👉 On vous partage notre 1er bilan de la nouvelle version de SensCritique.
Continuez à suivre l'avancée du site sur journal de bord.

Dancer In The Dark impose un règne sans partage entre un parti pris du réel et une fiction la plus fantaisiste. Si aucune « phase » ne dépareille, une certaine sensibilité au genre de la comédie musicale est toutefois requise. Pouvant bousculer au premier abord, la théâtralité, le lyrisme et l'onirisme de ces scènes éloignent considérablement Björk, autant que le spectateur, du prosaïsme de leur quotidien. Une fois ces éléments hétérogènes ingérés, digérés et donc assimilés, la fusion semble totale. Dès lors, on s'attend à ce que le film suive la trame de ces pas de danse enjoués jusqu'à son terme. Mais comme vous pouvez vous en douter, tout l'intérêt du film réside dans sa faculté à torturer la vraisemblance, pour non pas idéaliser le réel, mais le faire contraster toujours plus nettement avec les rêves de Selma, jusqu'à ce que la réalité la rattrape et laisse le spectateur sur sa faim, partagé entre des sentiments antagonistes. Un final en demi-teinte donc, réussi mais scindé, à l'image du film, entre la fuite du désespoir et la quête d'une espérance.
Adrast
7
Écrit par

il y a 11 ans

1 j'aime

Dancer in the Dark
Architrave
10

De battre mon coeur s'est arrêté.

If living is seeing, I'm holding my breath In wonder, I wonder, what happens next A new world, a new day to see... C'est sur ces dernières paroles de Björk que je quitte la chambre de mon frère. Le...

Lire la critique

il y a 10 ans

80 j'aime

3

Dancer in the Dark
Samu-L
3

Les sirupeux commencent à nous les engluer

Ah Dancer in the dark! Dégoulinant de pathos, et forcément pathétique de bout en bout (vous avez remarqué que c'était la même racine). Lars Von Trier passe son film a essayer de nous faire pleurer et...

Lire la critique

il y a 10 ans

70 j'aime

76

Dancer in the Dark
Krokodebil
10

Selma in the Light

Prologue : sur une musique instrumentale romantique et très belle défilent des toiles abstraites et colorées. Courte scène qui fait office de sas, d'élément introductif dans l'univers particulier du...

Lire la critique

il y a 9 ans

42 j'aime

10

Comprendre l'empire
Adrast
6

Comprendre 1/10ème de l'empire

Avec un titre aussi prétentieux, accolé au sulfureux nom d'Alain Soral, il est facile de frémir, de se dire "merde, lire un truc de facho c'est déjà être un peu facho". Et puis on se dit que ce...

Lire la critique

il y a 9 ans

22 j'aime

5

Persepolis
Adrast
4
Persepolis

Court d'Histoire, long de clichés.

Je partais avec un a priori négatif. Après quelques minutes, j'ai révisé mon jugement pour apprécier l'univers pas si niais et rondouillard que j'imaginais. Puis je me suis ravisé. Tout au contraire,...

Lire la critique

il y a 11 ans

22 j'aime

13

Samurai Champloo
Adrast
5

Douche froide.

D'emblée, Samurai Champloo se laisse regarder en se disant qu'on voit un énième manga détroussé de son scénario, foutu aux oubliettes avec son cousin l'originalité. L'absence d'intrigue est ce qui...

Lire la critique

il y a 11 ans

21 j'aime

9