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Une couleur nommée Liz...

Avis sur La Vénus au vison

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Ne pas trop en dire pour ne pas briser le parfum d'étrangeté du début, ne pas dévoiler les liens, la place des protagonistes, les tensions qui grandiront.
Au centre de cet ensemble, la grande Liz Taylor, encore et toujours avec ce florilège d'adjectifs qui lui collent à la peau, qui nous l'évoquent : Liz la tumultueuse, la torturée, l'exaspérante magnifique qui a du «chien», celle qu'on déteste pour finalement mieux succomber, celle aussi qui semble au départ commune pour mieux devenir unique et inaccessible...
Film sur mesure ?
Devenir le centre de gravité des hommes qui l'entourent est sa condition féminine, son pouvoir et sa malédiction. Mais comment la percevoir autrement que désirable et provocatrice quand elle sort d'un hôtel juste recouverte d'un vison par-dessus sa nuisette ou quand elle se dénude chez son ami chez qui elle est en confiance ?

Effrontée, rebelle à l'ordre social conditionnée par le désir masculin, ce maelström provoqué par sa propre splendeur est un destin difficile à dénouer.

Sincèrement, non je ne dirai rien de plus, il est difficile de parler des étoiles, surtout de celles qui semblent familières, où quand on ouvre sa porte on peut dire directement : «Oh tiens encore toi ? Entre !» Ensuite, le reste se passe chez soi, en toute intimité.
Le reste est une question de goût : aimez-vous cette couleur ?
Certaines sont uniques, ce bleu-turquoise par exemple...

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