblait pas forcément être intéressant pour un biopic mais c'était sans compter l'immense talent de... Lire la critique de Ce n'est qu'un au revoir

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Docteur_Jivago ·

L'Eire de ne pas y toucher

Imaginez la vie d’un jeune Irlandais fraîchement débarqué aux Etats-Unis au croisement du siècle, bien dégénéré comme il faut, avec un petit quelque chose en plus d’arriéré mental qui parachève superbement le portrait. Imaginez ce type serveur incompétent à West Point, puis, diverses péripéties aidant, se retrouvant un peu comme une sorte de moniteur de gym pour la formation des cadets, futurs... Lire l'avis à propos de Ce n'est qu'un au revoir

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Torpenn ·

Un détail ou deux pour le tout

Un brin de logique fordienne : Comment un homme se retrouve-t-il militaire pendant 50 ans et plus ? - Parce qu'il est extrêmement maladroit et que, contrairement aux employés, on ne retranche pas à un engagé le coût de la vaisselle cassée sur sa paye. Le voici donc passé de petit serveur à West Point à jeune cadet, le reste du film et son développement est affaire d'autres logiques de cet... Lire l'avis à propos de Ce n'est qu'un au revoir

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JM2LA ·

Critique de Ce n'est qu'un au revoir par Ygor Parizel

Comme toujours John Ford s'atèle a montré les mythes fondateurs des États-Unis, ici il s'agit de l'armée et plus précisément l'Académie de West Point, tout cela à travers le portrait d'un officier. Dans la première moitié la comédie prime, mais le ressort comique est trop mécanique et les acteurs manquent de naturel. La seconde est plus dramatique et meilleure mais j'ai du mal a être... Lire la critique de Ce n'est qu'un au revoir

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Ygor Parizel ·

Critique de Ce n'est qu'un au revoir par Johannes Roger

Un John Ford qui n’a pas très bonne réputation, le film commence plutôt bien, notre héros arrive et sème la pagaille dans une institution dont il ne connaît pas les règles strictes, un grain de sable dans une belle machine bien huilée, un peu comme le Mr Hulot de Tati ou Peter Sellers dans « The Party ». Hélas notre candide rentre vite dans le rang, séduit par tant de discipline et de beaux... Lire l'avis à propos de Ce n'est qu'un au revoir

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Johannes Roger ·