Critique écrite par un fumeur d'herbe à pipe

Avis sur Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de...

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Le seigneur des anneaux... Cette trilogie vit dans mon cœur comme presque aucune autre œuvre ne le fait, mon enfance, ma vie a été bercée par ces films.

Il est très difficile d'en parler, de cette berceuse, de cette trilogie croissante vers une présence épique, magique.
Ça dure 10h, 12 si on en a le courage, pourtant ça pourrait durer des années, d'ailleurs c'est un peu le cas...

Mais ce premier contact, cette première fois je m'en souviendrai toujours, comme le premier pas dans l'univers qui constituerait, un jour, l'un de mes plus grands amours de cinéma.

je faisais d'ailleurs la taille d'un hobbit à cette époque...

Fin bref... Ce premier contact reste ancré en moi, tous ces personnages, cet univers n'ayant pour limites que les nuages surplombant les montagnes, ce premier saut dans un univers sublime et inconnu, j'en suis ressorti chamboulé, et changé.

Nous les faire connaître, nous les faire aimer, faire en sorte que nous nous inquiétons pour eux, les lâcher, c'est puissant, tout en étant simple.

Mes premières réactions cinématographiques ont eu lieu devant ce film, j'ai crié, été dégoûté, pleuré et eu peur bon nombre de fois. Ma cinématographie débutait inconsciemment.

Mais pourquoi celui-ci, celui-ci parmi les trois, celui ci pour les gouverner tous ?
Pour tout, pour la Comté, pour les mines, pour cette compagnie, cette communauté, ces fortes têtes, ces relations tumultueuses, pour cette amitié, pour cette gentillesse et cette tranquillité.

Ce film, à y repenser, définit la trilogie, cette poésie, ces batailles épiques inter-raciales contre les esclaves de papy-Lee, ces scènes interminables chez les elfes...

Je suis peut-être aveuglé, rien à battre, ce film me touche, cette bataille finale, bien que mineure par rapport à Monsieur "Gouffre de Helm", frappe et marque comme une flèche sortie du carquois pour te toucher en plein cœur. Cette mort, ce nombre astronomique de flèches, Boromir, à genoux, finit par tomber, offrant ainsi au cinéma et à Sean Bean une de ses plus belles morts, c'est un héros qui s’éteint, les enjeux se révèlent bien présents.

C'est dans une barque, face à deux prophètes pointant le ciel, que la force de l'anneau s'exprime, cette Nouvelle-Zélande, cette épopée, parait déjà fascinante, alors qu'elle ne fait que débuter.

Conan laisse sa place, 20 ans après sa naissance, au Seigneur des Anneaux, la fantaisie ne connaîtra surement jamais un tel représentant, certes ce n'est pas sanglant, certes ça manque de cul, c'est soft, lisse, mais c'est toute une époque, un univers, une poésie qui marquera a jamais un jeune enfant à la découverte du monde.

Croyez-moi, ça se contrôle pas, les 12 heures passées, la seule chose dont j'ai envie, c'est de me les refaire, de revoir Frodon, sa famille, son protecteur joufflu, ses terres, sa vie, son histoire, son monde, car presque rien n'est aussi beau.

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