"Les Misérables" pour les nuls - Tome V : Jean Valjean -

Avis sur Les Misérables

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C'est un peu la tête dans le cul que nos insurgés ouvre les yeux ce matin du 6 juin 1832.
Une douce matinée froide et brumeuse. Une belle journée de printemps Parisien en somme.

C'en est fini des espoirs des insurgés. Le peuple Parisien, tel un hétérosexuel accompli dragué par un Dave imbibé en boîte de nuit, ne suivra pas les insoumis sur ce terrain-là et préservera sa sécurité.
Malgré cette trahison toute Sarkozienne, les rebelles ne veulent pas quitter la barricade et souhaitent se battre jusqu'au dernier.

La bataille fait rage. C'est les canons qui prennent le relais maintenant. Les munitions des insurgés s'amenuisent et commencent à être rare comme les neurones d'un Franck Ribéry.
A ce moment-là notre "gamin de Paris", notre petite alouette Gavroche décide de se laisser pousser les poils sur les valseuses et court vers le "No man's land" récupérer des munitions. Ignorant le danger, tel le client d'un Cyril Lignac et ses cheveux gras, le voilà qui entonne sa chanson: "Je suis tombé par terre...".
Chanson qui ne pouvait pas mieux tomber (si j'ose dire) car le minot se foutant ostensiblement de la gueule des soldats, est fauché par une balle et s'effondre lourdement sur le sol comme une Roselyne Bachelot sur son lit après avoir errer, perdue dans la cantine de D8.

Notre Jeannot, toujours dans les parages, demande aux excités la permission de buter un otage pour faire crédible.
Jeannot choisi Javert. Il l'emmène dans un coin. J'peux te dire que le Javert, il fait sous lui. Il en mène pas large le faux-cul. Jeannot prend son flingue et tire plusieurs fois en l'air, lui met un grand coup de pied dans les rouleaux et lui file même son adresse au cas où il souhaite une autre tournée de tarte dans la gueule.

Au même moment, la barricade après avoir tant lutter, cède, explose comme le soutif' maltraité de Nabilla.
Les mômes se réfugient dans une auberge juste derrière, mais les gardes les chopent un à un et s'apprêtent à les exécuter.
Marius, blessé, est saisi par l'épaule et emporté par notre Jeannot qui pour sauver ce futur beau-fils abhorré, n'hésitera pas tel un Rocco Siffredi en plein tournage amateur dans le sud de L'allemagne, à rentrer à 2 dans une même bouche d'égoût (La coquine !).
Les condés descendent aussi et les poursuivent. C'est un gang-bang titanesque dans le "ventre de Paris".

Paumés dans ce labyrinthe, il trouve une sortie mais est directement cueilli par notre Javert qui est passé maître, comme un bon vieux tonton beauf et bourré dans un repas de famille, dans l'art de casser les couilles à tout son petit monde.
Jeannot accepte de se constituer prisonnier, à une condition, qu'on ramène le priapique chez son grand- vieux et qu'il puisse passer chez lui récupérer des trucs. Javert accepte.
En sortant de sa casbah, Jeannot s'aperçoit que notre vipère a foutu le camp. Javert a beaucoup réfléchi depuis qu'il a failli y passer sur la barricade. Il se remémore toutes ses saloperies passées, chiale un bon coup et se casse réaliser cette promesse Chiraquienne en se balançant à la Seine, pour ne plus jamais en sortir.

Notre puceau est, depuis 3 mois, grave dans le coltar.
Il est veillé par son grand-père, qui a sûrement trop vieilli pour rééditer son rituel du coup de pied au cul du môme. Le vieux accepte même le mariage avec le pépin. Parler du mariage, ça lui guérit dèja le bas au Marius.
Cosette reçoit 600.000 francs de l'époque où Jeannot se faisait appeler MÔSSIEUR Madeleine et qu'il faisait autant de fric qu'une prostipute logeant dans le même quartier que DSK.

Le repas de noces se passe chez le grand-vieux de Marius (Mr Gillesnormand, je l'cite quand même). Et tandis que le pépin et le priapique s'arrache pour consommer. La première fois depuis une vingtaine d'années que notre bon Marius ne dormira pas sur la béquille.
Notre pauvre galérien se retrouve seul dans sa turne et se met à chialer en regardant les haillons de la petite Cosette qu'il avait gardé précieusement avec lui.
Jeannot balance tout à Marius. Eh oui ! C'etait un ancien forçat. Marius est scotché par la nouvelle et demandera au vieux de plus trop venir leur casser les noix.

Le pépin est trop heureuse avec son Marius et commence à oublier l'ancien, qui se morfond, vieux et malade, oublié de tous dans un taudis, tel feu Patrick Topaloff luttant de ses dernières force contre un fisc rancunier.
Mais notre ex-puceau se rend compte des nombreuses vertus et de la vie qu'il lui doit à ce pauvre Jeannot.
Le couple se rend donc chez Jeannot la galère pour un dernier baiser.
Pour un dernier hommage à l'homme qui souhaita être enterré anonymement dans un coin du Père-Lachaise.

Quelques vers griffonnés rappelleront l' étrange destin de notre Jeannot:

Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange.
Il vivait. Il mourut quand il n'eut plus son ange.
La chose simplement d'elle-même arriva,
Comme la nuit se fait lorsque le jour s'en va.

FIN .. (Mot béni à tout courageux lecteur ou navrant exégète qui termine cette oeuvre MONUMENTALE. )

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