«Euh ! Houston, il y a une bestiole qui veut rentrer dans ma combi ?»

Avis sur Life : Origine inconnue

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La promesse de la vie sur Mars, fantasmée par tous les scientifiques de la planète est une nouvelle fois portée à l’écran par le biais d’un film de S.F pas trop mal chiadé, réalisé par le suédois Daniel Espinosa («Sécurité Rapprochée», «Enfant 44»). Après avoir récupéré in extremis, une sonde revenant de Mars, avec à son bord, pléthore d’échantillons, le taux d’excitation à bord de la station spatiale internationale est à son paroxysme, ce qui donne à la 1ère partie du film, un ton réjouissant et décalé de bon aloi. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, des fragments martiens vont être étudiés. Daniel Espinosa en profite pour nous présenter les astronautes faisant déjà la une des réseaux sociaux et des chaines de TV du monde entier, tant l’attente est historique. Une jolie brochette d’acteurs sympathiques prête ses traits à un équipage international trié sur le volet. On retrouve les très « bankable » Jack Gyllenhaal et Ryan Reynolds (contents d’être là visiblement), Rebecca Fergusson (qui sourit quand elle se brûle, crispée la petite !), Ariyon Bakare (en mode sérieux) ou encore Hyroyuki Sanada, (un vieux de la vieille, déjà spationaute dans le «Sunshine» de Danny Boyle) et enfin, le capitaine de la mission ; Olga Dihovichnaya (en mode russe, et oui, un film de mission spatiale sans Russe, ce n’est même pas envisageable, c’est comme si un acteur ou une actrice de téléréalité possédait deux neurones, c’est pas possible ou alors il ou elle aurait subi une incroyable évolution darwinienne (et d’évolution, il en sera question dans «Life») lui permettant d’avoir un neurone de plus qu’une poule, lui conférant ainsi le pouvoir de ne pas faire caca dans la cour !), mais je m’égare. Bref, tout ce petit monde doit se mettre au boulot dardar, pour pouvoir donner un nom à la première cellule vivante issue de la planète rouge. Il ne faudra pas longtemps aux scientifiques de l’ISS pour isoler un gentilloux micro-organisme, baptisé «Flubber», non je déconne ! baptisé Calvin. A partir de là, finie la récré ! on est loin de se douter de la «Gravity» euh ! de la gravité de la situation. Calvin est petit mais fourbe et futé, il va vite transformer l’univers de «Life» en «Death» dans une seconde partie lorgnant du côté du survival jouissif. Evidemment, dès que l’on met les pieds dans un film de S.F parano avec une créature, on pense bien sûr à «Alien, le 8ème passager» de Scott ou «The thing» de Carpenter et bien d’autres encore mais peu importe, «Life» remplit son contrat d’action et de suspense mâtiné d’hémoglobine, se payant même le luxe d’un petit twist final bien malin. Espérons juste que Thomas Pesquet de retour sur terre, n’ait pas croisé la route d’un certain Calvin !

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