Affiche De la vie des marionnettes

Critiques de De la vie des marionnettes

Film de (1980)

Le Divin sur le Divan

« De la vie des marionnettes » est le 47ème long métrage d’Ingmar Bergman. Au départ un téléfilm prévu pour la chaîne allemande, il sort néanmoins en salle quelques jours plus tard dans certains petits cinémas. « De la vie des marionnettes », n’est ni plus ni moins qu'un des plus grands portraits de la névrose obsessionnelle jamais porté à l’écran. Même si le terme ne sera jamais prononcé,... Lire la critique de De la vie des marionnettes

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Logicien ·

Névrose verbale

Film du verbe et parfois verbeux, souvent trop long dans ses soliloques et trop creux dans ses dialogues, De la vie des marionnettes (qui est rappelons-le d'abord un téléfilm pour la télé allemande) raconte le crime d'une prostituée par un bizarre et névrosé Peter, étouffant dans sa vie comme le spectateur dans les intérieurs bergmaniens et son flot de parole ininterrompu.... Lire l'avis à propos de De la vie des marionnettes

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Marlon_B ·

Barbie, Ken et leur psychiatre ont-ils une âme ?

Dans le monde enchanté de Barbie, tout est parfait. Barbie s'appelle Katarina Egerman, dirige une maison de couture, organise des défilés de mode à Milan ou ailleurs, est marié à Ken (Peter Egerman) un play-boy intelligent aux affaires florissantes. Le film commence en couleurs dans un immense salon de rendez-vous, sous des projecteurs où le rouge domine et où les clients prennent du plaisir... Lire la critique de De la vie des marionnettes

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Lionel Bonhouvrier ·

L'amour est plus froid que la mort

Bergman nous livre ici la quintessence de son art : vie de couple, névrose, onirisme et introspections psychologiques. Si la métaphysique est cependant absente, il y a toujours cet aspect énigmatique servi par une mise en scène chirurgicale et froide. Chirurgical également dans le choix de la narration. En effet le récit complètement désarticulé car il enchaine entre analepses et prolepses,... Lire l'avis à propos de De la vie des marionnettes

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Vanbach ·

Récit structuré d’une existence désarticulée

Seuls le prologue et l’épilogue De la vie des marionnettes sont en couleurs. Le rouge domine l’entame du film puisque l’épilogue se termine par l’assassinat par Peter (Robert Aztorn) d’une prostituée prénommée Katarina qui est aussi le prénom de son épouse (Christine Buchegger) volontiers humiliante. Le triangle amoureux très caractérisé est complété... Lire la critique de De la vie des marionnettes

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In_Cine_Veritas ·

Le sexe comme domaine métaphysique

On sait que pour Bergman, chacun de nous est comme un îlot de conscience, et que cette vérité est la source même de notre solitude : il ne reste alors que le sexe comme domaine métaphysique où jouer le drame même de notre existence. "De la Vie des Marionnettes" illustre de manière éclatante - et très, très raide et "près de l'os" - cette vision du monde... Lire la critique de De la vie des marionnettes

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Eric Pokespagne ·

Critique de De la vie des marionnettes par DanielOceanAndCo

Sans doute l'une des oeuvres les plus fascinantes réalisées par Ingmar Bergman, "De la vie des marionnettes" est un film sans concession, réalisé de main de maître et magistralement interprété. On retrouve certains thèmes importants de l'oeuvre de Bergman, le désir et la dérive du couple notamment. Passionnant!! Lire l'avis à propos de De la vie des marionnettes

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DanielOceanAndCo ·

psychologisme

avec Télérama Bergman c’est forcément excellent. Eh ben non qd on fait réalise 1 à 2 films par an il y a nécessairement du gâchis et des ratés. De la vie des marionnettes est un film verbeux où les personnages se regardent un peu le nombril et beaucoup celui du meurtrier, le personnage principal qui par ailleurs adore s’analyser et se faire analyser par sa femme, son psy, son meilleur ami.... Lire l'avis à propos de De la vie des marionnettes

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frenchpostman ·

"Tous les chemins sont sans issue"

Déjà quelques souvenirs impérissables. Tim, l'homosexuel, relatant sa vieillesse et sa solitude, devant un miroir. "Mets ma main sur ta joue Katarina, est-ce que tu me sens, est-ce que c'est moi ?". Je suis, à chaque fois que je regarde un Bergman, impressionné par sa capacité à capter l'attention du spectateur par un plan, une phrase, un geste. je pourrais en dire bien plus, tant ce film (que... Lire la critique de De la vie des marionnettes

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Léonard Tarquin ·