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De la dépédalisation des homosexuels

A l'heure où le délit d'homosexualité est encore présent. A l'heure où, malgré une évolution progressive des mentalités, on constate malgré tout que de nombreux homosexuels sont victimes de harcèlement psycholo...

Stop, ça me chagrine de commencer une critique de la sorte.
Bon, je préviens quand même, cette critique sera orientée. N'oubliez pas de vous munir de votre second degré, de votre acceptation du point de vue d'autrui, de votre sens critique et si vous êtes du genre à quitter une page au premier point Godwin venu, au revoir. Sinon, enchanté.

Mon problème, c'est que j'aime bien que l'on foute la paix aux gens.

Un mec qui veut se faire tatouer une croix gammée sur l'épaule, car aux États-Unis cela est possible ? Soit, grand bien lui fasse.

Dans une toute autre mesure, au rayon des comparaisons volontairement hasardeuses pour faire suer les apôtres du politiquement correcte : Un homme qui aime se faire pénétrer par un autre ? Soit, grand bien lui fasse.

Selon moi, la liberté d'expression sélective est une absurdité.

Mon problème avec les débats concernant l'homosexualité c'est que je ne les comprend que partiellement .
Je ne vois pas l'intérêt de se mêler de la vie d'autrui.

Cela étant dit, je vis dans un monde où l'on envoie, encore aujourd'hui, et dans le meilleur des cas, des jeunes homosexuels dans des centres pour les soigner.

Ça, en revanche, je ne peux pas faire comme si ça n'existait pas.

Eu égard de ces faits concernant mon présent, je rappelle que le film est censé se dérouler en 1993, donc à une époque où l'opinion publique était encore plus réfractaire à l'homosexualité, répréhensible dans une majorité de cas.

M'enfin quand même, ce film manque de subtilité.

Certes on évite de peu la représentation des grands méchants cathos qui bourrent le crânes des jeunes homosexuels qui n'ont rien fait de mal par la présence d'un personnage qui, je l'admet volontiers, m'a plu : "l'ancien homosexuel qui a rejoint la voie du seigneur".

Sa présence à elle seule équilibre la balance puisqu'elle permet une scène bienvenue, où il fond en larmes, scène plutôt efficace.

Je suis hermétique au message du film puisque j'ai eu l'impression de voir des jeunes passifs, je suis au fait que ce n'est pas le cas, leurs conflits intérieurs étant au combien importants.

D'ailleurs, y a t-il vraiment un message ?

J'entend par là qu'à mon sens, la fin ne résout absolument rien - c'est volontaire ? et alors ?- et résonne plus comme une solution de facilité désespérée.

Ce qui fait qu'à plusieurs reprises, j'ai réagit de manière incongrue :

Le rire - il faut bien l'avouer, quand on est absolument convaincu que tout le préchi-précha religieux ne va en rien dépédaliser qui que ce soit, une grande partie des scènes est risible.

Et amène à des dialogues qui semblent forcés et manquent encore et toujours de subtilité.
Le "mais vas-y bouges toi le cul!". Pendant le film, j'ai trouvé les personnages passif dans leurs actes. J'avoue que c'est sûrement dû à une construction de personnage qui m'a un peu laissé de côté.

Le "et ?" Trouvant le tout plutôt vain, n'étant certainement pas adepte de ces films qui tentent de nous dire des choses avec des outils éculés, des formules maintes fois répétées.

"Un film nécessaire" "D'utilité publique". Certes, ou alors je ne suis pas le bon public.

Un film indispensable ? Vraiment ?

Des interactions entre les personnages, des lignes de dialogues aux simples regards d'acteurs ou actrices, qui font le travail, tout représente un déjà vu qui m'insupporte quelque peu.

Le tout est assez chiant à la longue, on s'attend à ce qui va se passer, et surtout, surtout, le message paraît ridiculement enfoncer des portes ouvertes en ce qui me concerne.

5, c'est vain/10

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