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L'Orphelinat par L'Homme Qui Lit

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Le cinéma espagnol sort de l'ombre et s'attaque avec L'Orphelinat à un film de genre jusque là exploité par Hollywood. Minimisant l'influence des effets spéciaux visuels et sonores, le tout jeune réalisateur Juan Antonio Bayona mise sur le script et sur le talent de ses acteurs pour que le film plaise au public.

Située en bord de mer, dans un orphelinat à l'abandon, bâtisse coloniale aux allures de vieux manoir, l'histoire ramène Laura (Belén Rueda) sur les lieux de son enfance. Cette ancienne pensionnaire décide de s'y installer avec son mari Carlos (Fernando Cayo) et son fils Simon (Roger Princep) afin d'en faire un centre d'accueil pour enfants handicapés. Le couple ne s'inquiète guère des bizarreries comportementales du petit garçon, entouré d'amis imaginaires, jusqu'à ce qu'il disparaisse le jour de l'ouverture du centre. Lorsque des phénomènes étranges commencent à se produire dans la maison, Laura ne sait plus comment gérer la disparition de son fils...

Pour son premier long métrage, J.A. Bayona s'illustre avec un film réussi dans le fond comme dans la forme. Sursauts et frissons garantis pendant la projection, mais n'espérez rien de tape-à-l'oeil, le scénario misant essentiellement sur la subtilité. On ne vous en dira pas plus, mais c'est très efficace du début à la fin. Bon, puisque vous insistez, juste un truc : allez le voir !

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