Le Bleu d'une NOIRCEUR ABYSSALE

Avis sur Le Grand Bleu

Avatar Jean Noel Rouxel
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Troisième Long métrage de Besson le Grand Bleu reste son chef-d'œuvre. Film profondément intimiste celui-ci est un clin d'œil aux années d'enfance ou il suivait son père instructeur de plongée le long des cotes Méditerranéenne. Luc était prédestiné a être plongeur mais alors âgé de 17 ans il plonge à 25 mètres ayant une sinusite. L'erreur est fatale et l'empêchera de rejoindre les abimes.
Il retournera à la grisaille parisienne suite à la séparation de ses parents. Seul et introverti le jeune Luc se retranche dans le cinéma et sa participation au tournage d'un court métrage de Grand Perret fera naitre sa passion pour le 7eme art.
Il remplacera son addiction océane par celle de la pellicule et la noirceur des océans par celle des salles obscurs.

Il c'était déjà essayé sans succès à se thème en faisant un court métrage "La petite sirène". Pour ce long métrage le réalisateur a murit et après des essais avec Pierre Jolivet il se lance dans le Grand bain. Luc essuie de vives critiques lors du festival de Cannes mais le public est conquit.
Il apprécie les passage à l'écran du duel opposant Jacques Mayol (Jean Marc Barr) et Enzo Maiorca (Jean Reno) durant les années 70.
Ce film mêle une histoire d'amour portée par Rosanna Arquette et la vies des hommes dauphins attirés par la beauté obsessionnelle des profondeurs. La mer engloutira Jacques jusqu'à son sommeil et la scène de l'apnéiste plongé dans ses rêves porté par une musique de Serra NOUS SAISIE JUSQU AUX TREFONDS DE SES ENVIES MORTELLES

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