Affiche La Rue de la honte

Critiques de La Rue de la honte

Film de (1956)

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L'impasse des sans avenir

Tandis que la plupart de ses confrères filmaient les champs de bataille, les combats au sabre ou les révoltes de palais, lui n'avait d'yeux que pour elle, la femme japonaise, bien souvent martyre d'une société profondément machiste, qu'il finit par consacrer reine de son cinéma. Après l'avoir observé aussi souvent, après avoir, tant de fois, chanté ses louanges ou pleuré à ses côtés, on... Lire l'avis à propos de La Rue de la honte

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Kalopani ·

L'hypocrisie sociétale

Ultime oeuvre de Kenji Mizoguchi qui décèdera d'une leucémie peu après, La rue de la Honte nous emmène au coeur du quartier des plaisirs de Tokyo, où une nouvelle loi discutée au parlement et prévoyant l'interdiction de la prostitution provoque l'inquiétude. Mizoguchi dresse le portrait de quelques prostitués vivant dans ce quartier, où Mickey, une nouvelle employée sans... Lire l'avis à propos de La Rue de la honte

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Docteur_Jivago ·

Red lights

Mizoguchi filme ici un Japon plus moderne et plus féminin : il parle ici d'une maison close, des filles qui la font tourner, des différentes histoires qui les ont poussées à y entrer, et de leur position vis à vis d'une loi en discussion au parlement qui interdirait la prostitution. Outre les portraits touchants, précis, réalistes - comme toujours chez Mizoguchi - l'approche cinématographique... Lire la critique de La Rue de la honte

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EIA ·

Splendeurs et misères des courtisanes

Ultime film de Mizoguchi, véritable maître de l'âge d'or japonais, qui toutefois appartenait à la génération d'un Naruse et d'un Ozu (qui moururent quelques années plus tard) plutôt qu'à celle d'un Kurosawa (qui mourut bien plus tard). Pour cette Rue de la honte, le cinéaste retourne à son noir et blanc chéri (la couleur arrive tardivement chez Mizoguchi et le temps de quelques films, dont le... Lire l'avis à propos de La Rue de la honte

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Krokodebil ·

Rêves

En préambule à ce qui sera son ultime film, Kenji Mizoguchi nous fait entrer dans cet univers qu’il a si souvent abordé tout au long de son immense filmographie, en l’occurrence le monde de la prostitution féminine, sur une musique dissonante et cacophonique tragi-comique. Comme s’il imprimait d’emblée à son œuvre une sorte de désenchantement ironique. En cinéaste plus marqué par... Lire la critique de La Rue de la honte

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Philippe Quevillart ·

Le Triomphe de L'Ame Humaine!

La grande force du cinéma japonais se situe dans le fait que, de tout temps, chaque période historique marquante de l’archipel ait connu une période faste dans sa création artsitique.C’est en effet dans ses soubresauts mémoriaux les plus sombres que les plus grands noms du 7éme art ont accompagnés sa difficile reconstruction identitaire. Cette marque de fabrique, si elle a pu pâtir de la... Lire la critique de La Rue de la honte

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Sabri Collignon ·

Critique de La Rue de la honte par Alligator

Mon premier Mizoguchi. Une découverte pas vraiment bouleversante mais bigrement bandante, dotée de grands atouts qui donnent un goût de reviens-y. Pas de doute, le bonhomme derrière la caméra a du cinéma et son univers, sa manière sèche, austère, simplissime de filmer. Mais ses personnages sont fouillés, puissants, réels. Les actrices ici offrent d'étonnantes et superbes compositions. D'une... Lire l'avis à propos de La Rue de la honte

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Alligator ·

Mizoguchi, le défendeur de la cause des femmes.

Pour son ultime film et le premier que je voie de lui, Mizoguchi rend hommage aux femmes et traite d'un problème récurrent dans les bas-fonds du Japon après la seconde guerre mondiale : la prostitution. Certaines font ça pour l'avenir de leur enfant, mais en sont ingratement remerciées. "Nous ne sommes ni des voleurs, ni des criminels, nous ne pouvons vivre qu'avec mon métier." L'un des plus... Lire la critique de La Rue de la honte

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MrOrange ·

La rue de la honte (1956)

Il s'agit d'un film japonais d'à peine une heure et demie et filmé en noir et blanc. L'histoire se déroule dans le quartier des geishas à Tokyo et presque intégralement dans une maison close. Le description de ce microcosme est très précise et très réaliste. Il ne se passe pas grand chose d'exceptionnel, on est plus dans le quotidien. Les jeunes femmes sont amenées à la prostitution par la... Lire la critique de La Rue de la honte

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greenwich ·

Une grimace de désespoir en guise de révérence

Tout dernier film de Mizoguchi, sorti en 1956 à l'aube de sa mort, après deux ans de gloire à l'international (grâce à L'Intendant Sansho). Il y remet en cause une dernière fois les traditions japonaises et exprime sa tendresse pour les prostituées et ses préoccupations féministes, trois... Lire l'avis à propos de La Rue de la honte

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Zogarok ·
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