Napalm, l'idylle interdite

Avis sur Napalm

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Shoah ne me tentait pas : 9 heures c'est long, même si je passe volontiers une demi-journée à regarder un hobbit crapahuter avec un anneau magique autour du cou. En passant devant le cinéma Balzac, un titre m'a sauté aux yeux : Napalm. De grosses lettres flamboyantes sous un monsieur assis dans un train, avec le fameux logo du festival de Cannes. Le papa de ce documentaire ? Le grand Claude Lanzmann. Après avoir vu Propaganda Game et lu quelques articles sur la folie du peuple de "Kim-Djong-Oune", la Corée du Nord est devenue pour moi un étrange objet de fascination. Beaucoup reprochent à Napalm de ne pas en dire assez sur ce bout de la péninsule coréenne. Mais justement, c'est son moyen de se différencier des autres productions à la Enquête exclusive qui nous bourrent le mou avec des faits plus choquants les uns que les autres. Napalm ne juge pas. Napalm raconte l'histoire de Lanzmann et d'une infirmière coréenne, qui vous arrachera sans doute un sourire bienveillant, amusé, attendri. Le plus de cette oeuvre ? La grosse voix lente et monotone de papa Lanzmann qui vous bercera pendant un peu moins de deux heures.

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