La blonde, la brune et l’apprenti truand

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Un petit poète de bourgade, préposé de mairie à ses heures perdues, est incarné par ce grand dadais à la gueule de victime qu’est Alfred Abel. Le même qui jouera, plus tard, le maître de Metropolis et qui obtient ici son premier grand rôle.

Le fantôme c’est un peu lui, tiraillé entre rêve et réalité. Et c’est aussi la blonde, l’objet du rêve, un fantôme reparti aussi vite qu’il est apparu. La brune, enfin, complète le triangle amoureux.

Murnau nous raconte, avec tout le talent d’esthète qu’on lui connait, l’histoire improbable d’un poète qui s’essaie à la canaillerie pour l’amour d’une femme qu’il ne doit jamais revoir.

Evidemment, on est loin de la virtuosité d’un Aurore ou de la perfection esthétique d’un Nosferatu, mais ça reste tout à fait excellent.

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