"Qui va rire la dernière ?! C'est Cruella D'enfer ! " Ou pas.

Avis sur Les 101 Dalmatiens

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Vous vous souvenez de l'époque des VHS ? Celle où il fallait rembobiner pour voir un film ? C'était y'a longtemps...C'était avant que j'ai 10 ans, quand j'appelais ma maman depuis la terrasse pour lui dire que le cassette était finie, et que j'en voulais une autre. Immanquablement, elle finissait toujours pas rembobiner celle là, et je revoyais le film en boucle parce que j'étais amoureuse de Pongo & Perdita. J'ai dû voir ce film plus de 101 fois.

Et aujourd'hui, je suis à 24h de poser les pieds à Londres pour la première fois de ma vie. J'ai dit à ma maman que j'allais enfin voir de mes propres yeux l'arcade commerçante à travers laquelle Pongo tire le vélo de Roger comme un fou. Burlington Arcade. Elle m'a dit de chercher le parc aussi. Et je me suis souvenue qu'il y avait tout un tas d'endroits que j'étais obligée d'aller voir. Alors pour m'en souvenir, ce vendredi matin, j'ai mis le réveil à 10h pour lancer le film.

Rien qu'en entendant la musique, j'ai eu les larmes aux yeux. Comme la Belle et le Clochard, les 101 Dalmatiens a rythmé de sa bande son toute mon enfance, avec cette douceur et cette mélancolie londonienne. Je connais des pans de réplique entiers, les scènes sur le bout des doigts, même si ça fait bien 8 ans que je ne l'ai pas revu. Il est ancré en moi. Il est donc assez difficile de faire une critique objective.

Je vais peut-être commencer par parler d'abord des acteurs. De ce casting assez impressionnant. D'abord Jeff Daniels dont je suis éperdument fan depuis qu'il m'a fait rire comme une folle dans ce film. Comment ne pas l'aimer après tout ? Comment ne pas apprécier sa bouille, et son jeu travaillé ? A coté de lui il y a Joely Richardson, qui a subit le même sort. Entre les deux acteurs il y a une telle alchimie, qu'on en vient à les prendre pour modèle quand il s'agit de penser au petit couple modèle bien propre sur eux, et tout ce qu'il y a de plus respectueux.
Et puis y'a les méchants. Glenn Close, magnifiquement diabolique. Il n'y a pas d'autre mot. Hugh Laurie, futur docteur House qui, avec son compère, l'hilarant Mark Williams, futur Arthur Weasley, sont les débiles les plus attachants de tout le Royaume-Uni.

Et puis l'histoire. Elle n'est que l'adaptation du dessin animé du même nom, mais la façon de jouer magistrale des acteurs, la mélancolie Londonienne, et la bande son, lui donnent un charme tout particulier. Un charme qui me rend nostalgique. C'était mon enfance, et aussi niais qu'il puisse être jugé, ce film restera pour moi, une oeuvre sacrée.

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