👉 On vous partage notre 1er bilan de la nouvelle version de SensCritique.
Continuez à suivre l'avancée du site sur journal de bord.

Le film en noir blanc de Sydnet Lumet reprend de la couleur et de la vie encore aujourd’hui.

Paru en 1957, le film de Sydney Lumet est intitulé en version originale 12 Angry Men et en version française 12 hommes en colère. Ce dernier a reçu de nombreuses récompenses telles que le prix Edgar-Allan-Poe du meilleur scénario. Lors des Oscars de 1958, le réalisateur ainsi que le scénariste ont reçu une récompense. Ce film se déroule aux Etats-Unis, où douze jurés doivent délibérer sur le cas d’un adolescent accusé d’un parricide. Tout le film durant, les jurés restent dans une salle en essayant de se décider afin d’aboutir à un vote unanime. Au tout début, un seul le croit non-coupable, faute de preuves convaincantes. Par la suite, le juré numéro 8, va réussir à faire douter ses collègues quant à la culpabilité du jeune homme.

Pour ce qui est du film, je l’ai regardé deux fois afin de mieux remarquer les détails et de mieux savourer la production. En effet lors du premier visionnement, on comprend l’enjeu global du film mais c’est seulement à partir de la deuxième fois que l’on comprend bien l’importance de chaque acteur, de chaque caractère. J’ai trouvé fascinant que le réalisateur ait réussi à produire un film captivant dans une pièce où la chaleur est étouffante et où douze jurés se rassemblent autour d’une table pour échanger leurs avis durant 95 min. Un autre point que j’ai trouvé intéressant est que les jurés avaient dès le départ un préjugé sur l’accusé. En effet, comme ce dernier venait de lieux défavorisés, il était selon la majorité déjà coupable. Et justement à travers ce film, on comprend que ça n’est pas forcément le cas.

Pour moi, ce film reste encore de nos jours un film incontournable dans le domaine pénal et reste une pépite du cinéma américain. C’est un film que je vous conseille de regarder en deux fois et d’en débattre par la suite au coin du feu…

aigle_impotent
9
Écrit par

il y a 4 ans

Douze Hommes en colère
socrate
9

Il n’y a pas de doute valable, la justice, c’est Fonda mental !

Rendons à César ce qui appartient à César : c’est Fonda le coupable du crime. Comment comprendre qu’il soit seul à estimer le jeune potentiellement non-coupable, alors que tout le désigne ? La raison...

Lire la critique

il y a 9 ans

324 j'aime

44

Douze Hommes en colère
Gand-Alf
10

Un coupable idéal.

Nom d'une galette au beurre, c'est-y que je viens d'arriver à ma millième critique ! Par Imogène, je me dois de marquer le coup, en m'attardant sur un classique indétrônable du cinéma, un film de...

Lire la critique

il y a 8 ans

265 j'aime

24

Douze Hommes en colère
Grard_Rocher
9

Critique de Douze Hommes en colère par Gérard_Rocher

Dans les années cinquante aux Etats-Unis, la cour d'un tribunal doit rendre son verdict à l'encontre d'un tout jeune homme accusé d'avoir tué de sang-froid son père. Les douze jurés vont délibérer...

Lire la critique

il y a 8 ans

180 j'aime

59

Douze Hommes en colère
aigle_impotent
9

Un chef d'oeuvre encore d'actualité

Le film en noir blanc de Sydnet Lumet reprend de la couleur et de la vie encore aujourd’hui. Paru en 1957, le film de Sydney Lumet est intitulé en version originale 12 Angry Men et en version...

Lire la critique

il y a 4 ans

Matrix
aigle_impotent
8
Matrix

Un futur probable?

Le film-culte des frères Larry et Andy Wachowski est riche en réflexions et a des scènes très originales. Les « sœurs Wachowski » sont les réalisatrices de Matrix. Elles étaient auparavant appelées...

Lire la critique

il y a 4 ans

La Tour - Les Cités obscures, tome 3
aigle_impotent
6

Le livre obscur

La qualité technique au rendez-vous ! Paru en 1987, la BD de Benoît Peeters et de François Schuiten parle d’un mainteneur, Giovanni, qui est chargé de contrôler l’état de l’énorme édifice. Giovanni,...

Lire la critique

il y a 4 ans