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Pedro Almodovar est un cinéaste cultivé qui adore parsemer ses films de références au 7e art mais aussi à la peinture, la sculpture ou la littérature. Point n'est besoin toutefois, pour adorer La piel que habito d'avoir lu Mygale, le roman de Thierry Jonquet dont il est adapté, ou d'avoir vu Les yeux sans visage (1960), de Georges Franju, largement cité, au même titre que Hitchcock ou Fritz Lang. Si Almodovar s'inscrit ici volontaire dans une forme classique référentielle, c'est pour traiter encore plus en profondeur les thèmes qui hantent son cinéma. Quête d'identité, (trans)sexualité, rapport à la mère, paranoïa et pulsions de mort sont au coeur d'un film fantastique qui baigne dans une ambiance résolument morbide, mais sans les effets faciles du cinéma d'horreur commercial. Cela nous donne une oeuvre fascinante dont la richesse formelle et thématique est loin d'être épuisée par une seule vision.

SteinerEric
8
Écrit par

il y a 4 mois

La piel que habito
TheScreenAddict
8

Sobresaliente !

Pedro Almodòvar poursuit son inexorable exploration des ténèbres de l'âme humaine, qu'il avait initiée dans La Mauvaise éducation. Sillonnant les sentiers glaciaux d'un thriller macabre, La Piel que...

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il y a 11 ans

43 j'aime

7

La piel que habito
Pravda
8

De l'inutilité d'écrire une critique lorsque 194 autres existent déjà.

Ça y est, enfin : j’ai vu mon premier Almodovar ! (Hourras d’une foule en délire) Ce réalisateur m’intriguait, certes, Volver attend sur mon disque dur depuis un bon bout de temps, mais mon...

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il y a 8 ans

42 j'aime

17

La piel que habito
guyness
4

Un vrai semblable

Une histoire est intéressante à partir du moment où elle respecte une forme de cohérence interne. Qu'importe le postulat de départ, finalement (voyage dans le temps, zombies violeurs de dinde...

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il y a 10 ans

27 j'aime

8

Manon
SteinerEric
4
Manon

Un méchant goût de poussière

Qu’un cinéaste aussi misogyne et misanthrope que Clouzot transforme le roman classique de l’abbé Prévost en hymne à l’amour fou ne manque pas d’étonner. Une contradiction que l’on ressent tout au...

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il y a 10 mois

3 j'aime

30 minutes de sursis
SteinerEric
5

Quand Pollack faisait ses gammes

«C’est le seul de mes films que je n’aime pas vraiment", déclarait Sydney Pollack à propos de ce thriller téléphonique, le premier film pour le cinéma du futur réalisateur de Jeremiah Johnson et de...

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il y a plus d’un an

3 j'aime

Vautrin
SteinerEric
5
Vautrin

Michel Simon était bien seul

Difficile d'adapter pour le cinéma une œuvre aussi foisonnante que celle de Balzac, d'autant plus s'agissant ici d'un personnage qui traverse trois copieux romans. De ce point de vue, Pierre Billon...

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il y a 7 mois

2 j'aime