Affiche L'Insoutenable Légèreté de l'être

Critiques de L'Insoutenable Légèreté de l'être

Film de (1988)

  • 1
  • 2

Critique de L'Insoutenable Légèreté de l'être par Gérard Rocher

En cette année de 1968, nous sommes en plein printemps de Prague.Thomas est un brillant chirurgien dans un hôpital de la capitale. Sa particularité est d'être un dragueur absolument incurable, fantasmant à la vue d'un jupon. Bien entendu il ne s'attache jamais à ses conquêtes mais un jour il rencontre la charmante Tereza. Il est piégé, il en... Lire l'avis à propos de L'Insoutenable Légèreté de l'être

31 5
Avatar Gérard Rocher
8
Gérard Rocher ·

Daniel le Magnifique

Si Juliette y est suprêmement émouvante, Lena magnifiquement libérée, que dire de Daniel Day -Lewis ? Il EST Tomas le Magnifique : solaire, sensuel, souple et félin, regard et sourire magnétiques, véritable concentré de séduction qui fait tomber les femmes comme des mouches, dans cette... Lire l'avis à propos de L'Insoutenable Légèreté de l'être

40 20
Avatar Aurea
8
Aurea ·

Une trahison

Oui, oui, le mot est rude. Mais ce film est, non seulement immensément, que dis-je, incommensurablement chiant (pardonnez-moi), mais aussi plat et vide. 4, parce que je suis quelqu'un de généreux, et que si le début est un désastre, la suite remonte un peu le niveau - et qu'au niveau de l'histoire en tant que telle, il n'y a pas de trahison majeure, voire pas de trahison du tout. La trahison... Lire l'avis à propos de L'Insoutenable Légèreté de l'être

13 1
Avatar Eggdoll
3
Eggdoll ·

Kundera adapté

"L'histoire est tout aussi légère que la vie de l'individu, insoutenablement légère, légère comme un duvet, comme une poussière qui s'envole, comme une chose qui va disparaître demain." (Milan Kundera). Il semblait impossible d'adapter le miraculeux roman de Kundera, et Kaufman - un Américain ! - l'a fait... Son film porte d'une manière très... Lire la critique de L'Insoutenable Légèreté de l'être

4
Avatar Eric Pokespagne
8
Eric Pokespagne ·

Daniel Day Lewis n'a pas besoin de moustache pour jouer n'importe comment

Daniel Day Lewis promène sa classe et sa silhouette longiligne dans ce film qui mélange allègrement petite et grande histoire. Grande histoire avec le printemps de Prague qui embrase la tchéquie, petite histoire avec cet impayable Daniel qui ne cesse de sortir ses meilleurs regards profonds pour séduire toutes les donzelles du secteur, ça sent l'actor's studio à tous les étages. Personnellement... Lire l'avis à propos de L'Insoutenable Légèreté de l'être

6 1
Avatar KingRabbit
7
KingRabbit ·

Vous avez dit légèreté ?

Kaufman a pris le titre du livre à la lettre. Ce n’est pas parce qu’il y a écrit légèreté, qu’il fallait que le film ait un montage qui fond comme un comprimé effervescent. Je n’ai pas lu le livre. Mais ce que je vois là, c’est une tentative désespérée, pour imiter le style d’un écrivain, où je n’y connais plus rien. Points de vues multiples, personnages qui s’interchangent, qui font des choses... Lire l'avis à propos de L'Insoutenable Légèreté de l'être

3
Avatar Angie_Eklespri
4
Angie_Eklespri ·

Cinémaphiliser la Tchécoslovaquie : étude philo-littéraire en mille miroirs

S’accaparer un pays au cinéma, c’est toujours plus que simplement lui faire jouer un rôle qui n’est pas le sien : c’est l’extraire de son cadre et le reproproser sous une forme qui se réclame de l’art. Mais cet art ne peut pas être partout, et surtout pas ici : si le film s’adressait de facto au monde, il s’adressait de jure aux Tchèques qui allaient voir le Printemps de Prague... Lire la critique de L'Insoutenable Légèreté de l'être

Avatar Eowyn Cwper
7
Eowyn Cwper ·

Pas parfait mais presque

Vilà ce qui s'appelle un beau film et on ne voit presque pas le temps passer pendant les quelques trois heures du film. La distribution est sans faute, on a un peu peur au début en voyant la tronche de play-boy de Daniel Day-Lewis, mais force est de constater qu'il s'en sort admirablement, Juliette Binoche, en poupée fragile est également parfaite, mais c'est Lena Olin qui domine néanmoins la... Lire l'avis à propos de L'Insoutenable Légèreté de l'être

Avatar estonius
9
estonius ·

Critique de L'Insoutenable Légèreté de l'être par Kenan

J'ai beau être un fan inconditionnel de Daniel Day Lewis, ce film est chiant. Probablement le moins bon que j'aie pu voir avec l'acteur irlandais, du moins celui que j'ai le moins aimé. Il ne raconte pas grand chose, à part la facilité d'un homme à séduire les femmes mais aussi sa difficulté à faire son choix parmi celles-ci. On a l'impression qu'il n'a qu'à sourire pour faire traverser le pays... Lire l'avis à propos de L'Insoutenable Légèreté de l'être

Avatar Kenan
4
Kenan ·

le film est loin (très loin) d 'être fidèle au roman d'origine.

L'Insoutenable légèreté de l'être (1988) est l'adaptation éponyme du roman de Milan Kundera (publié en 1982). Philip Kaufman y retranscrit une belle fresque historique se déroulant durant la période du Printemps de Prague, à la fin des années 60, où se lie d'amitié un jeune chirurgien et une serveuse. Ceux qui avaient découvert l'œuvre d'origine du romancier tchèque risquent d'être déçus, le... Lire la critique de L'Insoutenable Légèreté de l'être

Avatar RENGER
6
RENGER ·
  • 1
  • 2