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J'étais plutôt dubitatif vis à vis de ce film avant de le voir. Il représentait pour moi le stéréotype du film chérit par tout ces pseudos cinéphiles qui ne cherchent qu'à montrer aux gens qu'ils ont passé plus de temps devant un écran qu'eux (mais qui au final n'ont vu peu de choses mis à part Juno et Into The Wild). C'est donc à cause de mon envie maladive de dire du mal de ce que tout le monde aime que j'ai regardé Happiness Therapy.


Que dire du casting, Miss California, Vito Corleone et un mec avec qui je partirai jamais en voyage. Soit, ça a du le coûter un bras tout ça à Mr O. Russel. Je me moque, je me moque, mais j'ai trouvé leurs prestations tout à fait respectable, même sacrément convaincante, on est loin des Enfants du Paradis, mais bon, c'est pas non plus le même genre. Oui, je m'égare un peu. Donc ouai, c'est bankable, mais c'est consistant, le jeux est bon, et les acteurs rentrent bien dans leurs personnages aussi dérangés soit-ils. D'ailleurs, en parlant des personnages, je les ai trouvé haut en couleurs, assez intéressant, et plutôt bien développés. Surtout pour les personnages secondaires, qui malgré le peu d'incidence qu'ils aient sur l'action (d'ou leur rôle de personnage secondaires) sont plutôt bien développé. Je pense notamment au flique -qui est le running gaga du film- et à ses trois pauvres répliques qui nous permettent quand même d'apprendre que c'est un queutard sévère qui veut se la jouer gentleman mais qui ne sait pas s'y prendre. Ou encore au psy indien dont l'inutilité flagrante est paradoxalement indispensable. Tout cet ensemble de personnages secondaires portent assez bien les personnages principaux, ils les mettent en lumière sans pour autant sombrer dans l'abysse de la figuration.


J'ai aussi beaucoup apprécié le fait que la maladie mentale soit commune à tout les personnages, et que le couple star puisse au final être presque considéré comme les personnages les plus saints (pas sur de l'orthographe de ce mot) d'esprit face à ce parterre de dégénérés qui leur sert d'entourage. Ce qui répond parfaitement au thème de la cruauté de l'humanité qui obsède Pat en développant que l'humanité n'est pas cruelle mais malade. Sa guérison peut donc être interprété comme une lueur d'espoir, une possible guérison à un monde un peu trop gangrainé par la malsainité. Je part peut être un peu loin certes, mais c'est plutôt drôle d'être dans ma tête, vous devriez essayer.

Par contre, je ne sait pas si c'est le joint que j'ai fumé avant qui a fait que j'ai loupé certains truc ou juste qu'il y a des incohérences. Je pense notamment au passage de la baston contre les indiens avant le match, qui au passage supportent la même équipe que les deux rednecks qui cherchent la merde. Que y'ai des cons sur Terre, soit, on le sait. Mais pourquoi le psy -qui est pote avec les indiens qui se sont fait cogner- se retrouve à la scène suivante dans la maison de Pat, qui si vous avez pas suivit devait se traîner les bouseux qui insultaient les 'bouffeurs de curry'. Donc soit je rage sur un détail, soit je délire complètement (ce qui est fortement probable) mais cela me perturbe au plus haut point, et j'ai une flemme monstre d'aller vérifier par moi même, donc si quelqu'un peut résoudre mon problème ça serait sympa.

Donc voilà, au final j'ai bien aimé ce film, surtout car il se finit sur une touche positive assez subtile bien que peut être un peu trop "ils vécurent heureux et eurent beaucoups d'enfants", mais bon c'est Hollywood hein, faudrait pas que la ménagère américaine se tire une balle hein, y'aurait qui après pour regarder Transformers? Tout ça pour dire que ce sympathique espoir qu'on servit dans une cuillère à café qui déborde tellement y'en a m'a émoustillé, et que ce film, sans m'avoir retourné m'a plutôt plu !
Karl_Osbourne
7
Écrit par

il y a 9 ans

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