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Depuis tant d’années que je voyais dans mes magazines d’enfance le dessin de Totoro, je me demandais d’où venait ce personnage. Je pensais que c’était l’histoire d’une petite fille se liant avec une espèce de grande peluche.
Je n’y ai été pas du tout. Deux ans à peine après « Le château dans le ciel », Miyazaki signe un film qui n’a rien à voir, déjà c’est son plus court (1 h 26) et le synopsis tient sur un ticket de métro :
l’histoire de deux fillettes se liant avec Totoro, un grand monstre habitant dans un arbre géant à côté de leur maison. Contrairement à ses précédents films où les protagonistes rencontrent vite les personnages qui bouleverseront en bien ou en mal leur existence, « Mon voisin Totoro » prend étrangement son temps, sans doute parfaitement conscient que son pitch est trop mince pour ne pas se répéter. Ainsi j’ai trouvé tout le début avant la rencontre de la plus petite des fillettes avec Totoro, très long. On y voit Satsuki et sa petite sœur Mei emménager avec leur père dans une maison isolée en pleine campagne. Très vite, les deux jeunes filles sont terrifiées par des petites boules noires, leur père les rassure.
Donc à proprement parler, avant que Mei ne rencontre Totoro (la scène est hyper mignonne), il ne se passe pratiquement rien. Miyazaki s’attarde, façon Malick, sur la nature – la grand-mère voisine fait même l’éloge de la nature – donc c’est vraiment long.
Et fait particulier, dans ce film, il n’y a aucun méchant ! Ce n’est pas un gros spoiler, on peut penser que le garçon, camarade de Satsuki, froid envers elle serait un méchant, en fait non.
Le film est le plus léger, mignon de Miyazaki, même si il y a un fond dramatique – la mère de Satsuki et Mei est malade. Il y a très peu de rebondissements et les séquences avec Totoro sont très longues et se comptent sur les doigts de la main.
Et la fin m’a vraiment surprise, parce que je me sentais plutôt bien dans cet univers, bien que très enfantin (contrairement à ses précédents longs métrages, « Mon voisin Totoro » est vraiment pour les enfants), j’ai été effrayé par le chat-bus.
Quand au doublage, du côté des enfants, ça passe bien, quoi que la voix française de la petite Mei m’a vraiment saoulée mais ça vient aussi du personnage, Mélanie Laurent (oui, oui), 16 ans alors se débrouille bien sur Satsuki, mais c’est surtout un festival du côté des adultes : prendre Thierry Ragueneau pour doubler le père et Françoise Cadol pour doubler la mère, c’est juste parfait.
Même en seconds rôles, tu as Donald Reignoux (que j’ai pas reconnu) et Bernard Metraux.
J’ai mis 7/10, parce que j’ai trouvé que c’est un parfait penchant minimaliste et mignon au « Le château dans le ciel ».

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