The Rock et le transporteur rentrent dans un bar...

Avis sur Fast & Furious : Hobbs & Shaw

Avatar Djou2010
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Wahou, une note de 7 quand même... j'imagine être obligé de me justifier ?
Que puis-je dire pour ma défense ?
Que j'aime toute la saga Fast and Furious, hormis le deuxième ? Check.
Que j'en ai honte ? même plus.
Que j'ai un gros capital sympathie pour Dwayne Johnson ? Probablement.
Que Jason Statham pète la classe ? Hell Yeah.

Mais ce n'est pas suffisant pour justifier ma note. La vérité, c'est que si le titre du film contient la mention "Fast and Furious", j'ai certaines attentes contenant dans l'ordre : De l'action, de l'action, de la bonne humeur, du scénario nawak, des punchs lines, du pathos cheapos et... de l'action sans mater ma montre toutes les dix minutes. Franchement, si le film fourni le cahier des charges, le reste n'a que peu d'importance. Ça tient presque du contrat signé lors d'un Fast and Furious : "Tu me fournis ma dose et je zappe toutes tes débilités".

Résultat pour Hobbs and Shaw :

De l'action ? Montage parallèle des deux protagonistes éclatant, dans leur style respectif, des dizaines de secondes couteaux à deux endroits différents du monde façon John Wick (du même réalisateur), la mort du chien en moins.

De l'action ? Course poursuite à la verticale d'un bâtiment sans filet pour The Rock. Jason Statham en mode "The raid".

De la bonne humeur ? One Man show de Guest-Star (ça commence par un R et ça finit par un S) rappelant l'un des derniers rôles de la dite Guest-Star dans un film toujours du même réalisateur, coïncidence ? je ne crois pas.
Une véritable alchimie entre The Rock et le transporteur semblant s'amuser comme des petits fous se faisant blague sur blague. Mention spécial à

Mike Oxmaul

pour le coup, j'ai honte mais j'en ris encore.

Du scénario nawak ? Idris Elba en semi cyborg pourchassant une femme s'étant injectée un virus programmable en moto K2000 pour le compte d'une organisation contrôlant le monde dans l'ombre (surement des nazis zombie même si l'histoire ne le dit pas) voulant faire évoluer l'humanité.

Des punchs lines ? A ce niveau là, on ne plus parler de lines mais bien de punch dialogue. C'est lourd, testostéroné, bourrin, bienvenue dans Fast and Furious.

Du pathos cheapos ? Pour le coup, la moins bonne partie du film. Les sempiternelles familles déchirées qui se réconcilient. Mais bon, c'est aussi ça, Fast and Furious... la Familia (à lire avec la voix de Vin Diesel).

De l'action sans mater ma montre ? 134 minutes de film qui passe comme une lettre à la poste. Il y en a pour tout les goûts, voiture, flingue, hélicoptère, Haka, nitro... Ça pète dans tout les sens et dans tous les endroits du monde ; Ukraine, Londres, U.S., Hawaï

parce qu'après tout c'est ça aussi un film d'été, du voyage sans prise de tête....

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