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Avis sur Final Fantasy VII : Advent Children

Avatar LeCactus
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Lorsque je me suis envoyé final fantasy Advent Children, c'était avec un appriori qui n'égalait que l'ulcère auquel je me préparais.

Bon je m'attendais aussi à ne rien comprendre, puisque je n'avais fait qu'un tiers du jeu, celui-ci m'ayant finalement saoulé, malgré ses qualités que l'on ne pourra que lui reconnaître.

Alors ça commence, et BAM direct, ça en jette ! C'est joli et fluide, ça se laisse voir avec beaucoup de plaisir, au moins, mon ulcère ne viendra pas de l'animation.

Mais ça, on s'y attend...

Après, y'a pas que l'animation qui est classe : il y a les personnages. Entre répliques cassantes, bons sentiments, réflexions exclusives, sang-froid à toute épreuves et capacités hors du commun, les personnages transpirent la classe par tous les pores de leur peau synthétique. Malheureusement, c'est hyper chiant pour tout autre personne que l'ado prépubère en recherche de héros pour s'identifier. Ce qui m'a sauvé, ça a été de me rendre compte de cela sur les 5 premières minutes. J'ai alors mis sur "off" une partie du cerveau, et à partir de ce moment où je ne savais plus que compter jusqu'à 19, ça a mieux passé.

Le scénario, c'est un mélange entre du final fantasy et du Rémy Gaillard : on prend les persos de FF et c'est en faisant n'importe comment qu'on devient n'importe quoi. On a un méchant qui emmène les enfants dans une forêt sombre à l'abri des regards pour leur offrir un substitut aux bonbons, et pour une raison qui m'échappe, ça marche. Heureusement, ce qu'il fait avec les gamins est ellipsé histoire de passer à quelque chose de plus intéressant :

LA BASTON

Alors là, y'en a beaucoup. Des gens qui se tapent dessus, y'en a à droite à gauche en haut en bas dans tous les sens n'importe comment. Le pragmatisme inviolable et le sang-froid en toute situation des personnages donnent droit à des combats toujours équitables, ou personne ne perd, mais personne ne gagne. A partir de là, ça vaux bien la peine de se mettre des roustes sans arrêt !

On termine en nous sortant Sephiroth un peu n'importe comment d'un peu n'importe ou et il fait un peu n'importe quoi. D'ailleurs, après son apparition de 5 minutes, il retourne d'où il vient (mais sans être vraiment vaincu hein ; puisqu'il a la punch-line de fin... Personne n'est jamais vraiment vaincu ; ne l'oubliez pas)

Une fois tout ça fini, on se sent un peu nauséeux, à cause de tout le bordel qui défile devant nos yeux à une vitesse qui rendrait épileptique les plus sensibles. Mais c'est aussi un peu à cause de la uber-hyper-classe assumée de la part de tous les personnages et du scénario. Mais bon... Comme je l'ai dit, si on s'ampute d'un morceau de cerveau, ça passe pas mal.

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