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Le Quentin, je l'ai découvert comme c'est le sort de tout un chacun avec Pulp Fiction, gros choc lors de sa sortie en salle, premier de mon Top-10 et tout... Après j'aime moins Reservoir et Jackie, mais j'y reconnais des qualités indéniables, autant dans l'interprétation que dans les choix narratifs, et surtout, les musiques.


Bref, quand il pond les Kill Bill 's, je tombe des nues, il insulte incontrôlablement les genres auxquels il s'attaque !

Le Chambara = deux pétasses qui se " battent " en visant précautionneusement la lame de l'adversaire pendant 5 minutes...

Le film de Yakuza = une bande de joyeux connards qui passent leur temps à rire aux éclats sans aucune autre raison que celle d'être intimidant quand y'a de la musique...
Le film d'entrainement Chinois = Je veux même pas prendre le temps d'en parler ici.


Et après il enchaine avec son Death Proof que j'ai hélas vu dans sa version longue ultra chiante et répétitive, sans déconner la cascade de la meuf-enchainée-au-capot dure bien douze minutes non mais c'est quoi ces conneries ?


Tout ça pour dire qu'après avoir subit ces 2 affronts et demi ( Kill Bill 's c'est un film et demi, en quelque sorte ) Je commençais sérieusement à me dire que Quentin Tarantino était une chose du passé dont je reverrai peut-être le Pulp Fiction avec nostalgie, mais qui s'est perdu dans les limbes de la merde-pop-pseudo-trash-vaguement-inspirée-mais-trotzdem-de-la-merde...


Alors vous comprendrez que c'est avec une sorte d'appréhension que je pénétrais la salle 5 de MK2 Bibli, il y a 4 heures... D'autant que les critiques qui me parvenaient me laissaient entendre que mon a-priori était largement justifié.


Et en fait, en sortant de la salle, je suis face à une alternative :

1 / Tarantino a stoppé son développement émotionnel à 14 ans et ne se souvient tellement pas de ce qu'il a fait la veille qu'il recommence sans sourciller...

2 / Il est au courant que son fan-club a besoin de voir que ses films sont bien de lui alors il y injecte ses gimmicks les plus reconnaissables, parfois en dépit du bon sens...

Pour la réponse, il faudra s'adresser à lui.

Pour le film lui même... Eh bah figurez-vous qu'il m'a mis la banane ! Et contrairement à Kill Bill, il parvient à s'inscrire dans le genre en y ajoutant ses Tarantinades, mais sans jamais insulter les poncifs.
Ça tient peut-être au fait que le Chambara est un genre plus proche de mon cœur que le film de guerre manichéen à la testostérone.

Mais j'ai quand même remarqué que même quand il lui insuffle sa 'patte' ce n'est jamais pour venir montrer son cul, contrairement à Kill Bill.


Je ne vais pas énumérer tous les points avec lesquels je suis d'accord avec tout le monde, ou alors juste un vite fait : Christoph Waltz fait le film.


Ensuite, j'ai adoré le film Stolz der Nation a côté duquel le bodycount de Battle Royale 2 ressemble à une Bar Mitzvah.
Et le plan ou le film de Mélanie Laurent se projette sur la fumée est très beau.

Sinon, tant que je suis debout, mon clin d'œil Tarantinesque préféré c'est Samuel L. Jackson qui donne de la voix pour raconter l'histoire de Til Schweiger et des vertus pyrotechnique de l'argentique.


Après quoi, je reviens sur mon interrogation du début : est-il vital que Tarantino signe la moindre de ses scènes de sa 'patte inimitable' ?

Le générique reprend les typos de Pulp Fiction
.
La construction en chapitre.
Les bavardages autour d'une table avant l'effusion de violence
.
L'utilisations de vieux standards de Morricone.

D'autant qu'il lui arrive dans le film de nuire à la caractérisation de ses propres personnages.
Par exemple, dans la scène de la taverne, Je vois pas pourquoi ça continue à parler après que Til Schweiger mette son flingue sur les couilles du bavarois. En vrai, tel qu'il est présenté il aurait pas hésité une seule seconde à le buter au moindre signe de tracas. Le fait de faire perdurer le blabla ne rend pas la scène plus intense...


Tous ces trucs évidents qui selon les critiques un peu fan-boys font de lui un Auteur, sont pour moi des gadgets d'un autre temps qui n'ont plus besoin d'apparaître pour entériner son petit talent d'aimable faiseur-de-film-boutonneux.


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