Version Longue

Avis sur Cinema Paradiso

Avatar Eric31
Critique publiée par le

Cinema Paradiso (Nuovo cinéma Paradiso) est une comédie dramatique nostalgique italien réalisé par Giuseppe Tornatore qui met en scéne a travers l'histoire d'un cinéma dans un petit village Sicilien... l'histoire de Salvatore " Toto " Di Vita (joués par Salvatore Cascio (enfant) Marco Leonardi (adolescent) et Jacques Perrin (adulte) qui va se lier d'amitié (enfant) avec Alfredo (magnifique Philippe Noiret) le projectionniste de la salle de cinéma paroissiale (le Cinema Paradiso) gérer par tout d'abord par le père Don Adelfio (joué par le très bon Leopoldo Trieste) qui est à la fois curé, et le membre éminent du comité de censure (il coupe chaque scène qu'il juge « impudique » (simple baiser ou corps dénudé)... Un petit garçon qui vit seul avec sa mère Maria (jouée par Antonella Attili (jeune) et Pupella Maggio (âgée) et sa soeur Lia... en attente d'un père porté disparu en Russie... qui devient projectionniste dans le nouveau Cinéma Paradiso (après un incendie dut a la pellicule inflammable) repris par Spaccafico (joué par Enzo Cannavale) un Napolitain devenu millionnaire grace au Totocalcio (Loto Italien) et adolescent, tombe amoureux de la jolie Elena (jouée par Agnese Nano (adolescente) et Brigitte Fossey (adulte dans la version longue) une jeune étudiante issue d'un milieu bourgeois assez aisés... dont il va perdre sa trace, pendant son service militaire... et la retrouver quelques années plus tard... âgée et mariée... A noter que l'incendie du cinéma ou devient aveugle Alfredo, se passe au moment ou la télévision arrive dans certain foyer... et que son décès se situe à la fin des années 1980, a la mort du cinéma en Italie... Sur une très bonne musique composée par Ennio et Andrea (pour le thème d'amour) Morricone , le cinéaste Giuseppe Tornatore dont c'est le second long métrage (Le Maître de la Camorra (Il camorrista) signe une œuvre touchante ou l'on retient la présence lumineuse de Philippe Noiret (superbe comme toujours) et quelques très belle scènes comme la projection magique d'un film (Les Pompiers chez les pin-up (I pompieri di Viggiù) (1949) de Mario Mattoli avec un Totò grimaçant... ironie du sort c'est le film qui provoque l'incendie), l'histoire du soldat et de la princesse raconté par Alfredo, le spectateur qui cite par cœur les dialogues d'un film (Le Mensonge d'une mère (Catene) (1949) de Raffaello Matarazzo), les scènes de la projection du Ulysse (1954) de Mario Camerini - en extérieur pendant l'été, pendant qu'intervient une tempête qui va faire le couple d'amant, pratiquement toutes les scènes avec Jacques Perrin (sur la version longue... qui montre un Alfredo plus ambigu) qui revient au village après une longue absence et tout particulierement celle de la fin (le montage de baisers)... Un joli petit film nostalgique sur le vie et la mort d'un cinéma, mais pas un chef d'oeuvre... revu très récemment en version longue.

Et vous, avez-vous apprécié la critique ?
Critique lue 1161 fois
3 apprécient

Eric31 a ajouté ce film à 1 liste Cinema Paradiso

Autres actions de Eric31 Cinema Paradiso