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Moi qui m'attendais à un bon petit divertissement correct du fait qu'il était prometteur de part son script intéressant et un casting bien sympatoche je me retrouve bien déçu.

Dès les premières minutes, les yeux piquent et le mal de crâne se fait ressentir devant un générique utilisant des effets visuels très gênants et qui n'apportent rien (ha mais c'est pour montrer directement les effets de la drogue mouaih)!
Oui parlons-en de ce fameux nectar divin qui rend n'importe quel incapable un dieu vivant.
Le NZT est en fait une petite pilule en forme de pastille rafraîchissante (faudrait pas que ça ressemble trop à de vraies drogues ou des medocs), et à la manière d'une triple dose de Airwaves, tu exploses et accessoirement devient très productif.

Bon malgré ce ton légèrement cynique, en oubliant les choix artistiques liés aux effets dégeulasses, jusque là le film se suit sans problèmes majeures.

On attend alors avec impatience le revers de la médaille de cette fameuse drogue (manque de rythme indéniable). Ce retournement de situation tant attendu et qui pourrait lancer le film pour de bon est brutal. Le film s'enfonce alors rapidement, cherchant une porte de sortie et au miracle, Neil Burger (si c'est bien son nom) nous sors un affreux happy end tirés par les cheveux comme jamais.
Limitless devient carrément merdique lorsque l'on a comme conclusion que la drogue permet de réussir dans la vie. Franchement navrant!

Ajouté à cela un De Niro qui surjoue et une intrigue en dents de scie histoire d'enfoncer le clou.

Reste cependant Bradley Cooper qui évite le naufrage et la scène avec les russes sur la fin vraiment fun pour renouveler un tant soit peu le niveau de ce film vraiment raté au vu de ce qu'il promettait.
Limitless
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