Affiche La Porte de l'enfer

Critiques de La Porte de l'enfer

Film de (1953)

Exotisme de façade

Film pas franchement désagréable mais tellement loin des chefs d’œuvre du cinéma classique japonais de la période qu'on a du mal à comprendre aujourd'hui comment il a pu obtenir sa Palme d'Or en 1954. Par son exotisme accessible et la beauté novatrice de ses couleurs, "La porte de l'enfer" fit forte impression et poursuivit d'ouvrir le cinéma Japonais à l'international après le succès de... Lire la critique de La Porte de l'enfer

22 6
Avatar drélium
5
drélium ·

Arc-en-ciel

Cocteau, alors président du jury du festival de Cannes, décide de décerner la palme d'or à La Porte de l'enfer. Kinugasa, réalisateur et scénariste du film, est loin d'en être à son premier coup d'essai : il nous avait offert, en 1926, Une Page Folle, film... Lire l'avis à propos de La Porte de l'enfer

4
Avatar Subversion
6
Subversion ·

l'apocalypse de dom juan

La porte de l'enfer est la peinture d'un récit comme sorti d'un écrin, parmi les lambeaux d'un Royaume que l'on assiège. Entre deux courants d'air, une femme se porte volontaire pour fuir à la place d'une des princesses, avant que son garde du corps ne devienne son bourreau des cœurs. Dans un art de la tapisserie que l'on retrouve en 1958 dans la ballade de Narayama de... Lire la critique de La Porte de l'enfer

6 6
Avatar Camille_H
8
Camille_H ·

La princesse de Clèves, version No. No no no ! ! !

Pendant une période d'instabilité, Morito, un samouraï défend une jeune dame de cour qui s'est portée volontaire pour se faire passer pour la princesse. Une fois l'ordre rétabli, l'empereur lui demande ce qu'il veut en récompense : il demande la main de la jeune femme, Kesa. Mais celle-ci est déjà mariée : il la plonge dans la honte involontairement, mais s'entête et se laisse de plus en plus... Lire l'avis à propos de La Porte de l'enfer

2
Avatar zardoz6704
7
zardoz6704 ·

amour fou passion, vers l'enfer (pour le spectateur)

LA PORTE DE L'ENFER (Jigokumon) [Kinugasa, Teinosuke (1953)]... Amour, Triangle, Drame, Fidélité | Synopsis: Au milieu du 12ème siècle, alors que les luttes entre clans font rage et que le Japon traverse une guerre civile, Kesa (Machiko Kyo), une femme superbe employée à la cour, et sosie de l'impératrice, est utilisée pour détourner l'attention des rebelles lors de la fuite de la... Lire la critique de La Porte de l'enfer

Avatar meilleursfilms
6
meilleursfilms ·

Critique de La Porte de l'enfer par Eric31

La Porte de l'enfer (Jigokumon) est un drame féodal japonais réalisé (avec un certain effet de style) par Teinosuke Kinugasa, coécrit par Masaichi Nagata, d'après la pièce Kesa's Husband, de Kan Kikuchi... qui met en scéne après une lutte entre clans pour tenter de renverser le Taira au pouvoir durant l'ère Heian dans le Japon de 1159... un Samouraï valeureux et pathétique a en devenir... Lire la critique de La Porte de l'enfer

Avatar Eric31
8
Eric31 ·

Critique de La Porte de l'enfer par Marcel Kunwu

Légèrement amoindri par un scénario linéaire (à l'image de l'emaki déroulé en début de film), le tout est sublimé par une photographie, des décors, des costumes, des angles de prises de vue, une délicatesse sonore. Et des acteurs magnifiques. Lire la critique de La Porte de l'enfer

Avatar Marcel Kunwu
7
Marcel Kunwu ·

La Porte des saveurs

L’intrigue est réduite a rien, le personnage principal manque de psychologie, seule la fin tendue comme une lanière de geta sauve le meuble. Lire l'avis à propos de La Porte de l'enfer

Avatar Limguela_Raume
6
Limguela_Raume ·

Critique de La Porte de l'enfer par Cinemaniaque

Palme d'Or en 1954 et, surtout, confirmation de la révélation du cinéma japonais après Rashomon quelques années plus tôt, La Porte de l'Enfer apparaît toutefois bien désuet aujourd'hui. Comprenons-nous bien : le film conserve un travail des couleurs admirable, et l'exotisme qui se dégage du film reste encore efficace pour qui ne s'y connaît guère en cinéma japonais des années 50. Le film est... Lire l'avis à propos de La Porte de l'enfer

1
Avatar Cinemaniaque
6
Cinemaniaque ·