Affiche Je ne suis pas là pour être aimé

Critiques de Je ne suis pas là pour être aimé

Film de (2005)

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En état de grâce

Une petite merveille de pudeur et de sensibilité, portée par deux acteurs en état de grâce : Patrick Chesnais, tout en silences éloquents , et Anne Consigny, vibrante et retenue, un couple dont l'alchimie fonctionne dans les nuances, les non-dits, et la danse qui les réunit. L'huissier de justice... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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Aurea ·

" - Passion intense ! - Vous n'avez pas la même chose avec un autre nom ?"

Brizé fait un cinéma subtil, amoureux, plein de non-dit et de sensualité cachée, qui se dévoile peu à peu. Un cinéma sur ces vies en attente qui se réveillent peu à peu même dans un amour à obstacle(s). Ici, un titre évocateur : est-ce le métier de Jean-Claude que ce dernier évoque, son père qui se refuse à donner un amour que pourtant il semble garder dans son coeur ou encore ces deux êtres... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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eloch ·

Tu n'es pas là pour être aimé et bien excuse moi mais c'est raté.

Si tu ne veux pas être aimé déja évite de danser le tango ; danse hautement sensuelle et provocante. Stéphane Brizé ne change pas sa formule, amours impossibles, non dits, pudeur des sentiments et ça fonctionne encore très bien. On vibre sur le rythme voluptueux et langoureux du tango entrainant dans ses pas cet homme et cette femme qui luttent contre une attirance évidente. On souffre avec... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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amarie ·

JE NE SUIS PAS LA POUR ETRE AIME de Stéphane Brizé

Une chose est sûre c'est que Stéphane Brizé parvient à faire des prouesses avec une économie d'artifices et de moyens. Et notamment il parvient à toucher au plus profond de la sensibilité humaine dans une épure des dialogues, et des gestes des acteurs. Chaque scène est chargée en émotions qui touchent le spectateur et le font vibrer (à moins qu'il ne soit de bois). La caméra filme quasiment... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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littlebigxav ·

LA DEFORMATION PROFESSIONNELLE EN HERITAGE

il est fréquent que l'on bénéficie de l'expérience ou des relations de son père pour s'engager dans le même métier ou dans des métiers proches (*les exemples célèbres abondent dans les domaines du sport, du spectacle, des affaires et dans des activités plus discrète d’artisans, d’enseignants, d’employés et d’ouvriers…) mais dans ce film le héros, Patrick Chesnais, hérite non seulement du... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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guyd ·

Critique de Je ne suis pas là pour être aimé par Selenie

Troisième film (et non le second) de Stéphane Brizé, le réalisateur de "Le bleu des villes" (1998) reprend une profession souvent haïe (après la pervenche un huissier) pour la replacer dans le quotidien du commun des mortels. Un huissier, aigri et bougon, voir cynique se réveille doucement sur un air de tango avec une femme fiancée. Si le côté sentimental de l'histoire est peu innovante la... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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Selenie ·

Critique de Je ne suis pas là pour être aimé par Roi_de_Coeur

Que dire du film ? ... Regardez-le et appréciez la justesse du jeu des acteurs(trices) en particuliers celui de Patrick Chesnais (Jean-Claude Delsart), Anne Consigny (Françoise «Fanfan» Rubion), et Georges Wilson (le père de Jean-Claude) nominés tous les trois aux Césars 2006. Merci Stéphane Brizé ! Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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Roi_de_Coeur ·

Je suis là pour être beaucoup aimé

Si l'on peut être au départ inquiet d'être plongé dans un ennui mortel, le doute est rapidement dissipé. On ne peut que se ravir de la justesse, l'intelligence du ton donné par Stéphane Brizé à son œuvre, touchante de bout en bout et ne cédant jamais à la facilité. Le réalisateur y montre une grande sensibilité, une force donnant au film toute sa raison d'être, ou les silences évoquent... Lire l'avis à propos de Je ne suis pas là pour être aimé

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Caine78 ·

Il nous entraîne comme on danse un tango : doucement mais fermement

L'histoire met du temps à s'installer et pourtant... on ne peut s'empêcher de tomber amoureux de concert avec les personnages. Ces derniers sont attachants, et le film arrive à retranscrire en 90 minutes la torpeur de quotidiens trop bien rangés et de vies sans sentiments. Sa construction est telle, entre longueurs et scènes à la limite de l'intimiste, entre silences et musique tango, que l'on... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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Caroline CdF ·

Critique de Je ne suis pas là pour être aimé par Maqroll

Je n’ai pas vu le premier film de Stéphane Brizé, je n’ai donc pas d’élément de comparaison. Celui-ci m’a laissé un sérieux goût d’inachevé. De bonnes intentions ne suffisent pas à faire un bon film. L’ensemble donne une impression d’inachevé, d’un discours interrompu et un peu trop timide. Rien n’est mauvais mais c’est à peine moyen partout et surtout le film a les défauts de ces vies qu’il... Lire la critique de Je ne suis pas là pour être aimé

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Maqroll ·
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