Affiche La Strada

Critiques de La Strada

Film de (1954)

La pantomime de la vie

Pour moi Fellini ce fut avant tout "Amarcord", le choc des images mêlé à l'ivresse d'une folle poésie et ainsi la découverte d'un univers dont la singularité ne pouvait que me charmer. Seulement l'univers du cinéaste ne se laisse pas si simplement appréhender, certains de ses films m'ont révulsé tandis que d'autres m'ont laissé indifférent... "La Strada" avait un côté un peu trop sentimental... Lire la critique de La Strada

56 10
Avatar Kalopani
8
Kalopani ·

La Bohême, ça ne veut plus rien dire du tout...

Il y eut une époque où le cinéma était fait de beaux et grands sentiments, de grandes et belles idées sublimées par de grands et beaux acteurs. Une époque où le cinéma avait un peu plus d’estime pour lui-même et où, si tous les réalisateurs ne se considéraient pas comme des artistes, du moins tentaient-ils d’être des pionniers fiers d’appartenir à un monde où tout était encore à faire et à... Lire l'avis à propos de La Strada

43 13
Avatar Jambalaya
10
Jambalaya ·

« Même riches, ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux. »

Federico Fellini est un grand passionné de cirque, et, d’une certaine manière, tous ses films mettent en scène des ersatz de clowns, freaks et autres marginaux profondément solitaires, grimés d’un maquillage social qui leur donne l’illusion – temporaire – d’être intégrés à la communauté d’un monde toujours plus aliénant. Gelsomina, dans La... Lire la critique de La Strada

35 10
Avatar WeSTiiX
10
WeSTiiX ·

D’une plage à l’autre

La plage est un lieu fondamental chez Fellini : elle apparait dans la quasi-totalité de ses films (comment oublier la dernière séquence de La Dolce Vita ?), et allie toujours ses deux dimensions paradoxales : s’imposer par l’étendue de sa beauté, et redonner sa juste place aux individus, silhouettes misérables et insignifiantes. La plage... Lire l'avis à propos de La Strada

33 5
Avatar Sergent Pepper
7
Sergent Pepper ·

Le rustre et le clown triste

Je n'aime pas tous les films de Federico Fellini, mais certains me touchent plus que d'autres, et en revoyant récemment La Strada, je m'aperçois que c'est celui qui me parle le plus. C'est avant tout un film bouleversant qui permit à Fellini d'être connu internationalement, un peu grâce à la présence d'Anthony Quinn, mais aussi par son traitement qui se rattache au... Lire l'avis à propos de La Strada

16 6
Avatar Ugly
7
Ugly ·

Tête d'artichaut et coeur enchaîné

Un Anthony Quinn et une Giulietta Masina bouleversants. Une musique chimérique leitmotiv signée Nino Rota. Une transition en cours, du réalisme nous passons progressivement au fellinisme. La Strada se détache du néoréalisme de par une parabole appelée "scène du caillou", mais aussi avec ses aspects poétiques, oniriques voire métaphysiques. A l'époque, certains critiques et cinéastes lui en... Lire la critique de La Strada

24 7
Avatar Arlaim
10
Arlaim ·

La kid

C'est avec La Strada que Federico Fellini connaîtra son premier succès international, oeuvre dans laquelle il met en scène le parcours d'une jeune fille vendue par sa famille très pauvre à un lutteur de foire. À partir de ce point de départ, le cinéaste italien dresse le portrait de ces deux personnages où il opposera la brutalité et force de Zampano à l'innocence et... Lire la critique de La Strada

26 3
Avatar Docteur_Jivago
9
Docteur_Jivago ·

Poétique, dur, mythique, profondément bouleversant

Dans la "Strada", si Gelsomina est l’innocence et la bonté incarnée, Zampano, lui, est une bête à l’état brut. Fellini évoque ainsi, dans le portrait de ces deux saltimbanques qui parcourent les routes d’Italie, le paradoxe de l’artiste qui se balance entre les rêves idéalistes, la recherche de la grâce, et l'attraction terrestre, la trivialité de la condition humaine.... Lire l'avis à propos de La Strada

9
Avatar Eric Pokespagne
8
Eric Pokespagne ·

Critique de La Strada par Selenie

Fellini et le néoréalisme, où le monde du spectacle itinérant sur fond de fatalisme. On suit Zampano, forain ambulant qui achète Gelsomina, une fille au physique atypique, sorte de Charlot au féminin... De sa bouille mélancolique elle va tenter d'apprivoiser le monstre de foire, homme rustre qui ne montre pas ses sentiments. Derrière la poésie et les clowns, en filigrane, se dessine une réelle... Lire l'avis à propos de La Strada

12 2
Avatar Selenie
10
Selenie ·

La vie d'artiste

Il y a du Hector Malot dans La Strada. Dans cette vie arrachée contre un peu d'argent, dans cette vie de baladin qui évolue de ville en ville. Elle suit et apprend. Elle se fait houspiller. Elle pleure et elle rit. Elle joue du tambour et de la trompette. Son visage est pourtant rayonnant, constamment innocent. Et ses yeux sont remplis de malice, tandis que... Lire l'avis à propos de La Strada

12 9
Avatar Behind_the_Mask
8
Behind_the_Mask ·